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politique gouvernementale sur les vaccins
Auteur : Napi 
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Date :    20-05-2025 21:07:29


youtu.be/55FAxUhYn8k?si=TgGOVwIJ5ECj3kQh
20/05/2025 7 min.31

VACCINS COVID-19 : ces produits sont des thérapies géniques avec Hélène Banoun, pharmacienne


Interview d’Hélène Banoun, pharmacienne par Senta Depuydt, réalisée lors de la conférence de presse « Les Enfants d’Hippocrate : Alerte sanitaire vaccins ARNm ».

Le 29 avril 2025, le collectif « Les Enfants d’Hippocrate » a tenu une conférence de presse essentielle et lance une alerte sanitaire auprès des tutelles institutionnelles au sujet des vaccins à ARNm anti-Covid.

Collectif pour des thérapeutiques sûres et efficaces :
« Les Enfants d’Hippocrate » est une association bénévole, à but non lucratif, apartisane et laïque qui cherche à aider à la réouverture du dialogue entre les citoyens, les scientifiques, les soignants et les institutions, sur les questions relatives à la qualité, la sécurité et l’efficacité des thérapeutiques.
Auteur : Napi 
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Date :    21-05-2025 17:06:53


www.bild.de/politik/inland/es-geht-um-die-impfpflicht-drosten-gesteht-groesste-fehleinschaetzung-ein-6827a288dce96874a8fe38d4
17/05/2025

Il s’agit de la vaccination obligatoire

Drosten admet sa « plus grande erreur de jugement »

Il était le visage de la pandémie : le virologue Christian Drosten - et les politiciens se sont appuyés sur ses évaluations. Maintenant, il a admis ses erreurs pendant cette période.


youtu.be/EH03v1Oy2b8?si=8aG3KMjC1saf1duR
21/05/2025 1 h 05

Les complotistes avaient (encore) raison : l'ARNm n'est jamais resté dans le bras

Nicolas Hulscher, MPH, épidémiologiste professionnel pour la Fondation McCullough, est devenu aux Etats-Unis une des autorités les plus suivies sur les effets secondaires graves des injections covid. On rappelle qu'en France un Ministre a d'ailleurs, à plusieurs reprises, déclaré aussi publiquement que mensongèrement que ces effets secondaires n'existaient pas.

Depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump et de son Ministre déterminé Robert Francis Kennedy Jr, il s'avère que les "complotistes" ont eu maintes fois raison face aux terroristes intellectuels les plus radicalisés. Par exemple: non l'hydroxychloroquine n'a jamais tué ni 150 000 ni 17 000 personnes (fraudes scientifiques Mehra puis Pradelle et al.). Non l'ivermectine n'était pas un "vermifuge pour chevaux" comme l'a pourtant déclaré publiquement la FDA (d'ailleurs, on se demande bien quel Prix Nobel aurait pu gagner cette molécule puisque le Nobel Vétérinaire n'existe pas).

Dans cette vidéo, à l'appui des travaux de recherche, de collecte et de synthèse de la Fondation McCullough, nous vous démontrons que non, contrairement à ce que les pouvoirs publics avaient affirmé, l'ARNm des injections covid ne reste pas dans le bras.
Auteur : Napi 
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Date :    22-05-2025 18:23:57



"La plus grande étude jamais réalisée (QoVax) comparant les patients COVID injectés aux patients non injectés a été arrêtée sans explication et Queensland Health est sur le point de détruire tous ses échantillons et preuves.

Perdre les dernières preuves qui pourraient éclairer une évaluation vraiment objective des effets des injections ne serait pas seulement une tragédie, cela pourrait être un crime.

Je mets en garde les bureaucrates de la santé du Queensland. Ne détruisez pas ces échantillons et ces preuves, laissez l’étude se terminer afin que les données puissent être partagées pour tous les Australiens."

