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Date : 03-07-2026 02:00:08
@post qui précède : encore une fois, la fabinou, dans son animosité contre moi,
--> dérape, s'emporte et surtout n'apporte AUCUNE réponse à ma question (que je trouve pourtant digne d'intérêt) !
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P.-S. : à croire que cette dame
--> a quelques difficultés congénitales en lecture (puisque je n'ai pas parlé d' "entêtement" , mais d' ... "entérinement" ) , voire en compréhension générale de textes !! ...
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N.B. : donc, spécialement à son attention,
--> je reproduis les termes de mon questionnement (légitime) : après l'adoption de l'abolition de la peine de mort (1981) , les récentes restrictions du droit à l'avortement (Trump) et l'entérinement par l'Assemblée nationale de la loi sur la "fin de vie" ,
--> perso, je ne parviens pas à résoudre ce PARADOXE d'ordre existentiel : comment (et pourquoi) certains proclament leur refus viscéral de condamner à mort des "monstres" (extrêmement dangereux pour la société) , tout en se prononçant en faveur de celle (pas toujours "nécessaire" ) des fœtus (ou de bébés viables, mais atteints de très lourds handicaps) et celle (sous couvert de "charité humaine" ) de personnes souffrant de pathologies incurables et douloureuses ?? ...
--> et inversement, bien entendu !!
--> bref, pourquoi cette incohérence de jugement : pourquoi ne trouve-t-on pas de gens CONSTAMMENT pro-vie ou, au contraire, optant pour la mort (résolument, EN TOUTES CIRCONSTANCES) ?!? ...
P.-S. : à défaut de me tourner (bêtement) vers ce qu'en pense l'IA,
--> d'avance pour toute éventuelle réponse (sincère) ...
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