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Les Français font confiance à Emmanuel MACRON
Auteur : Bigben  
313/425

Date :    24-11-2025 21:41:39


en guise de réponse au post 503 (qui, encore une fois, fait méchamment fausse route) : quand j'accepte de converser avec quiconque,
--> peu m'importe son niveau intellectuel : ce qui compte pour moi, c'est son DEGRÉ DE SENSIBILITÉ (autrement dit, ses arguments) au sujet traité et sa FAÇON COURTOISE d'écouter, SANS A PRIORI PERSONNELS, ce que j'en ai à dire (chose que, naturellement, je fais de mon côté, à son égard)
P.-S. : et quand ce forumeur épisodique écrit, en conclusion de son message : "d'autant que ça salive déjà sec sur le topic de la France d'un organe palpitant!" (sic) ,
--> j'avoue ne pas bien saisir le sens de cette remarque...
Auteur : Soaltruiste 
314/425

Date :    24-11-2025 23:20:26


Les thermostats programmables obligatoires dans tous les logements en 2027 : trois questions sur cette mesure

par I.N
Publié le 21 novembre 2025

Extraits :

n changement de réglementation auquel il va falloir s'habituer. Depuis un décret signé en juin 2023 par la Première ministre d'alors, Élisabeth Borne, le 1ᵉʳ janvier 2027 marquera l'entrée en vigueur d'une nouvelle règle : les logements devront être équipés d'un thermostat pour le chauffage ou la climatisation. Une mesure prise en pleine crise énergétique, mais toujours bien valable.

Il y a peu de chances que vous puissiez déroger à la règle : tous les logements, neufs comme anciens, sont concernés. Des "systèmes de régulation de la température" doivent ainsi être installés d'ici à cette date dans "les bâtiments, résidentiels comme non résidentiels, existants et neufs", peut-on lire sur le décret(nouvelle fenêtre). La température devra pouvoir être réglée selon les heures, et ce, dans toutes les pièces, "ou, si cela est justifié, par zone de chauffage".

Dans les faits, seules deux exceptions existent : "si le générateur de chaleur du système de chauffage est un appareil indépendant de chauffage pour lequel l'alimentation en combustible n'est pas automatisée", comme un poêle, ou si "l'installation de thermostat n'est pas techniquement et économiquement réalisable, par exemple si le temps de retour sur investissement est supérieur à dix ans", est-il expliqué sur le site d'Engie(nouvelle fenêtre).

Et il y a du pain sur la planche : d'après une enquête publiée en mai 2023 par le gestionnaire du réseau électrique RTE, moins de la moitié des Français disposent d'un système de chauffage qui indique précisément la température. Pour le financer, le gouvernement avait lancé quelques mois plus tard une aide. Ce "coup de pouce" variait, en fonction de la superficie chauffée, de 260 à 624 euros. Il a été supprimé en novembre 2024 "en raison d'une suspicion de fraude importante". L'aide Certificats d'économie d'énergie peut toutefois permettre de réduire la facture.

Pour l'heure, rien n'indique que les propriétaires ne se pliant pas à la nouvelle règle seront sanctionnés. Dans le décret de 2023, aucune sanction n'est abordée.

"Un logement sans thermostat programmable conforme pourrait être pénalisé dans le diagnostic de performance énergétique (DPE). Or, le DPE influence fortement la valeur d'un bien immobilier lors d'une vente ou d'une location", prévient-il. "Les bailleurs sociaux et les copropriétés pourraient également se voir contraints de mettre leurs installations en conformité lors de travaux de rénovation ou de contrôles réglementaires."

https://www.tf1info.fr/immobilier/les-thermostats-programmables-obligatoires-dans-tous-les-logements-en-2027-trois-questions-sur-cette-mesure-2408170.html?at_campaign=Facebook&at_medium=SMO_Nonli

Encore une, qui n'avait rien à faire !!!

Auteur : Soaltruiste 
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Date :    25-11-2025 12:22:42


Guerre en Ukraine, « transformation du service national universel »… ce qu’il faut retenir des déclarations d’Emmanuel Macron

Au cours d’un entretien, ce mardi 25 novembre, au micro de RTL, Emmanuel Macron a longuement abordé les négociations de paix en Ukraine, en plaidant pour « ne pas se montrer faible face à la Russie ». Le chef de l’État a également évoqué « la transformation du service national universel vers une nouvelle forme », et a indiqué qu’il aurait « l’occasion de l’annoncer dans les jours à venir ».

