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politique gouvernementale sur les vaccins
Auteur : Bigben  
233/262

Date :    11-12-2025 02:52:21


en complément de mon post 256 : à voir la constance qui anime la Rosalie et l'obstination qu'elle met à défendre, contre vents et marées, ces firmes pharmaceutiques prônant l'ARNm,
--> je me demande si cette dame, tout simplement, ne détiendrait pas un portefeuille de leurs actions en bourse ...
/ / LOL x 3 !
Auteur : Napi 
234/262

Date :    11-12-2025 18:15:04


www.telegraph.co.uk/news/2025/12/10/how-covid-vaccines-can-cause-heart-damage/?msockid=3ce724f820f768143ac83697214e6957
10/12/2025

Comment les vaccins contre le Covid peuvent causer des lésions cardiaques

Les systèmes immunitaires déclenchés par les vaccins d’ARNm peuvent enflammer les cellules cardiaques, les jeunes hommes étant les plus à risque, constatent les scientifiques




www.conseil-scientifique-independant.org/le-vaccin-covid-pfizer-vous-protege-des-accidents-de-voiture/
11/12/2025

Le vaccin COVID Pfizer vous protège des accidents de voiture



EPIPHARE a encore frappé. [1]

Ce n’est pas la première fois que le groupe nommé EPIPHARE (Groupe d’intérêt scientifique en épidémiologie des produits de santé de l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé et de l’assurance maladie nationale française) arrive à des conclusions qui n’ont aucune cohérence avec la réalité que nous observons et que nous vivons ni même avec nos connaissances scientifiques les plus basiques.

Les chiffres utilisés

Les cohortes sont imposantes : 22 millions de personnes vaccinées et 6 millions de personnes non vaccinées ont été suivies sur une période d’environ 45 mois.

Les auteurs avaient donc accès aux dossiers médicaux, au statut vaccinal, à la date du décès et à la cause attribuée au décès.


Mais où ont-ils obtenu ces informations ?

La question peut sembler idiote. Mais elle ne l’est pas car ces informations ne sont pas censées être disponibles !

Ces informations ont été demandées par de nombreux chercheurs. On citera Laurent TOUBIANA, fondateur de l’institut de recherche pour la valorisation des données de santé qui s’est vu refusé l’accès à ces données par le ministre et la CADA sous prétexte qu’elles n’étaient pas disponibles !

Maintenant on sait que ces données existent et sont disponibles. En fait, on le savait déjà.

Ce qu’on ne savait pas, c’est que ces données n’étaient disponibles que pour les structures qui travaillent pour l’état comme l’ANSM. La même ANSM qui a arrêté de faire des rapports sur la sécurité des vaccins en 2023…

Notons que l’Angleterre non plus ne veut pas donner ses données car elle ne veut pas provoquer de la détresse chez les proches endeuillés si un lien était découvert. [2]

Le résultat d’efficacité contre la mortalité COVID
Pas la peine d’aller voir les conclusions des auteurs pour anticiper que le vaccin contre le COVID est efficace contre le COVID !

Effectivement les résultats le disent. « Les personnes vaccinées présentaient un risque de décès inférieur de 74% par COVID-19 »

Pourtant, l’auteur principal, Mahmoud Zureik, explique dans « Le Parisien »[3] qu’il n’est « pas sûr qu’il serait pertinent aujourd’hui de recommander à tous les jeunes adultes de se refaire vacciner ».

Sa publication, ses chiffres montreraient une réduction de la mortalité par COVID de 74% chez les 18-59 ans, mais Mahmoud Zureik considère que ce n’est pas suffisant pour recommander la vaccination.

Difficile de trouver de la cohérence.

Les auteurs indiquent aussi que le vaccin MODERNA était bien moins efficace que celui de PFIZER mais n’ont pas choisi de discuter ce constat.

Le bon sens est perdu

Les auteurs sont formels : « les personnes vaccinées avaient un risque de décès plus faible, quelle que soit la cause du décès. »

Vous avez bien lu !

