◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Débats
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄    12     ►►

Infodémie
Auteur : Napi 
9/13

Date :    25-11-2025 18:43:41



Les experts en mensonges en lutte contre la désinformation...


www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/lutte-contre-la-desinformation-emmanuel-macron-favorable-a-une-labellisation-des-sites-d-information-1763575476
19/11/2025

Lutte contre la désinformation : Emmanuel Macron favorable à une labellisation des sites d’information

Comment distinguer les réseaux sociaux et sites d’information dignes de confiance de ceux qui ne le sont pas afin de lutter contre la désinformation ? En créant un label, a répondu Emmanuel Macron, mercredi 19 novembre, à Arras (Pas-de-Calais).



www.lalibre.be/dernieres-depeches/2025/11/12/la-commission-europeenne-veut-creer-un-centre-de-lutte-contre-la-desinformation-CRMOFPGGLVDOJGPZ5UG6M5S244/
12/11/2025

La Commission européenne veut créer un centre de lutte contre la désinformation

La Commission européenne a proposé mercredi la création d'un centre de lutte contre la désinformation et l'ingérence étrangère, comme l'avait annoncé sa présidente Ursula von der Leyen dans son discours sur l'État de l'Union en septembre.



fr.euronews.com/my-europe/2025/01/17/la-desinformation-le-plus-grand-danger-a-court-terme-pour-le-monde-selon-le-wef
17/01/2025

La désinformation, le plus grand danger à court terme pour le monde, selon le WEF

Selon le rapport annuel sur les risques mondiaux du Forum économique mondial, la désinformation et la mésinformation constitueront le principal danger à l’échelle de la planète au cours des deux prochaines années.

Auteur : Napi 
10/13

Date :    19-12-2025 21:14:14




www.lamedicale.fr/vous-informer/lutte-contre-la-desinformation-en-sante-lancement-d-une-mission-d-expertise
17/12/2025

Lutte contre la désinformation en santé : lancement d’une mission d’expertise


Un trio de spécialistes de la désinformation en santé va dresser un état des lieux des acteurs impliqués, et à engager, pour mener la bataille contre ce fléau. Ils vont également recommander des actions pour coordonner la lutte, notamment via des dispositifs d’alerte.


Des experts de la désinformation en santé
Trois personnalités scientifiques reconnues, très impliquées sur le sujet de la diffusion de fausses informations en santé, vont mener cette mission :

Pr Mathieu Molimard, professeur de pharmacologie clinique, chef de service au CHU de Bordeaux ;
Pr Dominique Costagliola, épidémiologiste et biostatisticienne, directrice de recherche à l'Inserm, membre de l'Académie des sciences ;
Dr Hervé Maisonneuve, médecin de santé publique et spécialiste de l’intégrité scientifique et de la rédaction médicale.




"Ravie et honorée de rejoindre le think tank Evidences, fondé par Agnès Buzyn, pour avancer sur un thème plus que jamais essentiel : la lutte contre la désinformation."

Agnès Pannier-Runacher, X, le 15/12/2025




youtube.com/shorts/FzyCpbgs7o8?si=tzA29qIR0eLlW1Ix
16/12/2025 1 min.42

Lutte contre les fake news scientifiques : le gouvernement agit !

Auteur : Napi 
11/13

Date :    20-12-2025 18:18:03


bonsens.info/victoire-implicite-pour-la-transparence-en-sante-a-propos-de-notre-demande-de-retrait-de-nominations-dexperts-controverses/
16/12/2025

Victoire implicite pour la transparence en santé : à propos de notre demande de retrait de nominations d’experts controversés

L’association BonSens.org, reconnue d’intérêt général et engagée pour une santé transparente et indépendante, annonce avoir adressé, le 10 décembre 2025, une nouvelle lettre recommandée à Madame Stéphanie Rist, Ministre de la Santé, afin d’obtenir une attestation formelle de l’acceptation implicite de sa demande de retrait des nominations des Pr Mathieu Molimard, Dominique Costagliola et du Dr Hervé Maisonneuve en tant qu’experts pour la mission de lutte contre l’obscurantisme et la désinformation en santé.

