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CORONAVIRUS
Auteur : Napi  
65/107

Date :    27-10-2024 17:48:15


crowdbunker.com/v/Cbvd3t4v
25/10/2024 1h40

Pr Philippe Brouqui - l’Hydroxychloroquine


Sujet : l’Hydroxychloroquine

Invité : Pr Philippe Brouqui - Infectiologue renommé dans le domaine des maladies infectieuses et tropicales, IHU Marseille

Discutant : Dr Eric Ménat - Médecin Généraliste, diplômé en homéopathie/nutrition

Animateur : Dr Louis Fouché - Médecin Anhestésiste-Réanimateur, Master II Ethique et Antropologie de la Santé
Auteur : Napi  
66/107

Date :    31-10-2024 16:39:49


tasmanmedicaljournal.com/2024/10/use-of-hydroxychloroquine-in-multidrug-protocols-for-sars-cov-2a/
Octobre 2024

Utilisation de l’hydroxychloroquine dans les protocoles multimédicaments pour le SARS-CoV-2

Nous examinons les preuves disponibles à l’appui de l’utilisation de protocoles multimédicaments à base d’hydroxychloroquine dans le traitement de la COVID-19, en réponse à un éditorial récemment publié dans le Tasman

[...]

Conclusion
Selon notre interprétation, l’hydroxychloroquine a joué un rôle important dans la prévention des hospitalisations et des décès dus à la COVID-19, en particulier en 2020 avec les souches les plus virulentes. L’utilisation généralisée de sprays nasaux et de gargarismes, d’aspirine, de vitamine D, d’ivermectine, de nirmatrelvir/ritonavir, de molnupiravir, de favipiravir, de colchicine, de corticostéroïdes et d’anticoagulants (Fig. 1) dans les protocoles, tous ont contribué aux avantages d’un traitement précoce qui a été largement favorisé par rapport au nihilisme thérapeutique dans la phase préhospitalière. Dans le cas d’une future pandémie, impliquant une nouvelle maladie, les médecins devraient être encouragés à essayer des traitements avec des médicaments repositionnés en fonction de la plausibilité biologique, des signaux de bénéfice et de l’innocuité acceptable. L’article 37 de la déclaration d’Helsinki de 2013 autorise l’utilisation de traitements non prouvés si « il n’existe pas d’interventions éprouvées ou si d’autres interventions connues ont été inefficaces » et si le traitement non prouvé « offre l’espoir de sauver des vies, de rétablir la santé ou d’alléger les souffrances ».33 Lorsque ces efforts aboutissent à des séries de cas de patients traités qui montrent une grande ampleur des avantages, la comparaison statistique avec les témoins historiques peut être utilisée pour étayer la force de l’association entre le traitement et l’amélioration des résultats.15,34 Au fur et à mesure que les preuves s’accumulent, le cadre des critères de Bradford Hill peut être utilisé pour évaluer le soutien d’une allégation de causalité.35,36 comme une déduction de la meilleure explication.37,38 Ces données peuvent être recueillies rapidement et constituer la base d’une réponse d’urgence agile aux futures pandémies, si la santé publique est disposée à tirer parti de l’expérience clinique des médecins de première ligne.


www.francesoir.fr/societe-sante/aux-etats-unis-le-rapport-de-la-chambre-sur-la-propagande-covid-du-hhs-est-accablant
30/10/2024

Aux Etats-Unis, "le rapport de la Chambre sur la propagande Covid du HHS est accablant" selon Jay Bhattacharya


Dans un long post publié sur X, Jay Bhattacharya, Professeur de médecine et d'économie à Stanford décortique le rapport de la Chambre des représentants concernant la campagne de santé publique sur le COVID-19 du Département de la Santé et des Services Sociaux (HHS) aux Etats-Unis, et à ses dires, c’est accablant.

Il mentionne les dépenses de l'administration Biden, près d'un milliard de dollars pour diffuser des informations partielles ou erronées sur les vaccins, les rappels et les masques auprès des américains. "Si une entreprise privée avait mené cette campagne, elle aurait été lourdement sanctionnée" rappelle Jay. C’est une agence de relations publiques, le Fors Marsh Group (FMG), qui a été missionnée pour cette campagne de communication, campagne qui selon lui s'assimile à de la propagande, avec comme objectif principal, augmenter le taux de vaccination contre le Covid.