Malcolm Roberts, Sénateur du Queensland, en Australie, le 21/05/2025




www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante/etats-unis-le-rapport-senatorial-de-ron-johnson-denonce-l-opacite-des
21/05/2025

Etats-Unis - Le rapport sénatorial de Ron Johnson dénonce l’opacité des agences de santé américaines sur les risques des vaccins covid-19

Un rapport intérimaire publié le 21 mai 2025 par le sénateur Ron Johnson, président de la sous-commission permanente d’enquête du Sénat américain (PSI), met en lumière des défaillances graves des agences de santé fédérales, notamment le CDC et la FDA, dans la gestion des risques de myocardite et d’autres effets secondaires liés aux vaccins COVID-19. Basé sur 2 473 pages de documents obtenus par subpoena, ce rapport révèle une minimisation systématique des risques et un retard dans l’information du public, compromettant la santé des Américains, en particulier des jeunes.
Auteur : Napi 
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Date :    23-05-2025 17:51:57


www.berliner-zeitung.de/news/skandal-enthuellt-biden-regierung-vertuschte-fruehzeitig-corona-impfstoff-nebenwirkungen-li.2327190
22/05/2025

Scandale révélé : l’administration Biden a dissimulé très tôt les effets secondaires du vaccin Corona

Un rapport du Sénat américain fait de graves allégations : selon celui-ci, l’administration Biden a été informée très tôt des effets secondaires de l’ARNm - et est restée silencieuse.



www.tvanouvelles.ca/2025/05/22/inflammation-cardiaque-de-nouveaux-avertissements-pour-pfizer-et-moderna
22/05/2025

Inflammation cardiaque: des précisions ajoutées sur les étiquettes des vaccins de Pfizer et Moderna contre la COVID-19

Pfizer/BioNTech et Moderna vont ajouter des informations sur les étiquettes d’avertissement pour leurs vaccins contre la COVID-19 à la demande de l’agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA).

En l’occurrence, les nouvelles étiquettes de prévention vont élargir les tranches d'âges à risque de contracter deux maladies du cœur «possiblement développables après la vaccination, bien que rares», selon les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), rapporte CNN.

Les précédentes étiquettes d’avertissement de ces vaccins mettaient en garde contre les risques de contraction de myocardite, une inflammation du muscle cardiaque, et de péricardite, une inflammation du péricarde, un sac à double couche qui enveloppe le cœur.

De telles modifications s'effectuent à la lumière d’une étude du CDC illustrant une augmentation du risque de contraction de myocardite lors de vaccinations contre la COVID-19 entre 2020 et 2022. L’agence médicale a toutefois déclaré que «les incidents étaient rares et qu’aucun risque accru n’a été observé avec les doses administrées lors des années suivantes».

Dans un rare cas où quelqu’un développerait une inflammation cardiaque après la vaccination, le CDC a informé que la myocardite se résout généralement bien.

Les étiquettes d'avertissement indiquaient déjà que les hommes âgés de 18 à 24 ans, dans le cas du vaccin de Moderna, et de 12 à 17 ans, pour celui de Pfizer, étaient les plus propices à développer des problèmes cardiaques après la vaccination. Les nouveaux avertissements, autant pour Pfizer que Moderna, concerneront les hommes âgés de 16 à 25 ans.



www.theguardian.com/us-news/2025/may/21/moderna-withdraws-application-combined-flu-covid-vaccine
21/05/2025

Moderna retire sa demande d’approbation par les États-Unis d’un vaccin combiné contre la grippe et le Covid

Après des discussions avec la Food and Drug Administration, la société prévoit de soumettre à nouveau une demande de vaccin plus tard cette année
Auteur : Napi 
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Date :    30-05-2025 09:41:59


www.youtube.com/live/m6kX7d8j9rk?si=Jh9u9VX9N1Yi5y9R
29/05/2025 11 min.34

Témoignage de Fabien, victime de myocardite après les vaccins AntiCovid

Auteur : Napi 
38/262

Date :    31-05-2025 12:23:22


youtu.be/kq62dIgWlVM?si=9rIyNm4ZsKkdwAUn
23/05/2025 14 min.

Victimes des vaccins Covid ou du Covid long, rejoignez-nous


Géraldine, Mathieu, Mélanie, Émilie, Julia, Julie, Marie-Charlotte, Aline, Roseline, Dominique, Valérie et tant d’autres vivent chaque jour avec les séquelles du virus (Covid long) ou des effets secondaires du vaccin anti-Covid.

