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🪞 Le miroir aux alouettes
Auteur : Rosalie1334 
385/494

Date :    21-02-2026 07:54:59


Le lien sur Pasolini :

miscellanees.me/2019/03/26/pasolini-antifascisme/
Auteur : EBONYMAY  
386/494

Date :    21-02-2026 08:12:30


Merci pour la communication des posts 378 et 381
Auteur : EBONYMAY  
387/494

Date :    21-02-2026 08:20:47


@Herrbig, au lieu de sauter sur l'erreur de prénom commise par André, tu ferais beaucoup mieux de lire le long et passionnant article de Frédéric Lordon, paru dans Politis, le 15 février dernier.
Auteur : EBONYMAY  
388/494

Date :    21-02-2026 08:21:31


OUPS : le 18 février dernier.
Auteur : Rosalie1334 
389/494

Date :    21-02-2026 10:02:30


⚠️ Un article à lire pour combattre le fascisme avec les bonnes armes.

[ L’une des étapes les plus importantes de l’accession d’Hitler au pouvoir dictatorial fut l’obtention de pouvoirs policiers d’urgence, qu’il affirmait nécessaires pour réprimer la violence de gauche.

Nous savons aujourd’hui que de nombreux Allemands ont soutenu les fascistes parce qu’ils étaient terrorisés par la violence de gauche dans les rues.

Les Allemands ouvraient leurs journaux du matin et y lisaient des récits d’affrontements comme celui de Wedding.

Ils avaient l’impression qu’une guerre civile allait éclater dans leurs villes.

Électeurs et responsables politiques de l’opposition finirent par croire que le gouvernement avait besoin de pouvoirs policiers spéciaux pour arrêter les gauchistes violents.

La dictature devint désirable. ]

Le fait que les nazis eux-mêmes attisaient la violence semblait ne pas compter.

⚠️
[ Aujourd’hui, des extrémistes de droite parcourent le pays en organisant des rassemblements semblables à celui de 1927 à Wedding.

Selon l’organisation de défense des droits civiques Southern Poverty Law Center, ils choisissent des lieux où des antifascistes sont présents, comme les campus universitaires. I

Ils viennent en quête d’affrontements physiques. Puis eux et leurs alliés retournent la situation à leur avantage.

⚠️ Ne pas tomber dans le même piège, en France.

theconversation.com/comment-protester-contre-les-neonazis-les-lecons-de-lhistoire-allemande-276416?utm_source=firefox-newtab-fr-fr
Auteur : Soaltruiste 
390/494

Date :    21-02-2026 11:59:30


« Bolloré a infusé la haine raciale dans l’espace public », alerte l’historien du journalisme Alexis Lévrier

Le réseau des Relay, arme de distribution massive dont s’est emparé le milliardaire d’extrême droite, lui offre champ libre pour distiller ses idées dans la vie quotidienne des Français, estime l’historien Alexis Lévrier.

Publié le 15 février 2026
Hayet Kechit

Devenus une vitrine pour les auteurs de la bollosphère, les Relay sont le reflet du caractère cohérent de l’offensive réactionnaire menée par le milliardaire breton, à la tête de Lagardère, affirme Alexis Lévrier. Le spécialiste de l’histoire du journalisme déplore « l’étrange défaite » politique qui a conduit cet empire médiatique à avoir le champ libre dans sa guerre idéologique. Au risque d’un effondrement démocratique.

Comment Vincent Bolloré a-t-il réussi à étendre son empire au réseau des magasins Relay ?

Alexis Lévrier
Historien du journalisme

Il a profité de la crise structurelle de la presse, accélérée par le Covid, et du désengagement d’un certain nombre d’acteurs pour prendre pied très fortement dans la presse écrite, avec d’abord Prisma, mais aussi au même moment avec Lagardère qui, lui, a multiplié les mauvais choix. S’il est animé par un combat idéologique, Vincent Bolloré n’en fait pas moins des choix rationnels économiquement.

Juste avant le Covid, Lagardère avait décidé de tout miser sur le réseau Relay, et plus généralement sur le commerce dans les gares et les aéroports, estimant qu’il y aurait toujours besoin de prendre l’avion et le train. À peine quelques semaines plus tard, le confinement s’est imposé et il n’y avait plus ni avion ni train. C’est là un choix tragique, qu’il ne pouvait pas anticiper. Cela révèle en tout cas la façon dont des prédateurs comme Bolloré savent se saisir d’opportunités pour conquérir des parts en vue d’étendre un empire. Et sans doute savait-il, dès cette époque-là, qu’il allait pouvoir créer ensuite des convergences entre ses différentes activités.

