◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Débats
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄7891011121314151617►►

🍾 À votre santé !
Auteur : Napi 
89/218

Date :    14-10-2025 18:24:35


lemediaen442.fr/quand-les-labos-pharmaceutiques-placent-leur-pion-au-gouvernement-stephanie-rist-nouvelle-ministre-de-la-sante/
14/10/2025

Quand les labos pharmaceutiques placent leur pion au gouvernement : Stéphanie Rist, nouvelle ministre de la Santé


Le gouvernement Lecornu II, s'il est encore en place à l'heure où nous écrivons ces lignes, installe au ministère de la Santé une figure dont les attaches avec l’industrie pharmaceutique sont si nombreuses qu’elles en deviennent symptomatiques d’une collusion d’État. Stéphanie Rist, députée Renaissance et rhumatologue de profession, a cumulé pas moins de 309 liens d’intérêts financiers avec les géants du médicament, pour une somme déclarée de 40 196 euros. Cette nomination, loin d’être un simple fait divers politique, consacre l’influence systémique des lobbies sur la santé publique.


L’héritage empoisonné des PharmaPapers : 309 liens et un silence assourdissant

L’enquête « PharmaPapers », menée en 2018 par Basta! et l’Observatoire des multinationales, avait déjà exposé l’étendue des compromissions. Stéphanie Rist y figurait en tête des parlementaires les plus liés aux firmes. Entre 2012 et 2018, elle a enregistré 309 conventions, dont 48 contrats aux montants non divulgués, couvrant des formations, des congrès à l’étranger et des activités de « journaliste » via une auto-entreprise. Un système de rémunération déguisé que la principale intéressée justifie au nom de l’« innovation thérapeutique », mais qui s’apparente davantage à une mainmise organisée sur la déontologie.

Ce parcours place l’ex-députée du Loiret en situation de conflit d’intérêts manifeste. Elle dépasse de très loin ses collègues, à l’instar de Jean-François Eliaou, pourtant actif dans le milieu, qui n’avait déclaré que 9 395 euros. Ces liens ne sont pas anodins : ils trahissent une stratégie d’infiltration des cercles législatifs, où des amendements inspirés par les labos se retrouvent intégrés dans des textes sensibles tels que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Une défense qui sonne creux : l’impunité érigée en principe

Interrogée sur ses liens en 2018, Stéphanie Rist assumait pleinement, affirmant avoir rompu toute relation directe après son élection en 2017 pour éviter les « soupçons ». Un artifice de transparence qui ne résiste pas à l’examen. Elle n’a pas cessé d’intervenir sur les questions de médicaments sur son site de députée, consacrant une pleine page à la promotion des vaccins covid de différents laboratoires le 11 janvier 2021. La voici désormais ministre de la Santé, en charge de la politique du médicament, des familles et des personnes handicapées. Une promotion qui confine à la provocation.

Son plaidoyer pour une meilleure transparence des lobbies ne saurait masquer l’essentiel : l’industrie pharmaceutique demeure le deuxième groupe de pression le plus actif au Parlement, selon la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. En finançant voyages et formations, elle s’assure une influence durable sur ceux qui demain légiféreront sur ses produits.

Santé publique : la grande braderie se poursuit

Cette nomination intervient dans un contexte où les dérives de l’influence pharmaceutique restent vivaces dans les mémoires, du pass sanitaire aux contrats opaques sur les vaccins. Désormais, c’est une ancienne bénéficiaire de cette manne qui dirigera les arbitrages sanitaires. Comment croire que ses décisions seront désintéressées, quand son parcours illustre une porosité constante entre intérêts privés et mission publique ?

Sur les réseaux sociaux, l’indignation est vive. De nombreux observateurs dénoncent une « Véran bis », une « collabo des labos » ou encore une « escroquerie de la macronie ». Un message de Bastion Media résume l’incompréhension générale : « Une responsable politique ayant entretenu plus de 300 liens avec l’industrie pharmaceutique pilotera désormais la politique sanitaire du pays. »



youtu.be/ul2j8YnZP30?si=yeEN9Xyhs_1rMNWS
14/10/2025 42 min.