« quelle que soit la cause »

Pas seulement du COVID mais de toutes les causes.

La mortalité, une fois standardisée par les auteurs, est 25% plus faible chez les vaccinés. Voire même 35% plus faible chez les plus jeunes, ceux de la classe 18-29 ans. Les auteurs soulignent cet état de fait mais sont incapables d’en expliquer la raison. Même avec beaucoup d’imagination, il est difficile de trouver des hypothèses rationnelles pour expliquer que le vaccin contre le COVID protège de TOUT !

A partir de ce moment, il est possible de constater que toutes les causes de mortalité étudiées par les auteurs sont moindres chez les vaccinés. Une fois vacciné par l’ARNm de Pfizer (et de MODERNA dans une moindre mesure), vous êtes protégés de tout !

Voici le tableau de résultats proposé par EPI-PHARE.



Causes principales de décès HR pondéré
Maladies infectieuses et parasitaires 0.63 (0.54–0.73)
cancer du sein 0.68 (0.62–0.75)
cancer colorectal 0.89 (0.80–0.99)
cancer du poumon 0.85 (0.79–0.90)
Maladies du sang et du système immunitaire 0.50 (0.35–0.68)
Maladies endocriniennes, nutritionnelles et métaboliques 0.73 (0.65–0.83)
Troubles mentaux et du comportement 0.65 (0.59–0.70)
Maladies du système nerveux et organes sensoriels 0.62 (0.57–0.67)
Maladies de l’appareil circulatoire 0.76 (0.73–0.79)
Maladies de l’appareil respiratoire 0.66 (0.59–0.74)
Maladies de l’appareil digestif 0.84 (0.80–0.90)
Maladies de la peau et tissu sous-cutané 0.49 (0.30–0.75)
Maladies du système musculosquelettique 0.85 (0.61–1.13)
Maladies de l’appareil génito-urinaire 0.69 (0.52–0.87)
Grossesse, accouchement, puerpéralité 0.41 (0.22–0.64)
Malformations congénitales et anomalies chromosomiques 0.59 (0.47–0.78)
Symptômes, signes, anomalies cliniques et labo 0.68 (0.65–0.71)
Accidents de transport 0.74 (0.67–0.83)
Chutes 0.80 (0.63–0.97)
Noyades 0.73 (0.57–0.99)
Autres blessures non intentionnelles 0.80 (0.74–0.87)
Suicides et auto‑mutilation 0.88 (0.84–0.93)


Les auteurs nous expliquent que pour l’hospitalisation pour blessure traumatique ou pour lésions involontaires, il est peu probable qu’ils soient directement liés au statut vaccinal.

En revanche, tout le reste pourrait être influencé par la vaccination!

Il n’est pas expliqué pourquoi « blessure traumatique » ou « lésions involontaires » ne le sont pas mais que tout le reste le serait.


On pourrait prendre les exemples 1 par 1. Tous sont plus extraordinaires les uns que les autres. Chacun mériterait que l’on explique, ou au moins que l’on émette des hypothèses pour expliquer les mécanismes physiologiques qui permettent au vaccin ARNm contre le COVID de protéger aussi de mourir d’un cancer, d’une maladie digestive ou encore de donner naissance à un enfant malformé.

Les auteurs ne le font pas.

Mais le plus surprenant, si cela est possible, ce sont les causes non médicales. En effet, le vaccin ARNm contre le COVID vous protège des chutes mortelles mais aussi des noyades respectivement de 20 et 27%.

Les accidents de transport provoquant le décès sont réduits de 26% par la vaccination par ARNm contre le COVID. Ce résultat ayant la notoriété de l’ANSM, il devrait vous permettre, si vous êtes vaccinés d’obtenir une réduction de votre cotisation d’assurance automobile.

Les biais

Les conflits d’intérêts ne seront pas évoqués. En revanche, il est sûrement utile de rappeler que Laura Semenzato, auteur en 1er nom de cette étude, vient de valider sa thèse (juin 2025) et que les rapporteurs étaient simplement Karine Lacombe, Arnaud Fontanet. [4]

Parmi les problèmes méthodologiques, qui sont des choix des auteurs, il y a les décomptes des décès. Les auteurs indiquent que parmi les vaccinés, ceux qui sont morts dans les 6 mois suivant leur vaccination n’ont pas été pris en compte!