Rappel des faits : Une action décisive lancée le 9 septembre 2025
Le 9 septembre 2025, BonSens.org a adressé une lettre recommandée au Ministre de la Santé (reçue le 11 septembre) demandant le retrait immédiat de ces nominations, annoncées le 27 août 2025. Les motifs invoqués étaient clairs et documentés :

-Violation des obligations de déclaration publique d’intérêts (DPI): Aucun des experts n’avait publié sa DPI, malgré des liens financiers avérés avec l’industrie pharmaceutique, notamment Pfizer (197 400 € pour la société H2MW du Dr Maisonneuve entre 2021 et 2023 ; plus de 1,78 million d’euros pour l’Université de Bordeaux liée au Pr Molimard entre 2019 et 2024).

-Financement opaque de la mission: Absence de transparence sur l’origine des fonds publics alloués, en violation des principes de la LOLF et du Code de la Santé Publique.

-Manque d’indépendance et d’impartialité: Les experts ont affiché des positions biaisées, comme le soutien à des études rétractées (celle du LancetGate sur l’hydroxychloroquine) ou la promotion du Paxlovid de Pfizer (essais cliniques impliquant le Pr Molimard au CHU de Bordeaux et à l’Université de Bordeaux). De plus, leurs déclarations publiques, telles que celles du Pr Molimard niant les effets secondaires des vaccins COVID-19 chez les femmes enceintes, ou son intervention lors d’une conférence en mars 2023 sur l’utilisation du Paxlovid en médecine générale, soulignent un parti pris incompatible avec une expertise neutre.

Conformément à l’article L. 231-1 du Code des relations entre le public et l’administration (CRPA), le silence gardé par l’administration pendant deux mois sur une demande vaut décision d’acceptation. Ce délai a expiré le 11 novembre 2025, sans réponse du Ministère, rendant ainsi implicite l’acceptation de la demande de retrait.


La lettre du 10 décembre 2025 : Demande d’attestation et mise en lumière de dysfonctionnements

Dans cette nouvelle lettre, BonSens.org sollicite, en application de l’article L. 232-3 du CRPA, une attestation explicite confirmant cette acceptation implicite. Ce document est essentiel pour formaliser le retrait et empêcher toute poursuite illégitime de la mission.

Par ailleurs, BonSens.org met en exergue des éléments alarmants révélés lors d’un débat public diffusé le 12 novembre 2025 par La Dépêche du Midi, impliquant le Président Emmanuel Macron et un certain Dr Marty. Ce dernier a affirmé avoir été en contact avec le Pr Molimard, indiquant que les experts avaient procédé à plus de 120 auditions malgré la contestation en cours de leur nomination. Ces propos suggèrent soit une omission délibérée d’information par le Ministère, soit une poursuite des travaux en connaissance de cause, remettant en cause l’intégrité du processus.

De plus, les déclarations du Dr Marty – évoquant un « shadow cabinet » scientifique occulte pendant la pandémie de COVID-19, des menaces non vérifiées et des attaques diffamatoires contre des médias comme France-Soir – soulignent une animosité partagée par les experts nommés à l’égard d’associations comme BonSens.org. Cette partialité flagrante, combinée à l’absence d’audition de contradicteurs comme BonSens.org, vicie irrémédiablement tout rapport potentiel issu de cette mission.


Implications : Un rapport vicié de nullité et un appel à la transparence

En raison de l’acceptation implicite du retrait des nominations, tout rapport déposé par ces experts en décembre 2025 serait entaché de nullité absolue. BonSens.org met en garde contre l’utilisation de fonds publics pour rémunérer des travaux illégitimes, ce qui pourrait constituer un abus de pouvoir et une mauvaise gestion financière.

Cette action renforce l’engagement de BonSens.org pour une expertise sanitaire indépendante, exempte de conflits d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. L’association appelle madame Rist, le Ministre de la Santé à délivrer sans délai l’attestation demandée. Elle invite également le public, les médias et les acteurs de la santé à soutenir cette quête de transparence, essentielle pour restaurer la confiance dans les institutions publiques.

