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🍾 À votre santé !
Auteur : Napi 
145/212

Date :    18-03-2026 21:02:21


www.youtube.com/live/G0J45cUYHlU?si=bqLSKjR56coQdwLw
17/03/2026 2 h 08

Fausse Pandémie, vrais mensonges : Épisode I - Le cartel pandémique


Dans cet entretien exclusif, Louis Fouché reçoit la grand reporter Corinne Lalo, spécialiste des scandales de santé publique (sang contaminé, Mediator, Levothyrox...) et autrice du livre « Fausses pandémies, vrais mensonges – Comment on vous trompe en 10 leçons ».

Corinne Lalo décortique le « cartel pandémique » : un système tentaculaire mêlant fondations fiscales (Bill Gates, Rockefeller, Wellcome Trust), banques (BlackRock, Vanguard, JP Morgan), laboratoires pharmaceutiques, l’OMS (Tedros), Davos, l’armée américaine (Operation Warp Speed) et... Jeffrey Epstein.
Elle révèle :Les liens Epstein-Bill Gates et la fameuse photo de 2011 avec Larry Summers, Boris Nikolic et James Staley
Comment des outils financiers comme le projet Molecule et le Global Health Investment Fund (GIF) ont été conçus pour capter l’argent public via des partenariats public-privé prédateurs (PPPP)
Le rôle central des simulations pandémiques (Event 201, scénarios Rockefeller)
Le verrouillage scientifique (Lancet Gate, discrédit des traitements précoces)
La captation de l’OMS, des médias et des universités (Harvard, Johns Hopkins)
Pourquoi les perturbateurs endocriniens et la chimie sont occultés au profit du narratif viral

Auteur : Napi 
146/212

Date :    19-03-2026 20:50:30


sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/villa-de-1200-m2-avec-piscine-notes-de-taxis-de-15-000-euros-par-an-l-ordre-des-medecins-etrille-par-l-inspection-generale-des-finances-20260318
18/03/2026

Villa de 1200 m² avec piscine, notes de taxis de 15.000 euros par an... L’Ordre des médecins étrillé par l’Inspection générale des finances


Notes de frais «injustifiées», achats immobiliers luxueux, suivi insuffisant des plaintes... L’Ordre des médecins est sévèrement épinglé dans un rapport.

L’information est révélée par nos confrères du Canard enchaîné et risque de faire des dégâts. Dans un rapport provisoire rédigé en janvier 2026, et mis en ligne par l’hebdomadaire, l’Inspection générale des finances pointe de graves dysfonctionnements au sein de l’Ordre des médecins et recommande une refonte en profondeur de son organisation et de sa gouvernance. Contacté par Le Figaro, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) ne souhaite pas « formuler de réaction plus approfondie à destination de la presse. La procédure étant actuellement en cours, le CNOM n’est pas en mesure de la commenter publiquement à ce stade. Le CNOM tient à rappeler qu’il est pleinement respectueux des procédures républicaines et qu’il a répondu au contrôle mené par l’IGF, ainsi qu’à l’ensemble des sollicitations qui lui ont été adressées. »

Ce n’est pas le premier rapport de ce type qui étrille le Conseil de l’ordre, et force est de constater que la lecture de ce dernier est édifiante.

Auteur : Napi 
147/212

Date :    20-03-2026 18:18:07


www.epochtimes.fr/gouverner-par-labsurde-emmanuel-carre-decrypte-le-regime-communicationnel-de-la-crise-covid-3208840.html
18/03/2026

« Gouverner par l’absurde " : Emmanuel Carré décrypte le «régime communicationnel" de la crise Covid


Si la mécanique a fonctionné durant la crise sanitaire, pourquoi ne pas la réemployer au nom d'une autre urgence ? C'est la question que pose en creux Emmanuel Carré dans « Avoir question à tout » (L'Harmattan), ouvrage préfacé par le sociologue et directeur de recherche au CNRS Laurent Mucchielli. Ce docteur en sciences de l'information et directeur d'Excelia Communication School y dissèque les ressorts communicationnels et psychologiques de la gestion du Covid, symptômes, dit-il, d'une démocratie devenue post-rationnelle : un régime où la vérité est variable d'ajustement, et l'urgence, mode normal de gouvernement.