MEHA : Un mouvement de résistants à Big Pharma se lève dans toute l’Europe !
- Professeur Christian Perronne / Docteur Louis Fouché



Qu’est-ce que Make Europe Healthy Again (MEHA), le mouvement européen qui veut lutter contre Big Pharma ?


⚕️ « Les questions sanitaires sont devenues de puissants leviers politiques. La santé et la médecine sont désormais des enjeux biopolitiques, économiques, industriels et même militaires. »

👉🏻« L’enjeu, c’est de retrouver la souveraineté à chaque étape. Ce que prescrit un médecin ne regarde pas le ministre de la Santé. Ce n’est pas à Olivier Véran de décider si un praticien a le droit, ou non, de prescrire de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. »

🐟« Dans toutes nos institutions de santé, le poisson pourrit par la tête : c’est le sommet de nos institutions qui est malade. »

Docteur Louis Fouché


👏🏻« Robert Kennedy Jr. fait un travail remarquable aux États-Unis »

🔥« Certains ont crié au scandale parce qu’il a écarté des responsables corrompus de plusieurs agences de régulation américaines. Mais moi, je m’en réjouis : ces personnes faisaient un mal considérable à la santé publique et même à la santé mondiale. »

🧑🏻‍⚕️« MEHA a pour objectif de restaurer la liberté de prescription et de revenir à la vraie science. »

Professeur Christian Perronne

Auteur : Napi 
90/218

Date :    18-10-2025 14:37:31


www.francesoir.fr/societe-sante/make-europe-healthy-again-bruxelles-les-interviews-de-perronne-fouche-et-malone-qui
16/10/2025

"Make Europe Healthy Again", à Bruxelles, les interviews de Perronne, Fouché et Malone qui appellent à la refonte de la Santé en Europe


Avant-Hier, France-Soir était au Parlement européen qui accueillait le lancement de Make Europe Healthy Again (MEHA), initié par l’eurodéputé autrichien Gérald Hauser. Réunissant médecins, chercheurs, juristes et élus venus de plusieurs continents, l’événement a posé les bases d’une plateforme engagée pour « faire de la santé publique un bien commun, à l’abri des conflits d’intérêt et des dérives bureaucratiques ». Porté par la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg, ce projet entend réformer la gouvernance sanitaire européenne, dénoncer la dépendance de l’Agence européenne des médicaments à l’industrie, et promouvoir une transparence accrue.

Les interventions de figures comme le cardiologue britannique Aseem Malhotra et le chercheur américain Robert Malone ont marqué le ton : remettre la prévention, l’éthique et la souveraineté au cœur de la santé, contre ce qu’ils qualifient de « capture commerciale » du savoir scientifique. Entre critiques de l’OMS, plaidoyer pour le consentement éclairé et défense d’une approche globale de la santé — intégrant environnement, nutrition et liberté individuelle —, la journée a pris des airs de manifeste. Hubmer-Mogg appelant à « réhabiliter la pluralité des approches ».

Le Pr Christian Perronne, s’est réjoui de cette initiative « d’Européens, notamment d’Autriche », soutenue par des figures américaines « proches de l’équipe de Kennedy ». Il a salué « la richesse des échanges entre médecins, chercheurs, avocats, journalistes », estimant que « quelque chose démarre en Europe pour restaurer la santé ». Selon lui, MEHA pourrait devenir un catalyseur pour rassembler les collectifs de terrain en France et ailleurs : « Si cette initiative internationale permet à ceux qui travaillent chacun dans leur coin de se parler et de collaborer, ce serait formidable. Plus on sera ensemble, plus on sera forts. » Tout en affirmant ne « pas croire à l’utopie d’une Europe unie pour la santé », il voit dans le dialogue transnational un levier concret pour peser sur les politiques publiques. « Ce que fait Kennedy aux États-Unis est prodigieux : il lutte contre la corruption, pour une alimentation saine et pour une recherche enfin intègre », a-t-il ajouté, appelant à s’inspirer de cette dynamique pour « changer la politique en Europe ».

Parmi les voix françaises, celle du Dr Louis Fouché s’est distinguée par un discours à la fois symbolique et ancré dans une réflexion éthique profonde. « Nous sommes au cœur du mal, dans le temple de l’Union européenne », a-t-il déclaré en évoquant les barbelés qui entourent le Parlement de Bruxelles, image selon lui du paradoxe d’une démocratie « prise dans ses propres filets ». Membre à la fois du Steering Committee et de l'International Advisory Board de MEHA, Fouché assume un rôle actif dans la gouvernance du mouvement, tout en insistant sur la nécessité de rester « non-clivant, non-partisan, non-politicien ».