Auteur : Bigben  
12/13

Date :    20-12-2025 19:30:42


L'UE a donc lancé son ministère de la Vérité :
"Présenté comme une protection pour les journalistes, un système centralisé de contrôle de l'information a été instauré par l'UE, mais qui pourrait aboutir à l'inverse. Création d'une instance de contrôle supranationale (l'ARCOM en relais), protection des sources fragilisées, persécution facilitée, censure institutionnalisée, distinction entre « bons » et « mauvais » journalistes… = "1984" d'Orwell, version européenne.
Ce règlement, surnommé European Media Freedom Act, adopté le 11 avril 2024, a été porté par trois rapporteurs : Sabine Verheyen (Allemagne) , Geoffroy Didier (LR, France) , Ramona Strugariu (Roumanie). Les deux premiers appartiennent au Parti Populaire Européen (PPE) , la formation de la présidente Ursula von der Leyen, qui milite officiellement (noir sur blanc dans ses statuts) pour une Europe fédérale. La troisième vient d'une mouvance politique europhile et fédéraliste, dont est issu l'actuel président roumain, arrivé au pouvoir après l'annulation controversée des élections (initialement remportées par un candidat hostile à l'UE) . Au parlement, elle siège dans le groupe « Renew Europe » (présidé par Valérie Hayer) , allié du PPE. Ce texte est donc le produit d'un militantisme assumé et officiel. Né à l'initiative de la Commission européenne (seule habilitée à proposer des lois) , porté par des élus PPE et alliés, et adopté grâce aux votes PPE et alliés (du centre à l'extrême gauche). La Commission n'est pas élue, mais désignée par les gouvernements, puis validée par le Parlement (où elle a donc une majorité acquise). Si le processus venait à échouer, la présidente dispose d'outils pour forcer l'adoption d'un texte --l'équivalent d'un "49.3 européen" (déjà utilisé) .
Ce texte concerne tout ce qui entre, de près ou de loin, dans la catégorie "services de médias" . De la télévision aux podcasts, de la presse en ligne aux web TV, des grandes plateformes aux petits créateurs… On peut considérer qu'il revient à instituer ce qu'Orwell appelait le "ministère de la vérité" , car il instaure la création d'un organe supranational de gestion des médias, relié aux régulateurs nationaux, formant un édifice pyramidal qui centralise le pouvoir. En France, ce rôle majeur de relais revient à l'ARCOM, lequel est désormais en lien direct avec Le Crif, la fédération des centres LGBTI+, Flag!, la Licra, M'endors pas (association fondée par la fille de Gisèle Pelicot), le Mouvement du Nid, Osez le féminisme, le Planning familial, Respect Zone, Sos Homophobie, SOS Racisme et Addam. On note peut-être une légère teinte militante et/ou idéologique...
L'article 4 dresse une liste d'interdictions : obliger un média à révéler ses sources, emprisonner, sanctionner, intercepter, perquisitionner, saisir ou déployer des logiciels espions intrusifs. Mais l'alinéa 4 qui suit autorise des dérogations à toutes ces interdictions si trois conditions sont réunies : une "raison impérieuse d'intérêt général" (notion floue et extensible) , la proportionnalité (tout aussi floue et extensible), et une autorisation judiciaire ou "d'une autorité décisionnelle indépendante et impartiale" . Plus préoccupant, le texte permet, en cas "exceptionnel et urgent" , d'agir sans autorisation préalable et de demander une validation après coup. Si ces dispositions semblent classiques dans le droit, ce qui est inquiétant, ce sont les motifs invoqués, leurs définitions floues et surtout les autorités en charge (ARCOM et consorts). Comment rassurer une source avec ça ? La question est centrale, puisque la protection des sources est la base absolue du journalisme. L'idée est certes pensée contre le terrorisme, mais elle risque vite de s'élargir à d'autres domaines...
Le chapitre 3 (articles 7 à 13) institue le Comité européen pour les services de médias (European Board for Media Services). Cet organe remplace l'ERGA et devient le super-régulateur, chargé de superviser le marché des médias dans toute l'UE. Ce chapitre donne au Comité son ossature et ses (pleins) pouvoirs. Sa structure repose sur les régulateurs nationaux, qui deviennent les relais d'un pouvoir supranational (au-dessus du droit français). La Commission, sans droit de vote, siège néanmoins à toutes les délibérations. Le secrétariat du Comité est assuré par la Commission, ce qui installe une dépendance structurelle. De plus, il est précisé qu'il "aide également le Comité à accomplir ses tâches sur le fond" . Le mécanisme de consultation lui donne toute latitude pour choisir qui peut être entendu ou non.
L'article 13 concentre l'essentiel : le Comité élabore des avis sur les mesures nationales, arbitre les régulateurs, intervient sur les contenus en provenance de pays tiers, encadre la modération des contenus. Un point majeur, c'est la possibilité d'intervenir sur les médias venant de pays hors UE (article 13, point l) , pour coordonner des restrictions ou des interdictions. On parle ici d'une censure géopolitique institutionnalisée, étayée à l'article 17 : si deux États membres le demandent, le Comité peut coordonner des restrictions contre tout média étranger diffusé en Europe, au nom d'un "risque grave pour la sécurité publique" (concept toujours flou et extensible). Les avis du Comité, élaborés avec la Commission, ne sont pas obligatoires en droit, mais les États doivent "mettre tout en œuvre pour en tenir compte" .
L'article 18 illustre la philosophie du règlement. Pour exister sur une grande plateforme, un acteur doit remplir une série de critères (définis par la Commission). Seuls ceux qui s'y conforment seront reconnus comme "fiables" . En cas de doute, la plateforme doit se référer aux régulateurs nationaux. Autrement dit, c'est l'État, par son régulateur, qui valide la légitimité d'un média. Un média "déclaré conforme" bénéficie ensuite d'un traitement privilégié (prévenu avant sanction, délai de 24h pour répondre, procédures accélérées). C'est donc factuel, le texte érige une distinction officielle entre journalisme "conforme" et "non conforme" , donc entre bons et mauvais, gentils et méchants.
À l'article 22, Bruxelles s'arroge un droit de regard inédit sur les fusions médiatiques. Jusqu'ici de compétence nationale, elles passent désormais sous supervision européenne. C'est une perte de souveraineté flagrante (normale dans une optique fédéraliste) . Le critère invoqué, "nuisible au pluralisme" , est une porte ouverte aux interprétations idéologiques et politiques.
--> En conclusion, si ce règlement s'inscrit dans ce qu'on appelle souvent les "États-Unis d'Europe" , il évoque bien plus une sorte de "Chine occidentale" . Mis en perspective avec le règlement dit "Chat Control" qui instaure un système de surveillance massif des citoyens, on distingue une même logique, un pouvoir européen qui se dote d'outils de contrôle, secteur après secteur, toujours au nom du bien. "
(article du LSDJ signé Raphaël Lepilleur, publié le 03/10/2025)
N.B. : bref, à retenir en synthèse :
--> le European Media Freedom Act instaure la création d'un organe supranational de gestion des médias, relié aux régulateurs nationaux (l'ARCOM, en France).
--> l'UE pourra espionner certains médias, voire les obliger à révéler leurs sources si trois conditions, parfois floues ou extensibles, sont réunies : une “raison impérieuse d'intérêt général” , la proportionnalité et une autorisation judiciaire ou “d'une autorité décisionnelle indépendante et impartiale” .
--> le texte érige une distinction officielle entre journalisme “conforme” et “non conforme”, pour avoir le droit d'exister ou non sur une grande plateforme.
Dormez tranquilles, braves gens !!
Auteur : Napi 
13/13