Ainsi, toutes les personnes vaccinées décédées peu de temps après le vaccin sont ignorées. Dans tous les essais cliniques, il fallait attendre 14 jours après la dose 2 pour qu’un vacciné quitte le groupe des non-vaccinés pour rejoindre le groupe des vaccinés. Les auteurs ont ici allongé cette durée d’exclusion à 6 mois. Il serait très intéressant de refaire les calculs en intégrant ces 6 mois exclus.


Conclusion

Les auteurs voulaient montrer que les vaccins contre le COVID ne provoquaient pas un risque supérieur de mourir, que les vaccins étaient « sûrs et efficaces ».

Ils ont réussi à montrer que vous êtes protégés de tout !

Le vaccin ARNm contre le COVID vous protège du cancer, en passant par les maladies de peau ou encore les suicides et la noyade.

Certains pourraient y voir le miracle de la science.

Les auteurs nous informent même que les personnes vaccinées inclus dans l’étude sont pourtant plus âgées et ont tendance à avoir plus de comorbidités. Malgré ce handicap, le vaccin les protège de tout.

Imaginez que si les vaccinés avaient le même âge et la même santé que les non vaccinés, alors la protection seraient encore plus importante. Allez savoir si EPIPHARE ne serait pas en mesure de nous dire que les vaccinés deviendront immortels grâce au vaccin.



Encore une fois, il est difficile de prendre EPI-PHARE au sérieux.

Et encore moins ceux qui relayent cette étude…


Auteur : Rosalie1334 
235/262

Date :    11-12-2025 18:42:28


Ce sont surtout les sites donnés en liens qu'il ne faut pas prendre au sérieux.

Pas facile pour les antivax de sortir des grossières erreurs qu'ils ont diffusées !
On attend avec impatience les résultats de l'enquête américaine, ce pays ou le ministre de la santé avait déclaré (en pleine pandémie) :

[ que le virus était "ethniquement ciblé" pour nuire aux personnes noires et aux personnes blanches tout en épargnant les "Ashkénazes et les Chinois". ]

et que

Les vaccins anticovid étaient des "plus mortels jamais fabriqués" !! .
Auteur : Napi 
236/262

Date :    12-12-2025 14:03:34



@Rosalie : faut-il prendre au sérieux les personnes (Rosalie1334, Théâtre&Mensonges, Aixtra) qui relaient des fraudes scientifiques, sans jamais évoquer leur rétractation ?



brownstone.org/articles/the-five-big-lies-of-vaccinology/
11/12/2025

Les cinq grands mensonges de la vaccinologie

Docteur Clayton J. Baker



Les gens croiront un gros mensonge plus tôt qu’un petit, et si vous le répétez assez souvent, les gens finiront par le croire.

― Walter Langer



Les cinq grands mensonges de la vaccinologie

Grand mensonge #1 : assimiler la production d’anticorps à l’immunité contre les maladies

Grand mensonge #2 : Utiliser de faux placebos

Grand mensonge #3 : Insister que mon immunité dépend de votre vaccination

Grand mensonge #4 : Déclarer les injections multiples simultanées comme sûres

Grand mensonge #5 : Déclarer les vaccins fondamentalement « sûrs et efficaces » en tant que classe

Mention honorable 1 : Déclaration des thérapies géniques à ARNm comme des « vaccins »

Mention honorable 2 : Permettre aux sociétés criminelles de mener leurs propres études cliniques

Auteur : Napi 
237/262

Date :    13-12-2025 15:14:50


www.profession-gendarme.com/lecrasante-majorite-des-deces-post-vaccinaux-lies-au-vaccin-arnm-covid-surviennent-le-premier-mois/
12/12/2025

L’écrasante majorité des décès post-vaccinaux liés au « vaccin ARNm-Covid » surviennent le premier mois

