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Date : 30-08-2026 21:23:43
Allez, pour vous faire plaiz 😁...@213
" Bien que l'annonce ne corresponde pas vraiment au sujet du topic :
@post ci-dessus : certes, cet individu est sorti de garde à vue, mais l'enquête judiciaire se poursuit.........."
Alors voilà où en est " L' AFFAIRE "
Flics ripoux ? En tous les cas déguisés en délinquants.
Vous souvenez-vous de ce qui avait été dit à propos de la garde à vue de Rima Hassan . MENSONGES éhontés ! Y a-t-il eu des excuses ? Que nenni.
Rebelote...
Sébastien Delogu brise le silence.
Après sa garde à vue, le député insoumis, qui se dit "victime d'une campagne médiatique de dénigrement alimentée par des fuites policières mensongères" a publié un communiqué pour rétablir la vérité après son altercation avec des policiers à Marseille survenue le 24 août dernier, "aux alentours de 15h30".
"Je rentrais chez moi lorsqu'un homme, portant un sac à dos et une casquette, qui m' était parfaitement inconnu, a tenté de pénétrer vigoureusement dans mon immeuble en plaçant son pied dans l'ouverture afin de m'empêcher de refermer la porte (...). J'ai demandé à ce monsieur son identité (...). Il m'a répondu 'je suis de la police'. Je lui ai demandé de me présenter sa carte professionnelle, (...) il m'a répété à plusieurs reprises de 'dégager', m'a dit que je n'étais 'rien' , et qu'ils 'n'avaient pas besoin de mes services", a-t-il expliqué.
"Je suis entré dans le sas de mon immeuble, il m'y a suivi. Je me suis de nouveau opposé à ce qu'il pénètre et se maintienne dans ces lieux, sans présentation de sa carte de police.
Il m'a répondu de me 'mêler de mes affaires', me provoquant avec mépris et agressivité.
Devant deux autres personnes qui n'étaient pas non plus identifiables, il m'a dit que j'étais une 'merde',
que je 'puais de la gueule'
et qu'il était 'normal que tout le monde me déteste'", a ajouté Sébastien Delogu.
Selon lui, son interlocuteur aurait ensuite "appuyé son poing fermé contre (sa) poitrine et exercé une poussée violente".
L'élu aurait alors été suivi à l'étage avant de recevoir "un coup" de la part d'un agent qui aurait également "refermé violemment à deux reprises la porte" sur lui.
À la suite de ces événements, Sébastien Delogu aurait "porté plainte (contre X pour injures et violences physiques) et saisi l'IGPN". "Jeudi 27 août, c'est pourtant moi qui ai été convoqué au commissariat pour outrage. Je me suis présenté librement, accompagné de mon avocat", a-t-il dénoncé avant d'expliquer que "la convocation ne comportait aucune mention indiquant que l'audition devait intervenir dans le cadre d'une mesure de garde à vue" et avoir "appris par la suite que cette mise en garde à vue avait été immédiatement annoncée par voie de presse".
Convoqué devant le tribunal correctionnel pour "outrage" le 13 novembre prochain, le député insoumis entend désormais dénoncer les faits dont il affirme avoir été victime.
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