Post FACEBOOK COPIE/COLLE Page Le tribunal du Net 03/2026
Maeva Ghennam est dans le collimateur de la justice émiratie pour avoir trop partagé son angoisse sur les réseaux sociaux. En filmant les explosions, elle a enfreint les lois strictes de Dubaï qui interdisent de diffuser des images pouvant nuire au tourisme ou à la sécurité nationale.
Les autorités ne tolèrent aucun débordement émotionnel qui donnerait une mauvaise image de la ville. Alors que d'autres influenceurs ont effacé leurs vidéos pour rassurer leurs abonnés, Maeva paye le prix fort pour sa transparence et ses appels au secours jugés excessifs par le gouvernement local.
Cette convocation est un sérieux avertissement pour toute la communauté des expatriés. L'influenceuse pourrait être lourdement condamnée si ses publications sont officiellement qualifiées de désinformation. Elle doit désormais s'expliquer devant la police dès demain pour tenter d'éviter une incarcération.
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🚨 Les influenceurs français à Dubaï ont brusquement changé de discours après les frappes iraniennes pour éviter une amende de 47 000 euros. Laurent Billionaire, Nabilla et Maeva Ghennam ont supprimé leurs messages d'inquiétude pour louer la sécurité des Émirats. Ce revirement fait suite aux menaces de la police locale contre toute personne diffusant des informations provoquant la panique.
La loi prévoit désormais des peines de prison et une sanction financière de 47 000 euros pour tout contenu contredisant les annonces officielles. Sous la pression de cette amende de 47 000 euros les stars des réseaux sociaux n'ont d'autre choix que de relayer un discours rassurant. La liberté d'expression à Dubaï a désormais un prix très précis pour les expatriés qui souhaitent y rester.
Ces expatriés vivant et travaillant à Dubaï pour ne pas payer d'impôts en France, donc ne pas vouloir vivre dans une société solidaire, demande maintenant que la France soit solidaire en les rapatriant.
Savez-vous qui va payer le rapatriement ?
Cela va-t'il se passer tels les secours en montagne avec présentation de la facture ou sont-ce nos impôts qui financeront ?