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Date : 08-02-2026 13:06:23
En ce moment, la mode est à l’inversion accusatoire :
• c’est l’extrême gauche qui est plus dangereuse que l’extrême droite. (Et ça tombe bien, en France, le ministre de l’Intérieur vient d’ajouter LFI à cette mouvance)
• les manifestations et grèves sociales seraient plus violentes que les agissements des groupuscules néonazis.
• L’antiracisme est plus inquiétant que le racisme.
• le féminisme est plus pernicieux que le masculinisme.
• les mesures écologiques seraient plus dangereuses que le dérèglement climatique.
• le fascisme serait moins violent que l’antifascisme.
C’est le monde à l’envers et c’est une stratégie politique pourrie, destinée à casser toute forme de résistance.
Pourtant, Don 1er montre, chaque jour, comment ça se passe :
• culte de la personnalité.
• dénigrement de l’opposition (parti démocrate)
• brutalité des politiques migratoires
• Suprémacisme blanc décomplexé
• exaltation des rapports de force et de domination.
• ingérences politiques pour créer un axe international « fasciste »
Ce sont les ingrédients du fascisme moderne ou plutôt du « techno-fascisme » : « numérique, médiatique, spectaculaire, fondé sur la peur, l’exclusion et la désignation de boucs émissaires.»
Sources diverses dont « L’encre libre »
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