"La digitalisation de la surveillance sociale est un projet idéologique de longue date des États modernes, de leurs administrations et de leurs dirigeants. Le Covid lui a fourni sa justification : d’abord avec le passe sanitaire, présenté comme mesure d’exception temporaire ; puis, une fois l’outillage normatif rodé, avec des dispositifs comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE), qui empruntent la même logique de contrôle numérique des déplacements.3


"L’exception sanitaire devait être temporaire : « quinze jours pour aplatir la courbe ». Sa prolongation a progressivement habitué les populations à l’idée que l’exception et l’arbitraire peuvent devenir la règle. Et c’est peut-être là le legs le plus durable de cette période : on a appris, collectivement, que l’état d’urgence transitoire pouvait devenir un mode normal de gouvernement, somme toute bien pratique pour ceux qui dirigent."


"The Lancet est une référence absolue de la littérature médicale mondiale, ce qui lui confère une influence politique directe, au sens où ses publications peuvent provoquer des effets réglementaires immédiats.
L’article paraît précisément au moment où les essais cliniques commencent à livrer leurs premiers résultats encourageants sur l’hydroxychloroquine et où les autorités s’apprêtent à statuer sur la poursuite des recherches. Il a l’effet d’un détonateur. L’OMS suspend son essai clinique dans le cadre de l’étude Solidarity le 25 mai ; la France abroge l’autorisation de prescription par décret le 27, après l’avis défavorable rendu la veille par le Haut Conseil de la santé publique ; d’autres pays européens et les États-Unis font de même. Et lorsque l’étude est finalement rétractée, aucune de ces décisions n’est pour autant révisée.
La rétractation reçoit par ailleurs une couverture médiatique sans commune mesure avec celle qu’avait suscitée la publication initiale, ce qui, en termes d’impact sur l’opinion, revient peu ou prou au silence.
Cette affaire révèle aussi l’hypocrisie structurelle du système de déclaration des conflits d’intérêts. Mehra siège dans les comités consultatifs de plusieurs laboratoires, perçoit des honoraires de consultation, participe à des essais cliniques sponsorisés. Mais le simple fait de les mentionner en fin d’article suffit à « purifier » des relations qui influencent manifestement ses travaux. La transparence formelle tient lieu de garantie réelle, ce qui est une fiction commode pour tout le monde.
Ce qui frappe également, c’est l’impunité générale qui s’ensuit. Des années après la rétractation, Mehra n’a fait l’objet d’aucune sanction et conserve ses responsabilités. Richard Horton continue de diriger The Lancet après de simples « excuses ». Ce dénouement envoie un message très clair à la communauté scientifique : la falsification ne menace pas durablement les carrières, pourvu qu’elle serve les bons intérêts au bon moment…"


"La dissonance cognitive à l’œuvre au cours de cette période était d’ailleurs parfois d’une crudité presque comique : on achetait et portait des masques pour se protéger d’un virus, alors que les boîtes indiquaient explicitement qu’ils ne protégeaient pas des virus. Peu de gens s’en sont émus. Ce détail, en apparence anecdotique, en dit long sur l’état mental dans lequel la gestion de crise avait plongé les populations."


"Dans le registre des manipulations, le slogan « Tous vaccinés, tous protégés » reste aussi l’un des mensonges institutionnels les plus flagrants de toute la campagne sanitaire française. Au moment de sa diffusion, au printemps 2021, les données israéliennes, britanniques et américaines indiquaient déjà que les vaccinés pouvaient être infectés, transmettre le virus et développer des formes graves."


"Cela révèle quelque chose d’important sur la nature du régime communicationnel à l’œuvre : l’enjeu n’est plus que les promesses soient tenues, mais que les dispositifs produisent temporairement l’adhésion comportementale nécessaire aux objectifs politiques du moment. Et pour cela, on recourt à toute une gamme de procédés rhétoriques (dramatisation, arguments d’autorité, culpabilisation, disqualification par les étiquettes « complotiste » ou « extrême droite »).
Ce à quoi nous avons assisté, c’est au fonctionnement d’une démocratie post-rationnelle : un système dans lequel les décisions collectives ne résultent plus du débat critique, mais de l’ingénierie du consentement par manipulation des affects, conduite par l’État lui-même. Dans ce système, la vérité devient une variable d’ajustement au service de l’efficacité comportementale, et non plus une exigence démocratique conditionnant la légitimité du pouvoir."