Corinne Lalo

L’écrasante majorité des décès post-vaccinaux liés au « vaccin ARNm-Covid » surviennent le premier mois et même les premiers jours après l’injection et que fait le groupe EPI-PHARE ? Il fait démarrer son « étude » six mois après l’injection ! Les 14 premiers jours sont les plus mortels et le groupe EPI-PHARE les exclut de ses recherches pour ensuite conclure que tout va bien avec le « vaccin » et qu’il protège même contre la mort. La science française devient la risée du monde entier.



www.francesoir.fr/societe-sante-science-tech/biais-methodologiques-et-controverses-une-nouvelle-etude-italienne-remet
11/12/2025

Biais méthodologiques et controverses : une étude italienne permet-elle de remettre en cause les conclusions sur l'efficacité vaccinale contre la mortalité de l'étude EPI-PHARE ?

« Vaccins Covid : une étude italienne permet-elle de conclure que l’étude française EPI-PHARE pourrait être faussée par un « truc » de comptage » ?

Une étude italienne toute récente (publiée début novembre 2025) vient de clarifier certains éléments : selon elle, l’étude française EPI-PHARE – celle qui annonçait triomphalement ce 5 décembre 2025 que « les vaccinés Covid ont 25 % de risques en moins de mourir de n’importe quoi » – pourrait-elle reposer sur un piège de comptabilité ?

Le « truc » en question, expliqué simplement : En Italie (et en France aussi), on le découvrira), une personne qui reçoit son vaccin et qui meurt dans les 14 jours qui suivent est officiellement comptée… comme « non vaccinée ».
Résultat : tous les décès qui arrivent juste après l’injection (accident cardiaque, AVC, réaction allergique grave, etc.) sont mis dans le groupe des « non vaccinés ».
Conséquence : le groupe « non vacciné » paraît beaucoup plus dangereux qu’il ne l’est vraiment, et le groupe « vacciné » paraît beaucoup plus protégé.

L’étude italienne a regardé les chiffres jour par jour en Émilie-Romagne : dès qu’il y avait un gros pic de vaccinations, on voyait exploser la mortalité… des « non vaccinés » dans les semaines qui suivaient. Preuve que c’est bien ce décalage de 14 jours qui fausse tout.

Et en France ? L’étude EPI-PHARE (28,7 millions de personnes, publiée dans la grande revue américaine JAMA) a utilisé exactement la même règle des 14 jours.
Elle conclut : « Les vaccinés ont 25 % de risques en moins de mourir, peu importe la cause (cancer, accident, cœur, etc.). »
Mais selon plusieurs analystes français comme Xavier Azalbert ou le Dr Patrick Guerin, ces 25 % de « bénéfice » ne seraient qu’un mirage créé par de nombreux biais ajouté à d’autres erreurs techniques graves (mauvais modèle statistique, données SNDS qui oublient les plus précaires, etc.).

Où en est-on aujourd’hui ?

Au moins trois courriers à l’éditeur demandant la rétractation ont été envoyés à la revue JAMA.
La rédaction a répondu qu’elle « étudiait la question » et reviendra bientôt vers les auteurs.
Sur X (ex-Twitter), le sujet fait des centaines de milliers de vues sous les hashtags #EpiPhare et #BiaisVaccin.
Affaire à suivre : si JAMA finit par retirer l’étude française, ce sera l’un des plus gros scandales scientifiques de la décennie Covid – scandale lié à une étude française.



www.youtube.com/live/QkyJyn5NAww?si=GT4MMK9ijFog9le8
12/12/2025 1h07

ACTION TRANSPARENCE : 0ù sont les données réelles de Santé Publique sur la vaccination Covid-19 ?

