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Date : 02-08-2026 22:06:08
Constat frustre, primitif, rudimentaire, obsessionnel comme d'hab, en nous traitant d'hypocrites encore une fois, indécrottable...
Par ailleurs, plus rationnel sur le sujet dans ce moment de confusion organisé pour déstabiliser le gouvernement espagnol actuel qui dérange de par ses prises de position comme dit plus haut:
Pedro Sanchez a répondu non par des slogans ou des outrances en adressant une lettre officielle aux institutions européennes
en s’appuyant sur le droit européen, les faits et les données de Frontex.
Un extrait :
« En moins de 48 heures, le gouvernement espagnol a entièrement repris le contrôle de la frontière. Il a apporté une importante assistance humanitaire et a procédé au rapatriement de la quasi-totalité des migrants entrés irrégulièrement.
La réaction des gouvernements européens a été très contrastée. La plupart nous ont exprimé leur soutien et leur solidarité, en proposant leur aide.
D’autres, en revanche, ont choisi d’attaquer l’Espagne et de demander son exclusion temporaire de l’espace Schengen.
Une telle attitude, fondée sur des préjugés, des fausses informations, l’ignorance ou des intérêts politiques, est non seulement contraire au droit européen, au droit humanitaire et au principe de solidarité qui unit nos États.
Elle est également contraire aux intérêts à long terme de l’Europe et au plus élémentaire bon sens. Ceuta ne fait pas partie de l’espace Schengen ; il n’y a pratiquement plus de migrants en situation irrégulière qui n’aient pas été rapatriés ; et, selon Frontex, l’Espagne est l’une des frontières extérieures les moins perméables de l’Union européenne, avec un nombre d’entrées irrégulières deux fois inférieur à celui enregistré, par exemple, en Italie ces dernières années. »
Rocco Femia, auteur italien de « Quand les immigrés c’était nous » :
"Au fond, ce qui me frappe le plus n’est pas le désaccord politique. C’est qu’à une époque où l’on gouverne souvent à coups de petites phrases, il est encore possible de répondre en invoquant les traités, les faits et les institutions. L’Europe ne peut fonctionner durablement que sur cette exigence".
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