Dans cette vidéo bouleversante, ils brisent le silence.
Écoutez leurs voix. Partagez leurs histoires. Soutenez leur combat.

Suivez et relayez l’association AAVIC TEAM sur les réseaux sociaux, pour donner de la force à ceux que la société oublie.
Auteur : Napi 
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Date :    08-06-2025 18:49:10


youtu.be/BnNnwroLJ-w?si=rv_QsOfl2MjtE0RS
05/06/2025 4 min.13

COVID19 : la propagande d’HILL & KNOWLTON pour vendre le VACCIN PFIZER l Frédéric Baldan

Extrait de notre entretien avec l’ancien lobbyiste de l’UE Frédéric Baldan, dans lequel il explique comment le cabinet de RP bien connu Hill & Knowlton a œuvré au profit de Pfizer durant la crise Covid19, notamment en poussant le slogan « Science Will Win ».
Auteur : Napi 
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Date :    09-06-2025 21:55:58


depeches-citoyennes.com/articles/juridique/cedh-recours-en-verite
07/06/2025

CEDH : recours en vérité

Me Virginie de Araújo-Recchia est avocate au barreau de Paris. Elle exerce depuis plus de 24 ans et est aussi l’auteur de plusieurs ouvrages incontournables pour comprendre la crise que nous traversons. Bien que très discrète (pour ne pas dire trop) sur le plan médiatique, ses conférences témoignent de son engagement et de la très grande qualité de son travail. Son intégrité absolue et son engagement profond et entier à la profession d’avocat font d’elle une héroïne dans ce monde ravagé par l’appât du gain, la course folle à la notoriété et la perte des repères à nos valeurs fondamentales.


Me Virginie de Araújo-Recchia a pris la défense de nombreuses victimes de cette « crise » et notamment des soignants suspendus. Elle a porté, le 3 juin 2025, un recours jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme qui mérite d’être souligné tant il analyse en profondeur les aberrations, l’illégalité des mesures prises et les atteintes à la dignité humaine. Le droit français, les traités européens et internationaux ont été bafoués, la liberté et la dignité des citoyens ont été violées. Son recours nous permet d’en prendre la mesure et nous réconcilie avec ce droit auquel nombre d’entre nous ne croient plus. En voici la teneur qui confirme les préjudices subis par tous ceux qui ont été assujettis à l’obligation vaccinale, et par extension tous ceux de la population.

Chacun des États appartenant à l’Europe pouvait mettre en œuvre la « clause dérogatoire » afin de déroger à certaines mesures imposées par la Convention concernant l’état d’urgence sanitaire par décision unilatérale et souveraine. Ce ne fut pas le cas de la France. De facto, les mesures prises pendant la crise restaient donc soumises au contrôle « normal » de la conventionnalité par la Cour européenne des droits de l’homme, contrôle qui est plus strict que celles prises sous dérogation formelle.

Le principe de proportionnalité est une obligation formalisée au niveau européen et national qui rend illicites des mesures prises par dérogation des droits fondamentaux qui ne seraient pas, même dans l’urgence, proportionnées à un danger exceptionnel. L’individu est protégé de l’arbitraire par un contrôle européen concernant d’une part le « besoin social impérieux » de la mesure et la proportionnalité avec le but légitime recherché. La restriction des libertés fondamentales, les ingérences doivent être les plus limitées que possible et les motifs doivent être pertinents et suffisants.

La suspension des soignants ne fut ni limitée dans le temps, ni assortie de garanties et est donc clairement disproportionnée. Il y a bien eu violation de la Convention.

Tout individu a droit à un procès équitable, or la suspension est intervenue sur la base d’un acte administratif unilatéral par lequel l’État français a considéré comme un manquement à une obligation professionnelle le refus de vaccination. Ce « manquement » aurait dû avoir pour suite l’application du droit disciplinaire qui est d’ordre public. À savoir, suspension de l’auteur par l’autorité, convocation d’un conseil de discipline, maintien du traitement (salaire), examen de la situation particulière et règlement de la situation dans un délai de 4 mois. Une suspension est une mesure conservatoire et provisoire sans intention répressive tandis que la suspension ou réduction de traitement a bien un caractère disciplinaire.