Me Protat est avocat au Barreau de Paris
Laurent Toubiana est Docteur en physique, chercheur à l’INSERM (Système Complexe et Épidémiologie)
Pierre Chaillot est Directeur de Projet Data Intelligence
Xavier Azalbert, Président de BonSensorg et Directeur de la rédaction de France-Soir

Auteur : Napi 
238/262

Date :    19-12-2025 21:01:48


www.sante-nutrition.org/moderna-admet-que-les-vaccins-contre-le-covid-provoquent-le-cancer/
13/12/2025

De récentes révélations ont mis en lumière des documents internes de Moderna indiquant que l’entreprise pharmaceutique était consciente des risques cancérigènes associés à ses injections d’ARNm contre le Covid. Ces informations, issues d’un brevet et d’analyses indépendantes, suscitent des interrogations quant à la sécurité des vaccins et aux procédés de fabrication.


jonfleetwood.substack.com/p/gates-pours-33m-into-mrna-purification
17/12/2025

Gates investit 3,3 millions de dollars dans la technologie de purification d’ARNm—admettant un problème d’impureté liée au vaccin COVID alors que la plateforme devient permanente

Le communiqué de presse admet que le vaccin actuel à base d’ARNm n’est pas assez efficace et contient trop d’impuretés.



youtu.be/3LHxKIIWXSY?si=QvKCIcIGgVWgbya5
19/12/2025 36 min.

Pierre Chaillot révèle les magouilles du système pour bloquer la vérité sur les vacclns !


« Ils prétendent avoir fait une grande étude sur 30 millions de personnes suivies pendant quatre ans. Et donc ça, c’est problématique. »

« On a un organisme qui se présente comme indépendant… En revanche, il n’est pas du tout indépendant du pouvoir politique. »

« La loi protège Big Pharma. La loi européenne protège Big Pharma. C’était même écrit dans la loi que c’est pour notre santé à tous. »

« Vous êtes considérés de base comme un menteur, un affabulateur, que c’est le hasard des choses qui fait que, à 25 ans, vous mourrez d’un arrêt cardiaque… »

« EPI‑PHARE a dit au ministère de la Santé : les données de mortalité selon le statut vaccinal, c’est trop dur, vous les aurez jamais. Et puis ça sert à rien. »

‼️« Et qu’est‑ce qu’ils font ? En décembre 2025, ils publient une étude sur la mortalité selon le statut vaccinal, avec les chiffres qu’ils ne veulent pas donner. »

Auteur : Napi 
239/262

Date :    21-12-2025 17:31:56


docteur.nicoledelepine.fr/un-nouveau-mensonge-grave-depiphare/

UN NOUVEAU MENSONGE GRAVE D’EPIPHARE
Epiphare ment et se comporte en propagandiste malhabile


Par le dr G Delépine chirurgien statisticien


Dans une étude récente biaisée[1] et un communiqué simpliste[2] qui bénéficient d’une très large couverture médiatique[3] Epiphare affirme entre autres « la très forte efficacité des vaccins à ARNm dans la réduction du risque d’hospitalisation et de décès par Covid »…« la mortalité liée à au Covid-19 était réduite de 74 % chez les personnes vaccinées »…« les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La comparaison des évolutions de l’épidémie selon les chiffres de l’Organisation Mondiale de la Santé dans les différents pays du monde montre que ces affirmations sont totalement fausses et l’analyse de l’étude d’Epiphare met en évidence des biais majeurs de conception et de réalisation qui ont permis des conclusions contraires aux faits avérés.

Cette publication d’Epiphare n’est pas une étude scientifique, mais un plaidoyer mensonger pour le crédo officiel.



Prétendre que les vaccins à ARNm auraient réduit le risque de décès par Covid est profondément mensonger

Dans son dernier article Epiphare répète un mensonge qu’il avait déjà proclamé dans un rapport précèdent rapport [4] « une réduction du risque de décès par Covid 19 chez les vaccinés. » fortement discuté[5]. Mais l’examen de la courbe de mortalité covid française établie d’après les données de l’OMS montre que cette dernière a, au contraire, augmenté après le début des injections.