Quelle stratégie mise en place pour augmenter ce taux ?

- Exagérer le risque de mortalité dû au Covid.

- Minimiser le fait qu'il n'existait pas de preuves tangibles montrant que le vaccin empêchait la transmission, ainsi qu’une exagération quant à l'efficacité des masques, la promotion de la distanciation sociale et la fermeture des écoles.

L'agence (FMG) a essentiellement puisé ses informations erronées dans les "directives" des CDC (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies), qui ne possédaient pas les conclusions de la FDA à propos des limites du vaccin, ignorant de plus certains résultats scientifiques d'autres pays qui contredisaient les avis des CDC.


Ce rapport détaille les volte-face des CDC concernant les masques. Jay Bhattacharya rappelle la posture anti-scientifique et inhumaine des CDC sur le port de masques en tissu pour les tout-petits jusqu'en 2022.

Jay Bhattacharya évoque plusieurs points du rapport :

Le conseiller Covid du président Biden, Ashish Jha, a attendu décembre 2022 (juste après avoir quitté son poste au gouvernement) pour indiquer à la population des Etats-Unis qu'il n'existait "aucune étude dans le monde prouvant que les masques fonctionnaient aussi bien."
En 2021, l'ancienne directrice des CDC, Rochelle Walensky, a réécrit les directives des CDC concernant la distanciation sociale à la demande du syndicat national des enseignants, une garantie que les écoles resteraient ainsi fermées à l'enseignement pour de longues périodes. Pendant ce temps, FMG diffusait des publicités expliquant que les écoles resteraient fermées sauf si les enfants portaient des masques, évitaient leurs amis, et se faisaient vacciner contre.
En mars 2021, alors que les CDC expliquaient que les vaccinées n'avaient plus besoin de porter de masque, l'agence diffusait des publicités affirmant que les masques étaient toujours nécessaires, y compris pour les vaccinées. "Ce n'est pas le moment de relâcher les efforts", affirmaient-ils, sans aucune preuve d'utilité.
En 2021, pour soutenir l'insistance de l'administration Biden/Harris sur l'obligation vaccinale, l'agence de relations publiques a diffusé une fausse information stipulant que le vaccin empêchait la transmission. Lorsque des personnes ont commencé à contracter le covid alors qu'elles venaient de se faire vacciner, la confiance des américains envers la santé publique s'est effondrée.
Plus tard, lorsque la FDA a approuvé le vaccin pour les enfants de 12 à 15 ans, l'agence a dit aux parents que les écoles pourraient rouvrir à l'automne 2021 uniquement si leurs enfants étaient vaccinés. Ces publicités ne mentionnaient jamais les effets secondaires, tels que la myocardite liée au vaccin. Le HHS a supprimé les publicités de cette époque de ses sites web. Elles disaient en substance aux enfants qu'ils devaient considérer les autres enfants comme des dangers biologiques à moins qu'ils ne soient vaccinés.
Lorsque le variant Delta est apparu, l'agence a redoublé d'efforts et misée une fois de plus sur la peur pour encourager le port du masque et la distanciation sociale.
En septembre 2021, la directrice des CDC, Walensky, a fait fi de l'avis des experts externes de l'agence pour recommander le rappel vaccinal à tous les adultes, et pas uniquement aux personnes âgées. Cette décision était "très inhabituelle" et allait au-delà de l'approbation de la FDA, qui concernait uniquement les personnes âgées.
La campagne de relations publiques et les CDC ont systématiquement surestimé le risque de mortalité du Covid chez les enfants pour effrayer les parents et les pousser à les faire vacciner.
En août 2021, l'armée a imposé l'obligation vaccinale contre le Covid, entraînant la mise à pied de 8 300 militaires. Depuis 2023, le ministère de la Défense tente de faire réintégrer les militaires licenciés.
En sus de l'armée, l'administration Biden/Harris a appuyé cette obligation vaccinale auprès d'autres agences gouvernementale (OSHA, CMS), alors que les CDC savaient que le variant Delta échappait à l'immunité conférée par le vaccin. La campagne de relations publiques a soigneusement évité d'informer les Américains de la baisse d'efficacité vaccinale face aux variants.
La campagne d'influence mettait en avant des célébrités et des influenceurs pour "persuader" les enfants de se faire vacciner. "Je pense que si une célébrité est payée pour faire la publicité d'un produit défectueux, elle devrait être en partie responsable, si ce produit cause des dommages" précise Jay Bhattacharya.
En l'absence de preuves, la campagne diffusait des publicités disant aux parents que le vaccin empêcherait leurs enfants de développer un Covid long.
Le rapport fait plusieurs recommandations, notamment la définition formelle de la mission centrale des CDC, qui doit se concentrer sur la prévention des maladies, l'obligation pour la communication du HHS de respecter les règles de l'étiquetage des produits de la FDA, et une révision du processus d'évaluation de la sécurité des vaccins.