Clémentine Eveno
Publié le 25/11/2025

Extraits :

Près de quatre ans après l’invasion russe de l’Ukraine, en février 2022, le chef de l’État s’est exprimé, au micro de RTL, ce mardi 25 novembre, au sujet des négociations de paix entre les deux pays. Le chef de l’État s’est aussi défendu de vouloir « envoyer nos jeunes en Ukraine », tout en maintenant en creux un discours pro-guerre. L’Humanité vous résume ce qu’il faut retenir de ses propos, en quelques points.

« Nous voulons la paix, mais pas une capitulation »

Interrogé sur le plan soumis à l’Ukraine par l’administration Trump, Emmanuel Macron a concédé qu’il s’agissait d’une « démarche qui va dans le bon sens : la paix ». Il a toutefois rappelé que cette initiative états-unienne avait été menée « après des discussions avec les Russes », ce qui, selon lui, « donne une idée de ce qui est acceptable pour les Russes ».

« Si nous sommes faibles en Ukraine, vous donnez un signal de faiblesse à la Russie, elle va continuer d’avancer », a ensuite affirmé le chef de l’État. Et d’insister reprenant la rhétorique européenne des derniers jours : « Nous voulons la paix, mais pas une capitulation ». Emmanuel Macron a ainsi plaidé pour des garanties de sécurité « robustes », à la fois pour l’Ukraine et pour les Européens, reposant sur deux piliers selon lui. D’abord, « la régénération de l’armée ukrainienne », que la France contribuerait à « piloter » en « matière de formation, d’équipement et de capacité opérationnelle sur les mois et les années qui viennent ».

Quant au second pilier, il s’agit, pour le chef de l’État, de la mise en place de forces de réassurance dans des zones éloignées du front, le jour où un accord de paix serait signé. « On met en place des forces de réassurances, avec des soldats britanniques, français, turques », a-t-il expliqué, tout en précisant qu’il ne fallait pas « paniquer les Français, qui disent qu’on va tout de suite envoyer des troupes ». Le chef de l’État s’est ensuite autofélicité : « Les choix que nous prenons en Ukraine sont les bons. »

Selon le chef de l’État, la Russie « produit des sous-marins, des missiles, des tanks et elle finance des armées chez les tiers pour les envoyer sur le front ukrainien ou demain pour nous menacer si nous sommes faibles ». « Elle a toute une batterie d’équipements et nous sommes à portée de ces équipements », a-t-il indiqué. Avant de poursuivre : « Les missiles interbalistiques, nous sommes tous exposés à ces derniers. Donc voilà la réalité de la menace. (…) Si nous voulons nous protéger, nous, Français, (…), nous devons montrer que nous ne sommes pas faibles avec la puissance qui nous menace le plus. »

Vers une « transformation du service national universel » ?

Emmanuel Macron a refusé de confirmer la création d’un service militaire volontaire. Il a toutefois évoqué la nécessité « que les compatriotes comprennent l’armée, et participent à la réserve ». Il a ainsi mentionné « la transformation du service national universel vers une nouvelle forme », sans préciser davantage, annonçant qu’il « aurait l’occasion de le détailler dans les jours à venir ». « Il faut supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu’on va envoyer nos jeunes en Ukraine, ce n’est pas le sens de cette affaire », a-t-il également précisé.

Interrogé sur les propos, mardi 18 novembre, du chef d’état-major des Armées, Fabien Mandon, qui avait estimé que les citoyens français devaient « accepter de perdre (leurs) enfants », Emmanuel Macron a pris sa défense : « Son propos a été déformé, il a été sorti de son contexte, il a pu le clarifier. (…) Tout soldat fait sacrifice, mais il ne faut pas expliquer à tous les Français qu’on va les sacrifier, ça n’a aucun sens. Et ce n’est pas ce qu’il a dit ».