MEHA doit incarner une renaissance humaniste, capable de fédérer au-delà des idéologies : « Quand on met des humains ensemble, ils ont envie de construire quelque chose de plus beau. » Il plaide pour une santé « intégrale et intégrative », ouverte aux savoirs et médecines traditionnels comme l’ayurvéda, la médecine chinoise ou l’homéopathie, et critique la mainmise des grandes industries : « Aujourd’hui, ce sont les conseils d’administration des multinationales qui décident de ce que vous mettez dans votre corps. »

Louis Fouché rappelle l’urgence de retrouver la souveraineté sanitaire et politique : « Pourquoi laisser notre souveraineté dans les mains de tutelles internationales, financières ou institutionnelles ? Il y a un moment, il faut dire non. » Mais derrière son engagement, pointe aussi une mise en garde. Le médecin redoute que Make Europe Healthy Again ne devienne qu’un prolongement du mouvement américain, voire une forme de néo-colonialisme idéologique : « Si c’est un nouveau plan Marshall, imposant encore ses vues à l’Europe, je ne souhaite pas en faire partie. » Pour lui, MEHA ne doit pas reproduire la dépendance d’après-guerre, mais s’émanciper d’elle : bâtir une Europe de la santé réellement autonome, capable d’innover sans se soumettre. Il plaide ainsi pour une déclinaison française du mouvement, non pas sous forme de parti, mais comme « une plateforme de politique de santé dont n’importe quel parti puisse s’emparer », dans un esprit de liberté, d’équilibre et de coopération entre les peuples.

Auteur : Napi 
91/218

Date :    21-10-2025 19:07:06


www.youtube.com/live/e3G5jM9KKEI?si=QDtXPSE-CXtsP4n4
21/10/2025 2h24

"Make Europe Healthy Again": les Héros de la Résistance Covid affrontent Big Pharma à Bruxelles

Docteur Louis Fouché


Le mouvement Make Europe Healthy Again (MEHA) est une initiative inspirante lancée en octobre 2025 au Parlement Européen à Bruxelles. Il unit des experts, médecins, scientifiques et parlementaires pour promouvoir une santé authentique et souveraine en Europe.

FAITS CLÉS
MEHA vise à restaurer la souveraineté en matière de santé en défendant l'air pur, la nourriture réelle, le consentement informé et la liberté face au contrôle corporatif et pharmaceutique. Ce mouvement axé sur des solutions protège les essentiels de la vie : eau propre, terre fertile, espaces sains et communautés sécurisées. Il encourage la prévention des maladies chroniques, la vitalité et le respect de la culture, de la paix et de la dignité humaine. Inspiré par des efforts similaires aux États-Unis, MEHA transcende les frontières pour championner la souveraineté corporelle, base de toutes les libertés civiles. Des événements comme le lancement du 15 octobre réunissent des leaders pour discuter de crises de santé publique et proposer des voies positives vers un avenir sain.

PERSONNES IMPLIQUÉES
Parmi les figures clés, Dr. Maria Hubmer-Mogg, fondatrice de MEHA, mène avec passion. Rob Roos, ancien député et vice-président, appelle à une science basée sur la vérité. Robert Malone, médecin et scientifique, délivre des messages motivants sur la liberté en santé. Aseem Malhotra, cardiologue, conseille sur des approches holistiques. D'autres contributeurs inspirants incluent Mattias Desmet, expert en psychologie, Tia Kansara, fondatrice de Replenish Earth, Sayer Ji, défenseur de la santé naturelle, et des professionnels comme Philipp Kruse, Michael Nehls, Louis Fouché et Tom Lausen. Ces individus dévoués apportent expertise et engagement pour un Europe plus saine.