"C’est un mécanisme de déni assez classique. Ce que les gens font, collectivement, c’est ce que l’historien Tony Judt appelait l’amnésie organisée : la capacité des sociétés à effacer ce qui remet en cause leur image de rationalité. Et cette amnésie n’est pas que politique, elle est d’abord psychologique : il est infiniment plus confortable de se dire que les décisions prises étaient « justifiées par les circonstances », sans plus de réflexion, que d’admettre qu’on a pu être manipulé. Personne n’aime l’idée d’avoir obéi à l’absurde : ça abîme l’image qu’on se fait de sa propre intelligence, de son sens critique. Alors on réécrit, on rationalise, on arrange les souvenirs.
À cela s’ajoute l’absence de tout grand débat public sur ce qui s’est réellement passé. Il n’y a même pas eu de commission d’enquête digne de ce nom, alors même que la crise sanitaire est terminée depuis des années. Tout a été mis sous le boisseau pour « passer à autre chose », avec pour message implicite que chacun avait fait de son mieux, qu’il y avait certes eu des erreurs, mais que l’essentiel était derrière nous. Aucune sanction, aucune responsabilité établie. La vie politique a repris son cours.
Ce n’est pas neutre. Une société qui n’a pas fait le travail de mémoire sur une période aussi structurante reste précisément disponible pour que ça recommence. Si la mécanique a fonctionné une fois, pourquoi ne pas la réemployer, au nom, cette fois, d’une urgence climatique ou sécuritaire ?"


Auteur : Napi 
148/212

Date :    22-03-2026 17:39:29




www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/video-quand-un-cancerologue-se-met-au-service-d-un-geant-du-tabac_7877963.html
19/03/2026

"Complément d'enquête" : quand un cancérologue se met au service d'un géant du tabac


David Khayat, fondateur de l'Institut national du cancer, aide désormais Philip Morris à promouvoir la cigarette électronique et autres "alternatives au tabac".

Depuis une dizaine d'années, cette figure de la lutte contre le cancer s'est engagée dans un nouveau combat. Pour aider les fumeurs à arrêter la cigarette en leur "permettant d'accéder à des produits beaucoup moins toxiques", le cancérologue David Khayat défend les alternatives au tabac. En octobre 2025, il intervenait dans le cadre d'un sommet international, à Dubaï… organisé par Philip Morris International (PMI).

Un oncologue de renom, qui plus est le fondateur de l'Institut national du cancer, qui s'affiche aux côtés du leader mondial de la cigarette ? Le médecin est devenu consultant pour Philip Morris, révélait Le Monde en 2021.

David Khayat refusant de répondre aux journalistes français sur ses liens avec le cigarettier, "Complément d'enquête" est allé à sa rencontre à l'étranger. Début février, il figurait parmi les têtes d'affiche d'un congrès médical international consacré à l'urologie qui se tenait à Tanger, au Maroc. Il y était présent au titre de modérateur d'une conférence sponsorisée… par Philip Morris.

Un "conflit d'intérêts" assumé
Dès le début de son intervention, le professeur Khayat affiche ce "conflit d'intérêts", tout en justifiant ses liens avec PMI par les bénéfices pour la santé que représenteraient ces alternatives au tabac proposées par le cigarettier. D'après lui, le snus (petit sachet de tabac à placer sur la gencive), la cigarette électronique et autre tabac chauffé présenteraient tous beaucoup moins de risques. Ils seraient "inférieurs à 2%", affirme-t-il devant un graphique… dont "Complément d'enquête" a retrouvé la source. Il s'agit d'une étude de 2020 financée par la Fondation pour un monde sans fumée, elle-même financée à l'époque par Philip Morris.

Comment celui qui était considéré comme le "monsieur Cancer" français peut-il faire la promotion de ces produits du vapotage qui, selon l'ANSES, l'Agence de sécurité sanitaire française, présentent des risques pour la santé ? L'Organisation mondiale de la santé, elle, considère que les preuves scientifiques manquent pour affirmer qu'ils pourraient constituer une aide à l'arrêt de la consommation de tabac… Mais David Khayat ne fait pas état de ces réserves. A la suite de cette conférence, la journaliste de "Complément d'enquête" cherche à en savoir plus sur ce rôle de conseil qui interroge, venant de celui qui a fondé l'Institut national du cancer… Réponse : "C'est le passé."

La surprise d'Agnès Buzyn
L'actuelle ministre de la Santé n'a pas répondu aux sollicitations de "Complément d'enquête", mais celle qui a occupé ce poste pendant trois ans (2017-2020), Agnès Buzyn, a accepté une interview. Elle aussi est médecin, elle aussi a présidé l'Institut national du cancer. Que pense-t-elle du fait que son homologue se soit mis au service d'un géant du tabac ? Stupéfaction totale de l'ancienne ministre, qui l'ignorait complètement, assure-t-elle.