Pourtant, samedi 22 novembre, en marge du G20 à Johannesburg, le président affirmait déjà : « Dans le monde où nous vivons fait d’incertitudes, d’une montée des tensions, si nous voulons véritablement être en sécurité, il faut dissuader l’autre de venir (…) La France doit continuer d’être une nation forte avec une armée forte mais avec aussi une capacité de sursaut collectif. »

Ce n’est pas la première fois que l’idée d’un retour du service militaire apparaît. Emmanuel Macron avait introduit ce projet le 13 juillet, devant un parterre de hauts gradés. Face à une Europe « mise en danger » par la « menace durable » de la Russie, « il faut une nation capable de tenir, d’être mobilisée », avait-il estimé.

La défense, une nouvelle fois, de son choix de dissoudre l’Assemblée

Enfin, interrogé sur la possibilité d’avoir un budget avant Noël, Emmanuel Macron a renvoyé la balle : « C’est le gouvernement et le Parlement qui ont cela à faire ». Puis il a défendu une nouvelle fois son choix de dissoudre l’Assemblée après les élections européennes de juin 2024. « Moi, j’ai fait un choix en conscience, face à une situation politique qui était bloquée et des gens qui annonçaient la censure », a-t-il plaidé.

Selon lui, les Français ont depuis « pris leurs responsabilités » en se rendant « massivement » aux urnes et en élisant une Assemblée « légitime mais fragmentée ». Le président rappelle ensuite que la suite dépend désormais des parlementaires : « Maintenant, les responsables politiques qui sont à l’Assemblée, ils ont une responsabilité. »

https://www.humanite.fr/politique/donald-trump/negociations-de-paix-transformation-du-service-national-universel-ce-quil-faut-retenir-des-declarations-demmanuel-macron
Auteur : Soaltruiste 
316/425

Date :    25-11-2025 19:26:57


Les seniors bientôt rappelés dans l'armée française ? Voici l'âge limite pour être appelé sous les drapeaux

Article de Gary A
25/11/2025

Extraits :

Le retour du service militaire obligatoire est-il à l'ordre du jour ? Jusqu'à quel âge un citoyen français peut-il être appelé sous les drapeaux alors que les tensions en Europe s'intensifient ?

Les tensions géopolitiques et le spectre du retour du service militaire obligatoire flotte à nouveau sur l’Europe. Alors que la guerre en Ukraine et les tensions géopolitiques en Europe ravivent les inquiétudes sécuritaires, notamment suite à la prise de parole décriée du général français Fabien Mandon, la France se penche sur l’avenir de ses effectifs militaires.

Doit-on relever l’âge limite du service dans l’armée ? En France, si la conscription reste un sujet sensible, le gouvernement mise plutôt sur le renforcement des réservistes. On fait le point.

Avec la menace grandissante en Europe, notamment en Ukraine, plusieurs pays envisagent de rétablir le service militaire obligatoire. L’Allemagne, où la conscription a été suspendue en 2011, pourrait rappeler les premiers appelés dès 2025, selon un projet soutenu par des députés conservateurs. En Belgique et au Royaume-Uni, l’idée fait également son chemin.

En France, le service national a été supprimé en 1997, sous la présidence de Jacques Chirac, pour laisser place à une armée entièrement professionnelle. Aujourd’hui, l’Hexagone dispose d’environ 200 000 militaires actifs, ainsi que de 41 000 réservistes, ce qui en fait la deuxième puissance militaire d’Europe derrière la Pologne.

Plutôt qu’un retour du service militaire, le gouvernement français souhaite accroître le nombre de réservistes. Sébastien Lecornu a insisté sur ce point : "Nous n’avons pas assez de réservistes, nous devons accélérer sur le durcissement de nos réserves". L'armée française s’appuie sur trois catégories principales de recrutement dont voici les âges limites :

- Soldats non-officiers : accessibles dès 17 ans, avec une limite d’âge de 32 ans pour un engagement initial.
- Officiers : recrutés via concours à partir de 21 ans, jusqu’à 35 ans.
- Réservistes opérationnels : accessibles dès 18 ans, jusqu’à 65 ans pour certaines spécialités.

L'armée française a récemment revu à la hausse l'âge maximal pour servir en tant que réserviste : désormais, il est fixé à 70 ans pour la majorité des réservistes opérationnels et peut aller jusqu'à 72 ans pour certaines fonctions spécialisées, notamment les officiers généraux ou les experts dans des domaines stratégiques comme la santé ou les technologies.