La recommandation la plus importante selon Jay est que "le HHS ne devrait plus jamais adopter une politique visant à faire taire les scientifiques dissidents dans le but de créer l'illusion d'un consensus en faveur de l'avis des CDC." Il conclut que "le HHS doit prendre ses conclusions au sérieux s'il y a un espoir que la santé publique regagne la confiance des américains."

Une copie complète du rapport de la Chambre est téléchargeable ici.
d1dth6e84htgma.cloudfront.net/We_Can_Do_This_NIH_PR_Campaign_Report_PUBLIC_82616d81eb.pdf
Auteur : Doune13 
67/107

Date :    05-11-2024 17:02:27


L.Mucchielli:

Entretien avec le Dr Giral, MG et président de la CTPS du pays d’Arles. Lors du Covid, il a refusé les consignes mortifères d’inaction du gvt, créé 5 centres de soin d'urgence en ville et soigné perso 1 500 malades avec le protocole de l’IHU. Bilan: 0 mort

qg.media/blog/laurent-mucchielli/jai-soigne-les-malades-du-covid-entretien-avec-le-dr-bernard-giral/
Auteur : Napi  
68/107

Date :    05-11-2024 18:02:26


P.147 Merci Jo !

À Lire Absolument !

Extraits

"Je dois dire que j’ai eu évidemment à l’époque une longue discussion avec l’ARS qui n’a pas validé notre démarche. Elle recommandait de s’en tenir au strict confinement, conformément aux directives nationales du « Restez chez vous, prenez du Doliprane en cas de fièvre et appelez le 15 en cas d’aggravation ». Ces directives, dont j’ai été stupéfait de voir qu’elles étaient validées par la Haute Autorité de Santé (HAS), étaient contraires à notre devoir de médecins qui, conformément au Serment d’Hippocrate, est de soigner les gens et de sauver des vies en toutes circonstances, et non de rester les bras croisés sans rien faire, en attendant que les plus fragiles se dégradent et partent en urgence à l’hôpital où leurs chances de survie étaient d’emblée sérieusement hypothéquées. Le président Macron avait déclaré « l’état de guerre », et ceci me confortait dans ma position de médecin-soldat du front, engagé « à corps perdu », en utilisant tous les moyens et toutes les armes à ma disposition, afin de sauver le maximum de vies. J’avais d’ailleurs écrit au président pour sécuriser notre démarche et tenter de la faire valider en haut lieu."



"Je connaissais les travaux d’infectiologie des équipes du professeur Raoult depuis très longtemps, et j’avais suivi la création de l’IHU de Marseille en 2016. Donc, lorsqu’il a déclaré qu’il ne fallait pas paniquer, que l’on pouvait dépister et surtout que l’on pouvait traiter les gens de manière efficace en intervenant de façon précoce, dès les premiers symptômes, cela m’a paru être du bon sens médical et c’est ce que je m’apprêtais à faire de toutes façons. J’ai donc appliqué le protocole de l’IHU : hydroxychloroquine et azithromycine aux doses indiquées, avec du zinc et de la vitamine D en appoint.

A cet égard, je dois dire que je n’ai jamais compris la polémique qui s’est développée sur la prétendue toxicité cardiaque de l’hydroxychloroquine. Cela ressemblait à un montage politique et médiatique totalement déconnecté de la réalité du terrain. J’ai prescrit de l’hydroxychloroquine pendant plusieurs décennies, par exemple pour des malades atteints d’un lupus. Cette molécule ne devient toxique qu’à partir d’une certaine dose, dont nous étions très loin dans ce protocole. L’efficacité et la toxicitéd’un médicament dépendent de son dosage. Et c’est vrai d’ailleurs de la plupart des médicaments (à commencer par le Doliprane, qui peut rapidement devenir toxique). Tout médecin est censé le savoir. Ce montage politique et médiatique était donc un scandale, et je l’ai fait savoir dans la presse dès le mois de mars 2020, puis dans une lettre ouverte au ministre de la Santé Olivier Véran début avril. Je relayais la colère des soignants et des patients devant cette volonté d’empêcher la prescription précoce de l’hydroxychloroquine en médecine de ville et de réserver son usage pour les patients hospitalisés, c’est-à-dire à une phase de la maladie où le dernier des imbéciles a bien compris son inefficacité, l’orage inflammatoire ayant succédé à la phase virale."