"Il n'y a pas un médecin digne de ce nom qui peut vouloir faire la promotion ni du tabac ni du vapotage."

Quant au fait que des médecins viennent porter le discours des industriels du tabac pour crédibiliser la dimension scientifique de leurs produits du vapotage, "la seule explication [pour elle], c'est qu'ils y trouvent un intérêt. Il ne peut pas être scientifique, donc c'est un intérêt financier, pécuniaire."





"La société du factice, journal d’un complotiste !
Mon dernier livre est sorti chez Fayard.
C’est nous les gentils ...
… mais il ne fait pas bon dire que la plupart des affirmations politiques et journalistiques sont factices et déconnectées de la connaissance vérifiable.
Bien sûr, tout ce que j’écris est facile à retrouver, mais : « Ils ont des yeux et ne veulent pas voir », car tout le roman s’effondrerait.
Je les remercie , en croyant m’éliminer, de m’avoir donné l’occasion de réfléchir sur le monde factice et de m’avoir libéré du temps pour l’analyser et l’écrire.
On se demande quand les politiques et les journalistes referont de la politique sur la dette, les conflits d’intérêt, la corruption, les dérives sinistres et gigantesques du capitalisme mondial et de la puissance des fonds de pension, qui dépasse de loin tous les budgets réels des États. Il n’y a plus de gauche anticapitaliste audible et peu de défenseurs de la morale.
La société factice triomphe... Pour l’instant.
D’ailleurs, la France recule dans tous les classements internationaux. Sa place actuelle est 26e pour l’intelligence (le QI), la performance des élèves (PISA), celle des adultes (PIAAC), le PIB par habitant, la corruption (Transparency International et GRECO) et démocratique (démocratie défaillante dans The Economist, journal de centre gauche).
Mais notre symbole national, le coq, continue de donner des leçons au monde sur son tas de fumier.
« Quousque tandem abutere patientia nostra ?"


Professeur Didier Raoult, X, le 20/03/2026
Auteur : Napi 
149/212

Date :    24-03-2026 18:35:05


youtu.be/mLUflDnKIec?si=faVAVWh13B5OpLHt
23/03/2026 38 min.

Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Professeur Raoult


À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.




youtu.be/EwtDPR_l5LE?si=5a0nG8mDpXHs6mek
22/03/2026 1h14

Didier Raoult : « Il faut revenir à l’histoire pour expliquer la gestion de la crise sanitaire »

Auteur : Napi 
150/212

Date :    27-03-2026 19:18:30


www.quechoisir.org/enquete-sante-la-croix-rouge-se-vend-a-la-finance-n174982/
19/03/2026

Santé
La Croix-Rouge se vend à la finance


La Croix-Rouge vend une partie de ses biens immobiliers à une société foncière privée. La transaction, qui appauvrit les centres médicaux de l’association, fait remonter de l’argent au siège… mais permet surtout à des fonds spéculatifs d’en gagner beaucoup. Dix ans avant, une opération identique a été conclue avec le réseau d’Ehpad Orpea…

Les financiers en rêvaient… La Croix-Rouge française l’a fait ! Elle a entrouvert, pour la première fois en 2020, les portes de son immense patrimoine immobilier à un fonds spéculatif. Cette année-là, elle crée la SCI Foncière CRF et ouvre son capital à Cofinimmo, un groupe d’investissement immobilier belge, dont le premier actionnaire est, à l’heure où nous écrivons ces lignes, le gestionnaire d’actifs américain BlackRock. L’association cède l’équivalent de 180 millions d’euros de bâtiments et de terrains à sa toute nouvelle société fille.

Deux ans plus tard, Cofinimmo devient majoritaire de la SCI ; la Croix-Rouge a perdu les commandes. Les hôpitaux qu’elle gère, installés au sein de ces immeubles, doivent payer des millions d’euros de loyers. Pourtant, en 2020, Guy Bernfeld, son directeur adjoint, jurait, la main sur le cœur, aux représentants du conseil économique et social (CSE) que l’association caritative conserverait à jamais la majorité de la Foncière CRF… et le contrôle de ses actifs.




www.leparisien.fr/paris-75/champagne-impunite-patients-menaces-un-rapport-accablant-recommande-la-dissolution-de-lordre-des-medecins-de-paris-26-03-2026-63SM5WBTFBB5THIWXSEYGG7M3I.php
26/03/2026

Champagne, impunité, patients menacés : un rapport accablant recommande la dissolution de l’Ordre des médecins de Paris


Un rapport récent de l’IGF pointe de nombreuses dérives au sein de l’Ordre des médecins de Paris. Dépenses indécentes, médecins condamnés toujours en exercice et élections entachées de fraudes… Une pétition réclame désormais sa dissolution.