Cette extension, introduite par la Loi de programmation militaire (LPM) en 2023 sous l'impulsion du ministre des Armées Sébastien Lecornu, avait pour objectif à renforcer les effectifs de la réserve et à atteindre l’ambitieux objectif de doubler leur nombre d’ici 2030. Auparavant, cette limite était comprise entre 62 et 65 ans, selon les cas.

Toutefois, pour rejoindre la réserve opérationnelle en tant que nouveau candidat, notamment sans expérience militaire préalable, des restrictions d'âge plus strictes s'appliquent dès le recrutement ou la formation initiale. Ces limites varient généralement entre 40 et 45 ans selon l'armée concernée (Terre, Air, Marine) ou la Gendarmerie.

Une fois intégré, un réserviste peut continuer à servir jusqu'à l'âge maximal autorisé, à condition de remplir les critères d’aptitude physique et médicale.

https://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/shopping/les-seniors-bient%C3%B4t-rappel%C3%A9s-dans-l-arm%C3%A9e-fran%C3%A7aise-voici-l-%C3%A2ge-limite-pour-%C3%AAtre-appel%C3%A9-sous-les-drapeaux/ar-AA1Atdcf
Auteur : Soaltruiste 
317/425

Date :    26-11-2025 19:17:01


Selon Le Canard enchaîné, Brigitte Macron aurait versé 2 millions d’euros des Pièces Jaunes à l’association e‑Enfance, dirigée par une amie trésorière du think tank Renaissance

26 novembre 2025
PAR Jérôme Goulon

Extraits :

Le journal satirique Le Canard enchaîné rapporte que Brigitte Macron aurait fait verser près de 2 millions d’euros issus de l’opération Pièces Jaunes à l’association e‑Enfance entre 2022 et 2025. Cette association est dirigée par Justine Atlan, qualifiée de « bonne amie » de la Première dame et trésorière du think tank Renaissance numérique.

Si la somme apparaît généreuse, elle soulève des questions importantes. Les fonds de la Pièces Jaunes sont strictement encadrés et ne peuvent pas financer des salaires, des frais de fonctionnement, des locaux ou des formations.

https://entrevue.fr/politique/selon-le-canard-enchaine-brigitte-macron-aurait-verse-2-millions-deuros-des-pieces-jaunes-a-lassociation-eenfance-dirigee-par-une-amie-tresoriere-du-think-tank-renaissance/
Auteur : Napi 
318/425

Date :    30-11-2025 21:27:08


www.lejdd.fr/politique/emmanuel-macron-la-tentation-du-ministere-de-la-verite-164528?at_campaign=twitter&at_creation=JDD&at_medium=Fan+Page
30/11/2025

Emmanuel Macron : la tentation du ministère de la Vérité

Agacé par une Arcom jugée trop « timorée », Macron multiplie les projets de labélisation de l’information et de référé contre les « fausses nouvelles ». Un arsenal inédit qui donnerait à l’État le pouvoir de trier les médias légitimes des autres — une logique proche d’un ministère de la Vérité.




youtu.be/b63D5UCornA?si=pkzs_haqBL0aXudT
29/11/2025 1 min.30

L’info certifiée Macron ✅️🕹️ Karine Dubernet

Auteur : Napi 
319/425

Date :    20-12-2025 18:27:58


youtu.be/moDYPWq4uuw?si=XUc5SCvSzMLEDzCW
19/12/2025 1 min.46

Comme tout le monde !

Karine Dubernet



youtu.be/TaZ4eaGQ48g?si=pK7ZzSbiXtzmZQVs
20/12/2025 3 min.48

BRIGITTE ET LES SALES CONNES - APPEL IMPOSSIBLE

Franjo
Auteur : Soaltruiste 
320/425

Date :    21-12-2025 11:29:13


Les collégiens ont-ils perdu 10 % d’heures de cours sur l’année 2023-2024, comme l’affirme la Cour des comptes ?