Selon quel mode opératoire oriente-t-il ses activités au service de son offensive idéologique ?

Sa stratégie repose sur un choix récurrent qui consiste à garder, au sein d’un groupe, des titres prestigieux pour les détourner de leur propre histoire et en faire des relais de l’extrême droite. C’est ce qu’il a fait avec Fayard pour l’édition, avec le Journal du dimanche et Europe 1, qu’il a mis au service de son offensive idéologique.

Ce qui est frappant dans le cas de l’empire Bolloré, c’est qu’il y a des concentrations à la fois horizontales et verticales. Les activités sont complémentaires les unes des autres : des chaînes de télévision, des radios ; un empire de presse, avec Prisma d’un côté, le JDD de l’autre ; un empire d’édition, avec Hachette, et, avec Relay, un empire de distribution.

Il y avait au départ un choix fondé sur la rentabilité mis partiellement au service de l’offensive idéologique. Désormais, à mesure qu’il se radicalise et entre dans une offensive politique, tout le groupe, y compris des marques qui avaient été laissées un peu de côté, comme les journaux de Prisma, est sommé de travailler au service de l’idéologie de Bolloré et de sa conquête du pouvoir.

Quelle place occupent les Relay dans cette stratégie ?

Les Relay sont en quelque sorte le reflet de la cohérence de cette offensive réactionnaire. Le fait que cela se passe dans un lieu de vente inscrit dans la vie quotidienne des gens rend la chose d’autant plus spectaculaire. Alors que les kiosques disparaissent les uns après les autres, l’empire Bolloré s’est donné avec les Relay cette capacité sidérante d’être présent dans la vie quotidienne et d’infuser la haine raciale dans la vie des Français.

Le but de Bolloré est de renverser la démocratie. Ce qui est frappant, c’est que ce n’est pas tout le groupe Hachette qui y est mis en valeur, ce sont surtout les titres de Fayard et, parmi les titres de Fayard, sont privilégiés les auteurs au service de l’offensive, à savoir Zemmour, Bardella…

Avec, en arrière-fond, toujours cette rationalité : les figures promues au sein de Fayard sont celles qu’on valorise aussi ailleurs dans le groupe, à savoir des gens qu’on voit sur CNews, qu’on entend sur Europe 1. Il y a un effet de circularité médiatique qui est induite par ces concentrations verticales.

La situation actuelle fait écho à l’Étrange Défaite, de l’historien Marc Bloch. Il dresse dans ce livre le panorama de cette époque-là (les années précédant la défaite de la France, en 1940, NDLR), avec cette interrogation : comment la démocratie a-t-elle pu se saborder aussi rapidement ?

Alors qu’il reste un an et demi avant la présidentielle, qu’on est face à un mouvement presque irrésistible qui amène l’extrême droite vers le pouvoir, tout le monde continue à se coucher devant cet empire, qui s’est construit grâce à la mansuétude de l’État.

https://www.humanite.fr/medias/cnews/bollore-a-infuse-la-haine-raciale-dans-lespace-public-alerte-lhistorien-du-journalisme-alexis-levrier
Auteur : ElfeArcher 
391/494

Date :    21-02-2026 18:47:39


Post 385

Sacrée Rosalie !!!!
Je crois qu'elle ne comprend pas toujours le sens de ses citations.

"Une autre citation édifiante : Tout à fait !
« Pour se protéger, la bourgeoisie inventera un antifascisme contre un fascisme qui n’existe plus » "

D'autant plus qu'au post 390...........
Elle repart gaillardement dans un petit délire façon Ségolène Royal .

Auteur : Soaltruiste 
392/494

Date :    21-02-2026 20:42:18


L’extrême droite « surreprésentée », les procédures-bâillons en hausse… ce qu’il faut retenir du bilan de l’Ofalp sur les atteintes à la liberté de la presse

L’Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp) dévoile, mercredi 18 février, son premier rapport consacré à la situation en France, sur l’année 2024. Selon les conclusions de leur bilan, l’extrême droite et les autorités sont les principaux obstacles des journalistes, entre harcèlement, violence et procédures bâillons.