« Pendant que des victimes attendaient justice, l’Ordre commandait du champagne. » Cette phrase, extraite d’une pétition lancée sur la plateforme Les Lignes Bougent, résume à elle seule la tempête qui s’abat sur l’Ordre des médecins de Paris.

Révélé il y a quelques semaines par Le Canard Enchaîné, un rapport confidentiel de l’Inspection générale des finances (IGF) de 1 500 pages met en cause l’institution chargée de veiller à la déontologie des 341 000 médecins de France. Le Parisien a pu consulter ce document aux conclusions accablantes.

Des condamnés toujours inscrits au tableau
C’est sans doute le point le plus grave soulevé par les inspecteurs. Selon le rapport, un médecin parisien définitivement condamné en 2025 pour détention d’images pédopornographiques et propositions d’ordre sexuel à un mineur serait toujours inscrit au tableau de l’Ordre. Même chose pour un psychiatre, condamné en 2022 pour agression sexuelle à une interdiction d’exercer, qui y figurerait toujours comme « n’exerçant pas par décision personnelle ». Dans aucun de ces deux cas, l’Ordre n’aurait engagé de procédure disciplinaire.

L’affaire Joël Le Scouarnec plane sur ces révélations. Ce chirurgien, condamné en 2025 pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, avait pourtant été condamné dès 2005 pour détention d’images pédopornographiques, sans que l’Ordre n’engage la moindre poursuite. En 2006, le conseil du Finistère l’avait même réinscrit à son tableau.

Pour les inspecteurs, les conditions ne sont « pas réunies à ce jour pour prévenir la reproduction de situations similaires ». Près de 500 demandes de transfert de médecins s’accumulent par ailleurs sans être traitées à Paris, et le taux de transmission des plaintes à la chambre disciplinaire aurait chuté de près de 10 points. La « sécurité des patients », écrivent les inspecteurs, est menacée.

Taxis, champagne et villa avec piscine
L’IGF s’est également penchée sur les finances du conseil parisien, et ce qu’elle y aurait trouvé interroge. Une conseillère ordinale aurait cumulé 15 000 euros de courses de taxi en 2024, sans qu’aucun justificatif ne soit exigé. Des achats de vin et de champagne figureraient dans les comptes, sans motif explicite.

Quatre personnes non-membres du conseil auraient perçu des indemnités de présence, et une conseillère suppléante aurait touché irrégulièrement 14 000 euros d’indemnité de fonction. Les réserves du conseil seraient par ailleurs dispersées sur cinq comptes différents — entre 86 euros et 3,2 millions d’euros — et près de 511 000 euros de cotisations n’auraient pas été reversés au Conseil national au moment du contrôle.

Ces dérives présumées s’inscrivent dans un tableau plus large. Au niveau national, les indemnités des conseillers auraient progressé de 12,5 à 13,7 millions d’euros entre 2021 et 2024. Et le conseil des Alpes-Maritimes se serait offert en 2021 une villa niçoise de 1 200 m2 avec piscine pour 3,9 millions d’euros, destinée à ses sept salariés.

« Ils fonctionnent comme une mafia »
Sur le terrain, des médecins signataires de la pétition témoignent, sous couvert d’anonymat, craignant des représailles de la part du conseil de l’Ordre. Un premier chirurgien esthétique parisien dit en être à sa cinquième procédure ordinale, notamment pour la possession d’un compte Instagram ou la publication de vidéos YouTube considérées par l’Ordre comme de la publicité.

« C’est un acharnement. De nombreux collègues subissent le même harcèlement », confie-t-il, dénonçant une « omerta » qui protégerait les praticiens proches du Conseil. Et de pointer une contradiction : « Des membres du Conseil font eux-mêmes des vidéos promotionnelles ou passent à la télévision sans jamais être inquiétés. »

Un second chirurgien esthétique, lui aussi poursuivi pour ses publications sur les réseaux sociaux, est tout aussi véhément : « Ils font leur propre loi et fonctionnent comme une mafia. »

Condamné à six mois ferme d’interdiction d’exercer, il dénonce une justice à deux vitesses et une contradiction qui l’a frappé de plein fouet : « On s’acharne sur les médecins esthétiques pour des publications dérisoires, alors que des confrères coupables de fraudes massives à la sécurité sociale ne sont jamais inquiétés. »