Contrairement à ce que les avocats des injections veulent nous faire croire cette augmentationde la mortalité n’est pas due aux non vaccinés; les chiffres de l’OMS objectivent que les plus fortes mortalités ont été observées dans les pays les plus vaccinés peu de temps après les campagnes de vaccination :


Dans cette discordance de mortalité covid par million entre pays, l’interdiction des traitements précoces et la politique du tout vaccin ont apparemment joué le rôle majeur. La comparaison entre la France, très vaccinée, et l’Algérie, peu vaccinée mais qui a utilisé le traitement Raoult, montre que la mortalité cumulée par million de cette dernière était, après plus de 20 mois de vaccination, 22 fois inférieure à la nôtre alors que les pourcentages de plus de 65 ans sont très proches.

[...]


Epiphare prétend que les injections ont réduit la mortalité à court terme alors qu’elles l’ont augmentée !

Dans son article Epiphare affirme que « plusieurs études internationales ont également montré une réduction de la mortalité toutes causes à court terme (quelques mois) après la vaccination. »

Cet organisme fait semblant d’ignorer totalement les chiffres officiels de l’OMS ! En effet, comme nous l’avions remarqué dans des tribunes précédentes dès mai 2021 [7] [8], les mois post vaccination ont été partout suivis d’une surmortalité considérable dépassant souvent en 6 mois la mortalité de la première année de l’épidémie.

L’exemple d’Israël est démonstratif : les cinq mois qui ont suivi la campagne massive de vaccination ont été endeuillés par plus de morts (3350) que l’année 2020 sans vaccin (3054).


[...]


Les auteurs d’Epiphare ne devaient pas réellement ignorer cette surmortalité des premiers mois post injection car lors de la conception de leur étude, pour minorer la mortalité prise en compte dans leur groupe vacciné et augmenter celle des non vaccinés, ils ont soigneusement transféré les décès des six mois post injection du groupe des vaccinés vers le groupe des non vaccinés.

Epiphare ment en disant que « les vaccins à ARN messager (ARNm) contre le Covid 19 n’augmentent pas le risque de mortalité toutes causes à long terme ».

La première alerte sur l’augmentation des décès toutes causes confondues chez les vaccinés est apparue dans un rapport de l’Office for National Statistics (ONS) sur la période avril 2021 à mai 2023 [11]. Dans cet article, les vaccinés souffraient d’une sur mortalité toutes causes confondues plus élevée que les non vaccinés.

Cette alerte était d’autant plus significative que l’Angleterre et le Pays de Galles bénéficient d’un des meilleurs systèmes de collecte de données de santé publique au monde.

Elle est corroborée par une étude française montrant la persistance d’une sur mortalité en France après l’épidémie covid [12], avec quatre années consécutives de surmortalité. Cette évolution interroge sur son origine car les grandes épidémies mortifères sont habituellement suivies d‘une période de baisse de la mortalité durant quelques années.

Au Japon fortement vacciné, en comparaison avec la période pré-pandémique, une étude[13] a dénombré 22 045 décès de moins que prévu en 2020 (année de l’épidémie sans vaccin) mais une sur mortalité toutes causes confondues les années suivantes : 31 791 en 2021, 119 060 en 2022 et 90 710 en 2023. Cette surmortalité persistant après la fin de l’épidémie pourrait traduire l’effet délétère retardé des injections

Selon Euro Momo, les décès excédentaires observés en Europe étaient de 328.047 en 2022 et de 305.301 en 2021. Il s’agit clairement d’une anomalie d’évolution, car au cours des 120 dernières années les chocs de sur mortalité liées aux épidémies ont presque toujours été suivis par des diminutions immédiates, en un à deux ans, avec la normalisation du risque infectieux.

La surmortalité persistante des pays européens ayant largement vacciné leur population a été confirmée par l’étude de Lataster [14] montrant une forte corrélation entre cette persistance et le pourcentage de vaccinés et le nombre de doses reçues ; l’auteur rappelle, comme il est d’usage lors des complications observées après vaccination, une corrélation ne signifie pas forcément lien de causalité.

Cette inquiétude sur la surmortalité post vaccinale a été confirmée de manière beaucoup plus large, sur l’ensemble des pays du monde qui ont beaucoup vacciné[15].