Par ailleurs, un centre hospitalier n’avait pas d’obligation légale de procéder de la sorte, d’autres solutions étaient envisageables comme une mise en disponibilité, une démission ou un licenciement qui auraient permis au soignant suspendu de continuer à subvenir à ses besoins. Cette suspension a violé le principe du contradictoire et le principe général du droit du travail. L’atteinte aux droits et libertés est manifeste. La décision est illégale puisque la suspension était faite à durée indéterminée et en violation du code de travail, qui prohibe toute sanction pécuniaire par principe général, et des conventions internationales signées par la France. Elle est punitive car le soignant a été privé de tout moyen de subsistance alors même que c’est bien l’employeur qui se refusait à lui attribuer du travail.

Une juridiction prud’homales a également considéré que cette vaccination s’inscrivait dans le cadre d’essais cliniques et qu’il s’agissait de médicaments expérimentaux. Ce cadre implique en droit européen un consentement libre et éclairé.

Les principes d’égalité et de non-discrimination ont également été bafoués. En effet, le fait que les vaccinés restaient contaminant même s’ils étaient réputés « moins contaminant » ne justifie pas la discrimination faite aux non-vaccinés. Le Conseil scientifique français et le Conseil d’État avaient confirmé que la vaccination ne pouvait pas réduire ou supprimer le risque de partage viral. Enfin le Conseil de l’Europe avait stipulé que nul ne devait subir de pressions pour se faire vacciner.

La Convention européenne des droits de l’homme protège les individus contre les atteintes arbitraires à la liberté et la sûreté et ce, même si les mesures de protection sont adoptées dans l’intérêt de leur destinataire. Le refus de se soumettre à l’obligation vaccinale pouvait conduire à des sanctions pénales ou disciplinaires aux conséquences sociales, économiques, professionnelles et humaines d’une extrême violence et les privant d’un consentement libre et éclairé.

Les libertés individuelles des soignants ont bien été violées.

La Convention européenne des droits de l’homme stipule un droit à la vie et oblige les États à prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer ce droit. Le refus de soins entraîne la responsabilité de l’état. L’obligation vaccinale d’un produit en phase expérimentale sans garantie de son inocuité à long terme présentait un risque pour la vie et la santé supérieur à celui de la contamination au SARS-CoV-2.

« Le Serment d’Hippocrate enseigne une vérité fondamentale pour tous les temps : le respect de la vie exactement comme « le principe de la règle d’or enseigne une morale et une éthique bonnes de toute éternité et pour tous les temps. »

La Convention européenne des droits de l’homme protège le droit à la vie privée et familiale mais également à la vie privée sociale, à la liberté de pensée, de conscience et de religion. Les pouvoirs publics ne peuvent s’ingérer de manière arbitraire dans la sphère privée des individus, a fortiori le corps d’une personne. La privation de la continuité professionnelle portait atteinte à l’épanouissement personnel et la santé psychologique des soignants suspendus.

La Cour a confirmé que l’obligation vaccinale impose 5 conditions :

qu’elle existe depuis de nombreuses années ;
que la maladie visée soit grave ;
que les effets secondaires soient connus avec un rapport bénéfice risque largement favorable ;
que les conséquences de la non-vaccination soient temporaires et limitées ;
qu’il n’y ait aucune contrainte physique pour procéder à la vaccination.
Aucune ne ces conditions n’est remplie concernant ce produit expérimental qui ne répond pas à la définition de vaccin. S’agissant d’une thérapie génique dont les mécanismes d’action, la sécurité et l’efficacité sont très mal connus, aucune disposition ne permet d’imposer ce traitement à titre obligatoire. Un usage médical pour le composant d’un médicament ne peut être inférieur à 10 ans comme le confirme le Parlement européen.