CONCLUSION
MEHA représente un tournant encourageant vers une santé européenne revitalisée, portée par des visionnaires unis pour le bien commun. Ce mouvement promet un avenir où la santé fleurit dans les communautés et les familles.
Auteur : Soaltruiste 
92/218

Date :    23-10-2025 20:46:13


« Vous croyez qu’on est des taxis ? » Une enquête ouverte après le féminicide de Sylvia, morte dans l’indifférence après avoir supplié le Samu

Sylvia Ianello, 43 ans, avait succombé aux coups de son mari violent le 2 août dernier, à Martigues (Bouches-du-Rhône). Elle avait appelé les sapeurs-pompiers et le Samu à neuf reprises, mais ces derniers avaient refusé d’intervenir. L’AP-HM concède des erreurs potentielles dans la prise en charge de la victime et ouvre une enquête interne pour établir les responsabilités.

23 octobre 2025
La rédaction

Par neuf fois, Sylvia Ianello a contacté le Samu et les pompiers. Violemment battue par son compagnon qui a pris la fuite, cette mère de deux enfants, contacte une première fois les secours, mais refuse d’être hospitalisée malgré les coups de pied reçus dans son ventre.

Deux heures plus tard, la victime rappelle les secours. Mais le SAMU-Centre 15 ne prend pas au sérieux son appel au secour : « Vous croyez qu’on est des taxis ? », « Va falloir aller voir un psychiatre », rétorquent les différents services. La mère de famille sucombe d’une hémorragie interne le 2 août, au petit matin.

« Elle a souffert le martyre » : la colère d’un père face à l’inaction du Samu
« Sous prétexte qu’ils sont venus une première fois et que ma fille se sentait encore à peu près bien, qu’elle n’a pas voulu y aller, ils l’ont complètement zappée alors qu’elle était en train de mourir, elle a souffert le martyre ma fille », a témoigné son père, Pierre Iannello, au micro de Radio France.

L’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille a reconnu des « potentielles défaillances » de son centre d’appels. Après avoir affirmé s’associer à la peine de la famille, l’AP-HP assure vouloir prendre « les mesures adaptées afin d’éviter qu’un tel drame ne puisse se reproduire » alors que certaines ont déjà été mises en place.

Les hôpitaux de Marseille vont organiser « un renforcement de la formation des répondants, aussi bien les assistants de régulation médicale que les médecins régulateurs libéraux et hospitaliers », concernant la prise en charge de femmes victimes de violence.

Le parquet d’Aix-en-Provence a ouvert une information judiciaire pour non-assistance à personne en danger. La famille en deuil de Sylvia s’est portée partie civile. Le compagnon de la victime est en détention provisoire. Il a été mis en examen pour « violences ayant entraîné la mort ».

https://www.humanite.fr/feminisme/feminicides/vous-croyez-quon-est-des-taxis-une-enquete-ouverte-apres-le-feminicide-de-sylvia-morte-dans-lindifference-apres-avoir-supplie-le-samu

Tu n'es pas un taxi mais tu n'oublies pas de passer dans une émission sans aucuns intérêts ENQUETE D'ACTION !!! Avec en prime la "larmichette"



SCANDALE

Auteur : Soaltruiste 
93/218

Date :    23-10-2025 23:23:23


https://www.midilibre.fr/2025/10/20/la-famille-accuse-les-secours-davoir-laisse-syvia-battue-par-son-compagnon-se-vider-de-son-sang-jusqua-mourir-13003530.phplatement de la rate et hémorragie interne "massive"

Éclatement de la rate et hémorragie interne "massive"
Sylvia Ianello, 43 ans

Auteur : Bigben  
94/218

Date :    24-10-2025 00:01:00


post ci-dessus : la moindre des corrections serait
--> de s'assurer que son lien hypertexte est valide.
Auteur : Napi 
95/218

Date :    26-10-2025 18:41:06


youtu.be/L0LdOSe3a20?si=rd2Y539zXYH2wfXt
24/10/2025 46 min.

Louis Fouché dénonce Big Pharma et sa corruption organisée

L’événement Make Europe Healthy Again (MEHA) au parlement européen à Bruxelles s’inscrit dans une dynamique de refondation des politiques de santé en Europe, face à ce qui est perçu comme une dérive biopolitique majeure. Inspiré et en lien direct avec l’initiative américaine Make America Healthy Again (MAHA), portée par Robert F. Kennedy Jr., le mouvement entend réorienter les systèmes de santé vers une vision plus humaine, éthique et souveraine.