10,3 millions d’heures d’enseignement n’ont pas été assurées au cours de l’année scolaire 2023-24. Le rapport accablant publié ce vendredi 12 décembre par la Cour des comptes souligne les inégalités profondes que creusent ces absences non remplacées dans le parcours scolaire des élèves français.

Sofia Goudjil
Publié le 14 décembre 2025

En 2023-2024, 9 % des heures de cours n’ont pas été assurées dans les collèges publics, a alerté la Cour des comptes dans un rapport publié ce vendredi 12 décembre. Ce chiffre est en baisse par rapport à l’année scolaire précédente (11,2 % d’heures en 2022-2023), mais reste en hausse par rapport à 2018-2019 (8 %). Pour Sophie Vénétitay, secrétaire du SNES-FSU, le principal syndicat du second degré, ce chiffre est loin d’être surprenant : « Il vient objectiver la situation des établissements scolaires. On sait que le sujet du remplacement est l’un des graves problèmes de notre système scolaire ».

La préoccupation des parents d’élèves s’exprime, de façon croissante, dans des courriers adressés au ministère de l’éducation nationale, dans les médias, mais aussi dans les tribunaux. En novembre, le tribunal administratif de Lille a condamné l’État à indemniser une famille pour le non-remplacement d’un professeur de français du collège Gambetta de Lys-lez-Lannoy (Nord).

Des inégalités territoriales creusées

Le rapport d’une centaine de pages met en lumière les inégalités que ces non-remplacements génèrent. Le temps d’enseignement perdu n’est pas uniforme à travers le pays : il touche particulièrement certains territoires et établissements, creusant ainsi un risque majeur d’iniquité entre les élèves.

C’est dans les collèges de l’éducation prioritaire que le temps d’enseignement perdu est le plus important. Les enseignants y sont plus souvent absents, pour raison de santé. En zone d’éducation prioritaire, ce sont 103 heures perdues contre 75 en zone non prioritaire. Le secteur rural est aussi touché par ces disparités. Il y arrive plus fréquemment que les enseignants doivent se partager entre plusieurs petits établissements, ce qui rend le remplacement plus difficile en cas d’absence. « Selon le lieu où l’on vit, les chances ne sont pas les mêmes », a abondé Claire Hédon, Défenseure des droits, lors de la conférence de presse de la Cour des comptes.

« On sait qu’il y a des inégalités territoriales en matière de remplacement », abonde le SNES-FSU. « L’urgence est d’avoir suffisamment d’enseignants pour assurer ces remplacements dans les zones sous tension ».

Conséquences et solutions

La Défenseure des droits comme la Cour des comptes tire la sonnette d’alarme sur les conséquences de ce volume de temps d’enseignement perdu, sur la progression et la motivation des élèves. Selon Claire Hédon, la répétition d’heure de permanence dans une même journée entraîne une moindre concentration et une implication réduite des élèves.

La Cour des comptes formule dix recommandations, parmi lesquelles l’intégration, d’ici la rentrée 2026, de l’enseignement privé sous contrat dans les indicateurs nationaux de suivi du temps d’enseignement non assuré et du remplacement ; le renforcement immédiat de la politique de prévention des absences, notamment pour les risques psychosociaux ; ainsi que l’annualisation des heures de service des enseignants du secondaire dès 2027, afin de réduire les absences « institutionnelles » et mieux remplacer les absences de courte durée.

Pour Sophie Vénétitay, ces recommandations sont hors sujet. Elle prend l’exemple de la préconisation de promouvoir la « bivalence » au collège, qui permettrait aux enseignants qui en font la demande d’enseigner une seconde matière. Pour elle, « c’est synonyme d’une charge de travail supplémentaire ». Selon la DEPP (direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) de l’éducation nationale, les enseignants travaillent déjà en moyenne 41 heures 30 par semaine, hors vacances scolaires. Pour le SNES-FSU, la solution réside dans la revalorisation du métier d’enseignant et l’amélioration des conditions de travail. « Dans la septième puissance mondiale, on est incapable d’assumer les heures de cours auxquelles les enfants ont le droit », déplore Sophie Vénétitay.

https://www.humanite.fr/societe/cour-des-comptes/les-collegiens-ont-ils-perdu-10-dheures-de-cours-sur-lannee-2023-2024-comme-laffirme-la-cour-des-comptes

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