Me Virginie de Araújo-Recchia rappelle que :

-L’inoculation des thérapies géniques contre le SARS-CoV-2 a une proportion de 25% d'effets indésirables graves sur 193 934 cas déclarés jusqu’au 1er juin 2023. Les remontées de pharmacovigilance représentent 1 à 10% des effets dommageables réels.
-Les autorités savaient dès 2020 que des effets potentiels graves des vaccins existaient, qu’il n’était pas prouvé qu’il protégeait des formes graves, n’empêchaient pas la transmission ou l’infection et que le seuil requis de 50% d’efficacité nécessaire pour une mise sur le marché n’était pas atteint.
-Le professeur Raoult avait clairement rappelé qu’en raison des mutations de ce virus, un vaccin n’avait aucune chance de fonctionner contre le SARS-CoV-2.
-Christine Cotton, experte biostatisticienne a pointé les insuffisances graves, qui confinaient à la fraude, des essais cliniques.
-L’éthique médicale implique l’arrêt d'un essai clinique en cas de décès.
-La déclaration universelle sur la loi bioéthique et les droits de l’homme veut que l’intérêt et le bien-être d’un individu doit l’emporter sur le seul intérêt de la science, de la société ou de la collectivité. La fin ne justifie pas les moyens.
-Le risque à courir ne doit pas être plus élevé que celui à résoudre.
-Aucun autre traitement n’est disponible.
-Un médecin doit faire un choix médical en tenant compte des risques, des avancées de la science, des alternatives moins risquées et rechercher les contre-indications éventuelles.
-Le SARS-CoV-2 n’est pas reconnu comme maladie grave et ne saurait, dès lors, justifier une vaccination obligatoire.

Ainsi, l’État français n’était pas autorisé à contraindre un groupe de citoyens, au prétexte de la solidarité nationale à entrer dans l’essai clinique d’un produit non éprouvé, en suspendant leur activité professionnelle et en les privant de tout moyen de subsistance. C’est le rejet des thérapies classiques plus efficaces, par les dirigeants et agences de santé qui a permis d’autoriser les mises sur le marché conditionnelle ces « vaccins » contre le SARS-CoV-2, maladie dont la létalité est estimée à 0,5% en France et concerne essentiellement les personnes âgées, immuno-déprimées ou ayant des affections médicales préexistantes. Il y a eu non seulement violation des traités internationaux en matière de consentement libre et éclairé mais coercition sur les individus alors même que le Conseil de l’Europe avait préconisé le respect des règles éthiques : non-discrimination, non-obligation, haute qualité des essais, normes de sécurité et d’efficacité, surveillance concernant des pressions politiques ou sociales, diffusion des informations en toute transparence, mise en place de programmes indépendants de réparation en cas de préjudice ou dommages subis, transparence concernant les contrats avec les producteurs de vaccins et utilisation des certificats de vaccination aux seules fins de suivi et de statistiques des effets indésirables. Aucune de ces préconisations n’a été suivie !

L’ensemble de ces violations atteste de l’oppression gouvernementale sur des groupes d’individus marginalisés mais également sur l’ensemble de la population.


En conclusion, ce recours rédigé par Me Virginie de Araújo-Recchia explore le Droit et met en évidence la violation du droit des individus et en l’occurrence plus spécifiquement des soignants et autres professions concernées par l’obligation vaccinale. Il démontre la domination totalitaire gouvernementale sur l’ensemble de la population et pose sur le papier la violence exercée dont on ne peut qu’entrevoir les préjudices à ce stade.

En reprenant les grands principes en matière d’éthique, Me Virginie de Araújo-Recchia inscrit dans l’histoire l’extrême gravité de la perte de tout repère civilisationnel en terme d’humanité, ce plongeon dans une époque totalitaire durant laquelle les uns deviennent bourreaux, les autres victimes tandis que le peuple, transformé en masse, revêt les deux casquettes à son insu. Quelques héros ont eu le courage de s’opposer à cette folie totalitaire ; ils ont énormément perdu, pour ne pas dire tout perdu. Mais en vérité, s’il ont sauvé leur santé, ils ont conservé leurs valeurs, leur humanité et leur dignité pendant que d’autres les perdaient à jamais et y laissaient leur âme.

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