"Par la suite, nous avons eu évidemment des difficultés d’approvisionnement et de délivrance en pharmacie pour l’hydroxychloroquine. Lorsque nous n’en avions plus, nous avons continué avec l’azithromycine, le zinc et la vitamine D. Compte tenu des évolutions en réanimation, nous avons également introduit par la suite la corticothérapie et des anticoagulants ainsi que de l’oxygénation à haut débit. Et je dois dire que, là encore, nous l’avons fait dans l’inobservance totale des recommandations nationales mais, par contre, dans l’intérêt premier et supérieur de nos patients."


"Le 1er janvier 2021, j’ai été interviewé sur les vaccins qui allaient bientôt sortir. J’ai répondu que ces vaccins me paraissaient apparentés aux techniques de thérapies géniques qui se développent ces dernières années mais sont encore au stade expérimental en ce qui concerne les virus et les humains. Dans ces conditions, j’ai rappelé en fin de compte l’importance du principe de précaution. J’en ai conclu que si ces nouvelles thérapies pouvaient sans réserve être administrées à des patients en danger de mort, leur application à des sujets en parfaite santé posait question et méritait davantage de données. Il faut en réalité des années pour mettre au point un bon médicament. Cet empressement m’inquiétait. J’ai également pointé du doigt l’incohérence totale entre le fait d’un côté d’interdire l’usage d’un médicament largement utilisé depuis 50 ans sans problème, et d’un autre côté de se précipiter pour administrer sous contrainte un « vaccin » mis au point et fabriqué à la hâte pour répondre à une urgence (ou profiter d’une aubaine ?). Cette contradiction dépasse mes capacités de compréhension.

Quant à l’efficacité et aux possibles effets indésirables graves de la vaccination, je n’ai pas de chiffres précis à vous donner. Je peux seulement témoigner de ma pratique de terrain quotidienne. Sur cette base, je peux vous dire deux choses qui sont des constats cliniques. La première est que la majorité des récidives de Covid que j’ai eu à soigner par la suite concernaient des personnes vaccinées, ce qui relativise l’efficacité. La seconde est que j’ai noté une augmentation des cas de cancers dans ma patientèle, en particulier des cancers du Pancréas, ainsi que d’autres pathologies, apparues dans les semaines ou les mois suivant la vaccination anti-covid. Face à ce constat, et pour évoquer l’imputabilité à une thérapie vaccinale, il conviendrait de cumuler les témoignages de médecins libéraux et hospitaliers (comme celui que vous avez traduit récemment du Dr Ute Krüger en Suède) et croiser tout ça avec des études épidémiologiques bien évidemment."


Docteur Bernard Giral
Auteur : EBONYMAY 
69/107

Date :    05-11-2024 18:09:04


Post 147 : ben voilà ! Y avait moyen...
Auteur : Doune13 
70/107

Date :    05-11-2024 18:18:34


Tu as bien fait d'extraire ces passages et de les poster Serge
Oui, y avait moyen Fabienne, c'est ce que l'IHU a fait et certains médecins aguerris et courageux aussi
Auteur : Doune13 
71/107

Date :    05-11-2024 18:29:39


Ça aurait peut-être évité l'emprunt colossal que l'Europe a fait pour payer la gestion de cette gabegie
- initiée par les cabinets de conseil au niveau occidental, que la Hyène s'est empressée d'approuver et de faire appliquer
- qui servi à payer les labos pour leurs VAXXS expérimentaux, entre autres,
le quoi qu'il en coûte
- que l'on doit maintenant rembourser avec force intérêts au système financier
Auteur : Clairettes  
72/107

Date :    05-11-2024 18:37:11


Merci beaucoup pour ces passages, Serge , c'est clair ! Ainsi que Jo

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