Lors du lancement officiel au Parlement européen de Bruxelles, auquel ont participé notamment le Dr Louis Fouché et le Pr Christian Perronne, des représentants de plusieurs pays européens (Croatie, Italie, Espagne, Portugal, Royaume-Uni, Allemagne) ont uni leurs forces pour poser les bases d’une alternative transnationale. En tant que membre du comité international de MEHA, Louis Fouché nous partage qu’il entrevoit dans ce mouvement l’aboutissement de l’expérience acquise avec Réinfo Covid et le Conseil Scientifique Indépendant (CSI) : une étape décisive vers un contre-pouvoir citoyen face à Big Pharma.
Pour lui, la déclinaison française de MEHA ambitionne d’être souveraine, non partisane et tournée vers l’action concrète : fédérer les acteurs de terrain, élaborer des propositions politiques de santé publique, et dialoguer directement avec les institutions (ANSM, HAS, ministère de la Santé) pour construire des alternatives crédibles.

Le Dr Fouché souligne dans cet entretien que la réussite de MEHA reposera aussi sur l’engagement individuel, rappelant qu’aucune structure, aussi ambitieuse soit-elle, ne peut se substituer à la détermination citoyenne... « AU BOULOT ! »

Auteur : Napi 
96/218

Date :    27-10-2025 21:10:14


www.rts.ch/info/sante/2025/article/scandale-cardiologique-millions-verses-pour-promouvoir-un-medicament-douteux-29037860.html
25/10/2025

Cœur et corruption: les dessous d'un scandale médical européen


Des cardiologues européens de renom auraient reçu des sommes colossales pour recommander un médicament pour le cœur, malgré des doutes sur son efficacité. Des conflits d'intérêts majeurs au sein de la Société européenne de cardiologie qui sont révélés jeudi dans Temps Présent


Un scandale ébranle le monde de la cardiologie européenne. Des médecins influents auraient touché des millions pour promouvoir un médicament pour le cœur, l'Ivabradine, commercialisé en Suisse sous le nom Procoralan. Un médicament que la Société européenne de cardiologie (ESC) a recommandé dans ses lignes directrices, dans des conditions douteuses, selon l'enquête de journalistes danois.

Au cœur de l'affaire se trouve le professeur Kim Fox, ancien président de l'ESC. Kim Fox aurait reçu près de 84 millions de francs suisses du laboratoire français Servier, fabricant de l'Ivabradine.

"C'est une somme incroyable... Digne d'un oligarque", s'indigne le cardiologue Niels Holmark Andersen. Ce montant soulève de sérieuses questions sur l'indépendance des recommandations médicales.

Un système opaque et des médecins sous influence
L'enquête révèle que d'autres cardiologues influents auraient également reçu des sommes importantes de la part de Servier. Roberto Ferrari, successeur de Kim Fox à la présidence de l'ESC, nie avoir touché des millions mais refuse de divulguer les montants exacts.

Le reportage met en lumière les méthodes utilisées par l'industrie pharmaceutique pour influencer les médecins. Outre les paiements directs, les cardiologues sont invités à des congrès luxueux, parfois même harcelés dans les hôpitaux par des représentants commerciaux.

Cette opacité soulève des inquiétudes. "La science doit être neutre", insiste Helena Nielsen-Knights, une cardiologue interrogée lors du congrès de l'ESC.

Vers plus de transparence?
Face à ces révélations, l'ESC a exclu Kim Fox de l'organisation (voir encadré). Cependant, de nombreuses questions restent sans réponse. Thomas Lüscher, cardiologue suisse, futur président de l'ESC au moment du tournage, reconnaît l'existence de conflits d'intérêts: "C'est très dangereux pour notre réputation. Je vois le danger et je ne vous le cacherai pas."

Cette affaire souligne la nécessité d'une plus grande transparence dans les relations entre médecins et industrie pharmaceutique. Elle rappelle l'importance d'un regard critique sur les recommandations médicales, même lorsqu'elles émanent d'institutions réputées.

Selon la Société suisse de cardiologie contactée par Temps Présent, l'Ivabradine n'est que rarement prescrite dans le pays, considérée comme un "produit de niche".

◄◄7891011121314151617►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »