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Les Français font confiance à Emmanuel MACRON
Auteur : Rosalie1334 
369/427

Date :    05-01-2026 15:17:14


[ Dans ce dossier, les enquêteurs ont mis en avant « un commencement d’exécution » : la prévenue ( Madame Chikirou) est accusée de s’être présentée comme présidente de la société Le Média, alors qu’elle « n’avait plus cette qualité » et d’avoir demandé un virement, finalement non abouti, car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte. ]

Source : la Croix

Aucun plaignant ni préjudice dans cette affaire mais elle a été mise en examen en 2024, "notamment pour escroquerie aggravée, dans une information judiciaire liée aux comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon."

Rachida Dati fait elle aussi l'objet de plusieurs enquêtes.

Conclusion : ni Dati, ni Chikirou ne devraient postuler pour la Mairie de Paris.

Ras le bol de ces politiques corrompus.
Auteur : Doune13  
370/427

Date :    05-01-2026 15:29:56


Tout à fait, aucune des deux
Dati, ses turpitudes ne sont plus à démontrer.
Et Chikirou, je ne la suppporte pas, hypocrite et magouilleuse.
Auteur : Rosalie1334 
371/427

Date :    07-01-2026 08:25:06


Autant la critique des décisions d' Emmanuel MACRON me semble légitime et saine lorsqu'elle émane des Français, autant elle m'insupporte lorsqu'elle est utilisée par des puissances étrangères.
Auteur : Soaltruiste 
372/427

Date :    07-01-2026 13:40:40


La justice suspend la révocation de l’infirmière de l’AP-HP limogée pour avoir porté le calot

Licenciée le 10 novembre dernier pour avoir porté son couvre-chef sanitaire qui pourrait, selon son employeur, être un signe religieux, la révocation de Majdouline B. a été suspendu ce mardi en référé par le tribunal de Paris, qui voit dans la sanction une « absence de proportion ».

Publié le 6 janvier 2026
La rédaction

Une première victoire pour Madjouline B. ! Le juge des référés vient d’enjoindre l’AP-HP à la réintégrer à l’hôpital dans un délai d’un mois. Le 10 novembre dernier, cette infirmière en poste à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris depuis 2018, s’est vue révoquée de son poste par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour le port de son calot de manière continue pendant ses heures de travail. Une décision suspendue en référé ce mardi par le tribunal administratif de Paris, dans l’attente d’un jugement au fond. La suspension repose sur le caractère disproportionné de la sanction. « Et oui, vouloir virer une infirmière avec près de 10 ans d’ancienneté pour le port d’un calot chirurgical, après un blâme quelques mois plus tôt, c’est de l’acharnement pur et simple. » commente Blandine Chauvel, représentante syndicale Sud Santé AP-HP Pitié-Salpêtrière

« C’est un premier coup d’arrêt à l’arbitraire de l’AP-HP. Une victoire pour Majdouline, mais aussi pour toutes les collègues qui subissent la chasse misogyne et raciste à l’hôpital public, menée sous couvert de « laïcité ». Cette décision le dit clairement : non, tous les coups ne sont pas permis. Et non, on n’est pas condamnés à avaler les violences, la division entre collègues et des conditions de travail indignes », ajoute la syndicaliste.

Dans un communiqué publié dans la foulée de la décision, le groupe hospitalier indique prendre « acte de la décision du tribunal administratif de Paris qui confirme la faute de l’agent et adaptera sa décision de sanction ».

« Si la personne refuse systématiquement et de manière réitérée d’ôter le couvre-chef, l’AP-HP est tenue de faire respecter le droit et les principes de la laïcité. C’est sur ce fondement que sera donc renouvelée et adaptée la décision », a affirmé l’institution. Pour la première fois, l’institution invoque l’atteinte à la laïcité comme justification des sanctions prononcées.

Sans doute parce que le tribunal administratif relève que les fameuses « règles d’hygiène » brandies par l’AP-HP (le calot prétendument non hygiénique) sont « à discuter », alors même que le port du calot est imposé dans certains services. Blandine Chauvel y voit « un vrai désaveu de l’argumentaire bancal et fumeux de l’AP-HP, qu’on va pouvoir mettre de côté pour se concentrer, on l’espère, sur le fond ».
Mais, si l’AP-HP n’a pas osé assumer juridiquement l’argument de la laïcité, elle continue d’en faire une campagne politique dans la presse et dans les services. Même à l’audience, son avocate a tenté des sous-entendus sur de prétendues « convictions » ou « revendications » de la collègue — sans aucun élément. Le juge n’a pas mordu.

En sous-texte, la question de la laïcité

L’argument d’abord avancé par l’employeur de l’infirmière au cours des différentes sanctions préliminaires – six convocations, un blâme et un conseil disciplinaire – ne serait pas sanitaire, mais idéologique : la laïcité et l’exigence de neutralité. Selon son avocat, Me Lionel Crusoé, dont les propos ont été rapportés à l’AFP, Majdouline B. n’a jamais revendiqué d’appartenance religieuse, indiquant simplement que le port de cet équipement relevait de « sa vie privée ».

Au cours des six convocations précédant son licenciement, elle affirme même avoir demandé à voir les textes de l’AP-HP indiquant l’interdiction de porter son calot en continu, sans succès.

Après près de deux mois de bataille juridique et médiatique, le juge des référés du tribunal administratif de Paris a considéré que l’infirmière avait « commis une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire », mais qu’il pouvait y avoir une « absence de proportion » entre la faute commise et la sanction. Dans son communiqué, il précise toutefois que cette décision ne « vaut que jusqu’à l’intervention du jugement au fond ». En l’occurrence il s’agira pour les juges de dire si oui ou non la révocation de Madjouline B. a un caractère discriminatoire.

https://www.humanite.fr/societe/islamophobie/la-justice-suspend-la-revocation-de-linfirmiere-radiee-de-lap-hp-pour-avoir-porte-le-calot
Auteur : Soaltruiste 
373/427

Date :    09-01-2026 18:44:13


Traité UE-Mercosur : la France insoumise annonce une motion de censure

L’opposition revendiquée au traité de libre-échange par le président de la République est loin de convaincre l’opposition dans l’Hexagone. La France insoumise a annoncé ce vendredi 9 janvier le dépôt d’une motion de censure. La veille, le Rassemblement national avait fait de même.

Publié le 9 janvier 2026
Julia Hamlaoui

Après plus de 25 ans de négociations, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen devrait obtenir la bénédiction des États membres ce vendredi pour aller parapher dès lundi prochain le traité de libre-échange avec les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Sous pression de la mobilisation des agriculteurs mais aussi de la menace d’une motion de censure contre le gouvernement Lecornu brandie jusqu’au sein de feu le « socle commun », Emmanuel Macron a annoncé jeudi soir un vote contre de la France. Une décision à peu de frais pour celui qui jugeait l’accord « plutôt positif » en novembre, puisque après le ralliement de l’Italie et malgré l’opposition d’autres pays, le compte pour une minorité de blocage n’y est pas.

La position revendiquée par le président de la République est d’ailleurs loin de convaincre l’opposition dans l’Hexagone. La France insoumise a ainsi annoncé ce vendredi 9 janvier le dépôt d’une motion de censure.« La France humiliée à Bruxelles par le Mercosur que Macron n’a jamais bloqué en 8 ans de pouvoir. La France humiliée dans le monde, tel est le bilan désastreux d’un Président de la République incapable de condamner l’agression des États-Unis contre le Venezuela. Lecornu et Macron doivent partir », expliqué la cheffe de file des députés FI, Mathilde Panot, sur X.

La mobilisation des agriculteurs ne faiblit pas non plus

« Ce qui devrait être illégal c’est la ratification annoncée du traité de libre-échange avec le Mercosur lundi prochain par Ursula von der Leyen contre l’avis du Parlement Français », avait martelé la veille le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, en réaction à une déclaration de la porte-parole du gouvernement dénonçant l’entrée dans Paris des tracteurs des agriculteurs mobilisés à la fois contre le traité et la gestion par le gouvernement de la crise de la Dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Après que Les Républicains avaient, eux aussi, menacé d’une motion de censure le gouvernement si la France ne votait pas contre l’accord de libre-échange ce vendredi, le Rassemblement national en a également annoncé une. « En prétendant aujourd’hui s’y opposer, après des années de négociations sans jamais défendre les intérêts français, (Emmanuel Macron) tente une manœuvre de communication aussi tardive qu’hypocrite », a justifié Jordan Bardella, ajoutant que le parti d’extrême droite qu’il préside a en outre l’intention d’en déposer une autre au parlement européen.