Publié le 18 février 2026
Tom Demars-Granja

Extraits :

Un alliage composé d’une vingtaine de journalistes et de citoyens espère peser dans la lutte pour la liberté de la presse en France. Ils ont, pour cela, décompté les cas d’atteinte officialisés par des médias, recoupés les témoignages publiés en ligne comme ceux diffusés par les syndicats, les ont vérifiés un à un, pour enfin les classer par catégorie. L’Observatoire français des atteintes à la liberté de la presse (Ofalp) dévoile son premier rapport – voué à devenir annuel – mercredi 18 février.

Ce dernier se veut être un complément plus local et spécifique aux travaux déjà réalisés par des organisations non gouvernementales (ONG) telles que la Fédération internationale des journalistes (FIJ) et Reporters sans frontières (RSF). Premier enseignement majeur – et peu étonnant – de ce rapport : l’extrême droite et les autorités sont les principaux freins à la liberté de la presse.

Des sympathisants actifs d’extrême droite

Ainsi, vingt-quatre des quarante-huit atteintes « à la sécurité et à l’intégrité physique et morale des journalistes » recensées par l’Ofalp sont liées à l’extrême droite. Parmi elles, dix sont imputables à des élus, des partis, des groupuscules, des militants ou des sympathisants actifs d’extrême droite.

Par exemple à Nice, où celui qui était encore président des Républicains (LR), tout en ayant officialisé son alliance avec le Rassemblement national (RN), Éric Ciotti, aurait refusé de serrer la main à la journaliste de Nice-Matin Stéphanie Gasiglia, avant de la prendre à partie devant des confrères et consœurs.

Le service d’ordre du RN est quant à lui accusé d’avoir empêché un journaliste de Mediapart, Youmni Kezzouf, de filmer deux militantes féministes infiltrées dans un meeting du parti lepéniste, en empoignant son téléphone portable.

Le même jour, plusieurs sympathisants RN auraient insulté et molesté deux journalistes du service public, « l’une d’elles ayant même été agrippée à la poitrine alors qu’elle tenait à bout de bras sa caméra au-dessus de la foule », rapporte l’Ofalp. Autre exemple : un journaliste du journal local la Dépêche du Midi, Max Lagarrigue, a dû être placé sous protection policière durant plusieurs mois, suite à un cyberharcèlement et des menaces.

L’observatoire a aussi recensé douze atteintes impliquant des propos à caractère sexiste ou homophobe, et onze à caractère raciste ou antisémite. Lorsque des atteintes ont été réalisées dans un cadre politique (élections, sujets sur les actions de l’État, etc.), le « courant surreprésenté » se trouve être, encore une fois, l’extrême droite. « Dans les deux tiers des cas où le journaliste (attaqué) traitait une thématique politique, le contenu de son travail était lié à l’extrême droite, avec quinze cas », annonce l’Ofalp.

« Bousculée et projetée à terre par une gendarme »

La droite arrive deuxième, avec cinq cas, tandis que les trois camps politiques restants sont « nettement moins représentés » ; le centre, la gauche et l’extrême gauche arrivant ex æquo, avec un seul cas chacun. Autre donnée d’importance, dans 38 des 91 cas analysés, l’auteur de l’atteinte est un ou une membre des services publics ou représente l’État. La police apparaît ainsi à quatorze reprises, suivie par les parlementaires, avec huit cas.

Six atteintes à l’intégrité physique recensées par l’Ofalp ont eu lieu lors de mouvements sociaux et de manifestations. Dans cinq cas, les auteurs sont des membres de la police. Par exemple à Paris, en mai 2024, lors d’une manifestation non autorisée, en soutien au peuple palestinien, autour de la gare Saint-Lazare (Paris), ou encore sur le chantier de l’A69, « où une journaliste de France 3 a été bousculée et projetée à terre par une gendarme ».

Des manœuvres dont les répercussions se font ressentir à une échelle structurelle. Ainsi, dans 60 % des cas recensés par l’Ofalp, les journalistes expliquent que les pressions ou violences subies ont eu une répercussion sur leur travail, « tronqué, modifié, réanglé, voire non traité… » Soit ce que cherchent les auteurs (présumés ou condamnés) de ces atteintes à la liberté de la presse.

https://www.humanite.fr/medias/extreme-droite/lextreme-droite-surrepresentee-les-procedures-baillons-en-hausse-ce-quil-faut-retenir-du-bilan-de-lofalp-sur-les-atteintes-a-la-liberte-de

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