Un article totalement biaisé, conçu pour exonérer nos dirigeants de toute responsabilité dans leur stratégie anti-covid catastrophique


Epiphare se prétend indépendante et ses auteurs sans liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Mais Epipharm est une émanation de l’ANSM et la CNAM, deux organismes d’état.

Les salaires de ses employés dépendent totalement de nos gouvernants. Il n’est donc pas surprenant qu’il se comporte comme une agence de propagande du gouvernement servant de caution pseudo scientifique, destinée à justifier des décisions prétendument sanitaires, mais en réalité purement politiques. Signalons quelques-uns des biais qui ôtent toute crédibilité à leur présentation.

Il ne s’agit pas d’une étude randomisée comparant deux groupes parfaitement comparables, mais d’une comparaison de cohortes, analyse observationnelle réalisée a posteriori. Ce type de travail jouit d’une faible valeur de démonstration scientifique car ses conclusions dépendent de la sélection des groupes et des critères de jugement. Les patients n’ont été ni examinés ni suivis par les auteurs qui se sont contentés de comparer les chiffres de registres établis par d’autres.

Le critère de jugement principal (mortalité selon le statut vaccinal) a été totalement biaisés par l’exclusion du groupe vacciné des morts des 6 premiers mois après vaccin permettant de minorer la mortalité des vaccinés de près de 40%. Les décès des six premiers mois post injections ont été « déplacés » vers le groupe non vacciné, gonflant artificiellement son risque et minimisant les décès dans le groupe des vaccinés.

Dans l’analyse, les cofacteurs de pronostic connus n’ont pas été suffisamment pris en compte. Il est en effet largement établi que les vaccinés appartiennent significativement davantage aux personnes plus diplômées, et d’un niveau social plus élevé, ce qui leur permet d’accorder plus de temps et de ressources à leur santé, d’où leur longévité plus longue. Cette différence sociale a été retrouvée entre les groupes de l’étude. Or la différence d’espérance de vie à la naissance entre les 5 % les plus modestes et les 5 % les plus aisés est considérable puisque l’INSEE l’a récemment l’a estimée à 9 ans chez les femmes et de 13 ans chez les hommes [16] .

Cette sous-estimation systématique des facteurs de meilleur pronostic chez les vaccinés et de possibles facteurs de confusion non mesurés se traduit dans cette étude par l’apparence que la vaccination covid diminuerait le risque de noyade de près de 50% (9/1000000 chez les vaccinés contre 13/1000000 chez les non vaccinés), de 20% celui de chutes (21 versus 26) et de 17% celui d’accidents de transport (65/1000000 chez les vaccinés contre 86/1000000 chez les non vaccinés !).





Les biais de cet article ont créé un miracle de la vaccination Covid « démontrant » un « bénéfice » sur quasiment toutes les causes de décès, y compris celles sans lien plausible avec la vaccination (accidents, certains cancers précoces, morts violentes). Pour rester crédibles les auteurs auraient dû se montrer plus mesurés dans leurs trucages et ne trouver que des bénéfices de survie crédibles.

Comme le remarque France-Soir, cette étude ressemble étrangement à l’étude Pradelle Lega de 2024 qui, ayant faussement modélisé 17 000 morts de l’hydroxychloroquine[17], avait reçu une couverture quasi-totale des médias mainstream, avant d’être rétractée en août 2024, sans que les médias ne contribuent à rectifier la désinformation qu’ils avaient engendrée.

En pratique Epiphare se comporte comme un organisme de propagande gouvernementale utilisant un langage et une méthodologie scientifique biaisée pour justifier des décisions politiques douteuses. De tels articles décrédibilisent la science française au niveau international. Ils accroissent la perte de confiance de la population dans la vaccination et le discours des organismes publics.

Auteur : Bigben  
240/262

Date :    21-12-2025 22:35:42


Serge pour cette longue et intéressante communication dont les chiffres et pourcentages cités sont facilement vérifiables
--> ... par qui veut s'en donner la peine !

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