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Date : 16-02-2026 09:48:21
BAS LES MASQUES en effet.
liste non exhaustive depuis 2022 des manifestations fascistes violentes, pour lesquelles les media n'ont pas montré la même indignation que pour la mort de Quentin. ( Pour rappel de la liste postée par Soraya. )
19 mars 2022, Paris.
Des néo-nazis agressent un homme racisé en pleine rue, des injures racistes fusent. Il s’avère qu’un rugbyman argentin à la carrière internationale, se trouve à proximité et s’interpose. Il s’appelle Federico Martín Aramburú. Avec son ami, ils sont roués de coups par les nervis racistes. L’un d’eux, Loïk Le Priol, ancien du GUD – groupuscule violent d’inspiration fasciste, exhibe un brassard de police. Puis il revient armé, dans une jeep, et abat de plusieurs balles dans le dos Federico Martín Aramburú. Le père de famille meurt sur le coup.
Loïk le Priol tente de s’enfuir en Ukraine. Lui et ses complices possédaient des armes, des objets nazis et des contacts au sein de la police. Cette affaire, en pleine campagne présidentielle, subit une omerta médiatique presque totale.
Juin 2022, à Lyon.
Le chef des identitaires, un certain Adrien Lasalle, poignarde deux hommes en pleine rue, dont un à la gorge.
9 décembre 2022, Charleville-Mézières.
Un retraité raciste abat son voisin, Mahamadou Cissé, d’une balle de fusil à pompe.
23 décembre 2022, Paris.
William Malet, militant d’extrême droite se rend avec une arme à feu au Centre Démocratique Kurde à Paris. Il assassine 3 personnes par balles et en blesse 4 autres.
26 décembre 2022, Évry, en banlieue parisienne.
Un homme de 61 ans tire sur une jeune fille de 13 ans, d’origine maghrébine, qui rentrait chez elle. Il était connu de son voisinage pour ses propos racistes.
17 novembre 2023, dans le Val-de-Marne.
Un retraité attaque un jardinier franco-algérien qui nettoyait des branches chez une cliente, près de chez lui. L’homme profère des cris racistes avant de planter un coup de cutter dans la gorge de Mourad, causant une plaie très profonde au cou.
25 juin 2024 à Thiais, dans le Val-de-Marne.
Un chauffeur de bus scolaire non-blanc est victime de menaces de mort, d’insultes et d’une tentative de meurtre de la part d’un automobiliste. Ce dernier refuse de partir d’une place réservée aux bus scolaires devant une école maternelle, alors que le chauffeur devait se garer sur cette place.
L’automobiliste crie: «J’en ai marre des gens comme vous, bougnoules et renois, moi je vote RN, je vais te tuer, je vais te massacrer, je vais vous éradiquer». Puis il percute délibérément avec sa voiture le chauffeur de bus au niveau des jambes. Ce dernier est miraculé.
31 aout 2024, près de Dunkerque.
Djamel Bendjaballah, père de famille maghrébin, est assassiné par un militant d’extrême droite nommé Jérôme Decofour. Ce dernier a écrasé Djamel volontairement. Le tueur était membre d’une milice raciste nommée «Brigade Française Patriote»
20 novembre 2024, dans les Vosges.
Rochdi Lakhsassi, commercial trentaine d’années, est froidement abattu de deux balles dans le dos par un habitant à Chavelot dans les Vosges, alors qu’il faisait du démarchage pour son entreprise.
14 décembre 2024, dans le Nord.
Paul, habitant de Dunkerque âgé de 22 ans, démarre sa voiture, lourdement armé, pour aller commettre une série d’assassinats. Il tue d’abord trois personnes, puis se rend devant un campement d’exilés. Il assassine deux hommes de nationalité iranienne, âgés de 19 et 30 ans.
16 février 2025, Paris.
Une trentaine de néo-nazis, dont certains portent des casques de moto, attaquent les locaux de l’Association culturelle des travailleurs immigrés de Turquie. Il y a alors la projection d’un film contre l’extrême droite. Les agresseurs hurlent «Paris est nazi», ils tabassent les participant-es et poignardent un syndicaliste de la CGT, dont le pronostic vital est temporairement engagé. Deux personnes sont hospitalisées.
25 avril 2025, à La Grand-Combe.
Dans le Gard, un certain David entre dans la mosquée où se trouve Aboubakar Cissé, qui fait le ménage. Au moment où Aboubakar s’agenouille pour prier, David sort un grand couteau de cuisine et le poignarde violemment.
30 mai 2025, Alès.
Une descente néo-nazie vise un bar militant de la ville. «J’ai vu une dame âgée se faire étrangler et gazer à bout portant» explique une personne présente sur place. Les néo-nazis ont frappé sans distinction, blessant une vingtaine de clients. Un militant cheminot PCF, tabassé, a été hospitalisé en urgence.
31 mai 2025, Puget-sur-Argens dans le Var.
Hichem Miraoui, un tunisien, âgé de 46 ans et coiffeur de profession, est assassiné chez lui par son voisin raciste.
Décembre 2025, Nice.
Une bande d’une quinzaine jeunes d’extrême droite sème la terreur. Un groupe de 5 amis, venu boire des coups, se fait attaquer par ces derniers, cagoulés, après s’être fait insulter de «sales bougnoules».
18 janvier 2026, Toulouse.
Deux étudiants voient débarquer dans leur appartement un voisin armé leur criant «On ne veut pas d’étrangers, c’est nous qui payons la CAF [..] Je ne donne pas mon nom à des Arabes».
19 janvier 2026, Décines-Charpieu, près de Lyon.
Un lycéen de 17 ans d’origine syrienne est attaqué puis tabassé par 3 hommes cagoulés, avant d’être tailladé au visage par des lames de rasoir.
La présidente de Némésis reconnait sa part de responsabilité ? Elle a totalement raison.
Sans fascistes, il n'y aurait pas d'anti-fascistes.
L'anti-fascisme est une réponse au fascisme qui l'a largement précédé.
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