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Date : 20-06-2026 07:43:33
Ce qui est décrit ci-dessus est très banal à l'ASE, même si, ici, "six fillettes", cest beaucoup !
Herrbig ouvre ls yeux.
Et en quoi cela attesterait qu'il ne peut s'agir d'un manque cruel de personnel (et de moyens) ?
Comme je l'ai dit (sans être crue) je suis AUSSI psychologue clinicienne
(après un second cursus de ciq années) et j'ai passé les douze dernières années de ma vie professionnelle dans une structure, non pas de l'ASE, mais sous tutelle de la PJJ (Protection Judiciaire de la Jeunesse) et j'étais en première ligne pour attester d'un manque tragique de moyens occasionnant de graves dérives : Cette institution, bien mal nommée, était, elle aussi (comme la psychiatrie, et tant d'autres) gravement sous dotée et, dès lors, absolument pas en mesure d'exercer sa fonction correctement. UNE HONTE. Et celà n'a fait que s'aggraver depuis.
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