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Date : 23-02-2026 08:58:19
(suite du post 406 )
Sara Farris, chercheuse états-unienne, a montré comment les discours qui stigmatisent les hommes musulmans, sont relayés par des nationalistes à des fins électorales racistes, islamophobes et xénophobes.
C’est le fémonationalisme.
Sous prétexte de protéger le droit des femmes, en réalité, on les manipule.
En France, ce courant s’est incarné dans la lutte contre les violences faites aux femmes par des hommes étrangers jugés « dangereux » et contre le port du voile.
Il s’agirait de « sauver les femmes musulmanes » et de protéger les femmes occidentales.
C’est, bien entendu, ne pas tenir compte du fait que les violences faites aux femmes ne se limitent hélas pas au harcèlement de rue mais au harcèlement sur les lieux de travail ( Zemmour a une belle réputation à cet égard) et aux violences domestiques, de loin les plus nombreuses.
Les femmes qui portent les caractéristiques de ce mouvement sur la scène médiatique donnent une légitimité à cette tendance réactionnaire.
Le paradoxe, c’est que, bien souvent, leur vie est à l’opposé des conseils qu’elles prodiguent. Ça ne semble pas perturber les adeptes.
Ces mêmes adeptes ne se sentent pas concernées par les réflexions sexistes et misogynes d’un Trump ou d’un Zemmour.
Elles sont du bon côté, elles ont « tout bien fait ». Ces réflexions sont pour les « mauvaises femmes », celles qui n’obéissent pas aux diktats traditionnels de droite.
revueladeferlante.fr/femonationalisme-le-racisme-au-nom-des-femmes/
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