Pour l’heure, le premier ministre Sébastien Lecornu, en quête d’une issue pour faire adopter le projet de loi de Finances, se contente de dénoncer des « postures cyniques partisanes » qui « retardent les discussions budgétaires ».

La mobilisation des agriculteurs, elle, n’a pas dit son dernier mot alors que la position ambiguë entretenue par l’Hexagone se félicitant régulièrement des « concessions » obtenues de Bruxelles, à l’instar des 45 milliards mis sur la table dans le cadre de la PAC pour donner le change, aura donc contribué à la ratification d’un dumping social et environnemental aux conséquences délétères.

Vendredi matin, les paysans de la Confédération paysanne ont envahi le périphérique parisien, appuyés par des militant·es de la CGT Paris, de Solidaires, de Cancer Colère et du collectif « Agro en lutte », pour dénoncer ce « rouleau compresseur libéral » qui concerne la « société dans son ensemble, des conditions de production à l’alimentation ». La réponse du gouvernement : la répression. Le porte-parole du syndicat progressiste a été arrêté.

https://www.humanite.fr/politique/emmanuel-macron/traite-ue-mercosur-la-france-insoumise-annonce-une-motion-de-censure
Auteur : Soaltruiste 
374/427

Date :    20-01-2026 17:35:13


Algorithme de la CAF : la lutte contre la fraude sociale, un prétexte pour ficher massivement les allocataires pauvres ?

Une coalition d’organisations de la société civile conteste devant le Conseil d’État l’algorithme de notation utilisé par la Caisse nationale d’allocations familiales, suspecté de produire une surveillance disproportionnée et des discriminations systématiques, ciblant principalement les populations les plus vulnérables.

Publié le 20 janvier 2026
Eugénie Barbezat

Ce sont désormais 25 organisations et syndicats dont la CGT, Solidaires, le Mouvement des mères isolées, Amnesty International France, la Ligue des droits de l’homme, le collectif Changer de cap ou le Syndicat des avocats de France qui attaquent en justice la Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf), à l’initiative de la Quadrature du Net, pour demander à la branche familiale du système français de protection sociale de cesser le traitement algorithmique des données des allocataires des CAF en vue de cibler ses contrôles.

Depuis 2018, la Cnaf calcule en effet pour chaque foyer un score de risque d’indu – un chiffre entre 0 et 1 censé mesurer la probabilité de trop-perçu de plus de 600 euros d’allocations sur six mois. Ce score alimente ensuite des listes d’allocataires à contrôler, transmises aux CAF.

L’algorithme de la Cnaf sous le feu des critiques

Nourri par les données personnelles de 32 millions de personnes pour calculer 13 millions de scores chaque mois, l’algorithme ciblerait délibérément les personnes les plus vulnérables, des facteurs comme de faibles revenus, le chômage, le RSA ou l’allocation adulte handicapé augmentant fortement la valeur du score. C’est ce « scoring social » que le Conseil d’État examinera d’ici quelques semaines, dans un recours qui pourrait faire date.

« On a désormais avec nous la CGT,...

https://www.humanite.fr/social-et-economie/algorithmes/algorithme-de-la-caf-la-lutte-contre-la-fraude-sociale-un-pretexte-pour-ficher-massivement-les-allocataires-pauvres

Auteur : EBONYMAY  
375/427

Date :    20-01-2026 18:14:22


Ils feraient bien d'utiliser des algorithmes pour repérer la fraude des très riches, sous couvert "d'optimisation fiscale". Et pas seulement "repérer", il va sans dire. J'espère vivement qu'on va s'en occuper rapidement et sérieusement. La communication sur la fraude sociale est abjecte.
Auteur : Maryane  
376/427

Date :    20-01-2026 19:45:52


Riche ou pauvre, tu fraudes Sanctions

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