La dissolution réclamée
Ces révélations s’ajoutent à un contexte déjà tendu. En février 2024, puis en avril 2025, deux scrutins consécutifs destinés à renouveler 14 des 28 sièges du conseil parisien ont été annulés par le tribunal administratif pour fraudes et irrégularités — dont la distribution de bulletins préremplis et déjà cachetés. En octobre 2025, le président Jean-Jacques Avrane, en poste depuis 2015, a été réélu lors d’un troisième scrutin aussitôt contesté. Bilan : près de 450 000 euros dépensés, et depuis plus de deux ans, la moitié des élus siège sans légitimité.

Face à ces constats, l’IGF recommande la dissolution du conseil parisien et son placement sous tutelle du Conseil national, une décision qui reviendra à la ministre de la Santé. Une pétition sur Les Lignes Bougent va dans le même sens. Signée par plus de 10 000 personnes, elle réclame également un audit des 103 conseils départementaux et l’intégration de représentants des patients au sein des instances de l’Ordre. Ce n’est pas la première fois que le scénario se profile : en 2007, l’Ordre de Paris avait déjà été dissous après un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, avant de se reconstituer.

Contacté par Le Parisien, le Dr Jean-Jacques Avrane a refusé de s’exprimer pour l’heure, indiquant être « en phase contradictoire » sur le rapport. Une position qui rejoint celle du Conseil national, lui aussi retranché derrière le caractère « non définitif » du document.

Auteur : Napi 
151/212

Date :    28-03-2026 16:27:43


www.youtube.com/live/rHgu7guD2pI?si=e0lRSeyah0E_GK1v
27/03/2026 2 h 08

OMS : L’Architecture Secrète des Fausses Pandémies ?

Corinne Lalo et Louis Fouché


Épisode 2 – L’OMS n’est PLUS ce qu’elle était...

Découvrez l’architecture politique et juridique des fausses pandémies !

Dans cet épisode explosif, le Dr Louis Fouché (médecin réanimateur, éthique & anthropologie de la santé) reçoit Corinne Lalo, grand reporter et autrice de « Fausse pandémie, vrai mensonge – Comment on vous trompe en 10 leçons ».

Programme :

-Comment l’OMS est devenue l’outil central du « cartel pandémique »

-Des grippe porcine H1N1 (2009) à la grippe aviaire, en passant par SARS, MERS, Ebola... le même scénario se répète

-Changement des règles en 2005 : l’OMS s’octroie le pouvoir de déclarer une pandémie toute seule

-Rockefeller, Bill Gates, Epstein, Klaus Schwab, Kissinger... qui tire vraiment les ficelles ?

-Partenariats public-privé prédateurs (GAVI, CEPI, COVAX, PPPP)

-Traité pandémique + Règlement Sanitaire International 2024 : vers la fin de la souveraineté des États ?

-One Health : le prétexte pour contrôler humains, animaux, plantes, environnement... et même l’information

-Lock Step (scénario Rockefeller 2010) : exactement ce qu’on a vécu en 2020-2021

-Leçons choc : nos gouvernants veulent-ils vraiment notre bien ? (Mensonge n°10)

Punchlines à retenir :
« Ils ne veulent pas notre bien... ils veulent notre obéissance. »
« Une bonne crise est une terrible opportunité... pour changer les lois et voler la souveraineté. »
« Interdépendance = plus jamais d’autonomie. C’est le vrai mais. »
« La peur est leur arme. L’information est notre vaccin. »


Le livre indispensable → « Fausse pandémie, vrai mensonge » de Corinne Lalo

Auteur : Napi 
152/212

Date :    29-03-2026 18:34:56


france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/c-est-une-enorme-surprise-au-proces-nestle-waters-une-grande-partie-de-la-procedure-qui-pointait-une-pollution-majeure-aux-microplastiques-annulee-3322257.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1774288645
23/03/2026

"C'est une énorme surprise": au procès Nestlé Waters, une grande partie de la procédure qui pointait une pollution majeure aux microplastiques annulée


Le procès de Nestlé Waters concernant une pollution liée à des décharges illégales de plastiques dans les Vosges s'ouvrait ce lundi 23 mars devant la chambre correctionnelle du tribunal de Nancy. Un vice de forme a conduit le président du tribunal à prononcer l'annulation des résultats d'analyses du laboratoire mandaté par le parquet. Un coup dur pour les parties civiles.

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