Date :    14-01-2026 21:17:17


sante.gouv.fr/actualites-presse/presse/communiques-de-presse/article/lancement-de-la-strategie-nationale-de-lutte-contre-la-desinformation-en-sante
12/01/2026

Lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé

Face à la circulation massive de fausses informations en santé, Stéphanie Rist, ministre de la Santé et de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, annonce le lancement de la stratégie nationale de lutte contre la désinformation en santé. Cette stratégie vise à impulser des actions concrètes et durables afin de garantir à toutes et tous une information en santé fiable, accessible et compréhensible.



www.france24.com/fr/info-en-continu/20260112-contre-une-d%C3%A9sinformation-en-sant%C3%A9-massive-le-gouvernement-d%C3%A9voile-de-premiers-outils-de-riposte
12/01/2026

Contre une désinformation en santé "massive", le gouvernement dévoile de premiers outils de riposte
Paris (France) (AFP) – Consultations citoyennes, infovigilance... le gouvernement a dévoilé lundi les grandes lignes de sa stratégie de riposte face à une désinformation en santé devenue "massive" au point de mettre parfois "en péril" la santé publique.


->
Mathieu Molimard, Dominique Costagliola, Hervé Maisonneuve, Théâtre&Mensonges...




->Réaction du Docteur Guillaume Barucq, le 14/01/2026 :

"Quand on confie la lutte contre la désinformation à des désinformateurs, ils ne peuvent proposer qu’une chose : censurer l’information."

◄◄    12     ►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »