◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Débats
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄1617181920212223   ►►

🍾 À votre santé !
Auteur : Rosalie1334 
161/178

Date :    26-06-2026 08:02:58


Canicule et arrêts cardiaques :

[ Parmi les premiers signes d'un coup de chaleur, vous pouvez ressentir un mal de tête, mais aussi des nausées ou des vomissements ainsi qu'une transpiration importante.

D'autres signaux doivent vous alerter immédiatement : une confusion, une difficulté à parler, un pouls rapide, une perte de connaissance ou une crampe musculaire. Il est important de contacter immédiatement les secours. ]

Les arrêts cardiaques ne concernent pas que les personnes âgées, sportifs soyez vigilants.

www.rtl.fr/actu/sante/canicule-quels-sont-les-premiers-signes-d-un-coup-de-chaleur-qui-doivent-vous-alerter-7900649709
Auteur : Napi 
162/178

Date :    26-06-2026 19:22:41


lemediaen442.fr/journee-de-solidarite-2003-le-casse-du-siecle/
26/06/2026

Journée de solidarité 2003 : Le casse du siècle


Après la canicule meurtrière de 2003, qui a coûté la vie à des milliers de personnes âgées, l’État a trouvé une réponse aussi solennelle que pratique : faire travailler les Français un jour de plus, ou prélever l’équivalent sur leur salaire, afin de financer l’aide aux aînés et aux personnes handicapées.

La Journée de solidarité fut instituée en 2004. Depuis, les employeurs versent 0,3 % de leur masse salariale au titre de la Contribution solidarité autonomie, la CSA. En 2013, les retraités imposables furent également conviés à l’effort, avec la CASA. La solidarité nationale, décidément, a toujours su trouver des contributeurs.


Plus de 50 milliards encaissés

Les montants donnent le vertige. Entre 2004 et 2020, cette journée avait déjà rapporté 37 milliards d’euros. Avec les recettes récentes — environ 3,2 milliards en 2023, puis autour de 3,4 à 3,5 milliards les années suivantes — le cumul dépasse désormais largement les 50 milliards d’euros.

Cet argent est versé à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, la CNSA. Il alimente une partie de la branche Autonomie de la Sécurité sociale, dont le budget dépassait 41 milliards d’euros en 2024. Officiellement, il sert à financer l’Allocation personnalisée d’autonomie, les EHPAD, les services médico-sociaux et l’aide aux personnes en perte d’autonomie. Officiellement, tout est donc fléché. Comme toujours, le papier est mieux climatisé que les chambres.


Une pièce fraîche, pas une politique publique

Reste le concret. Depuis 2004-2005, les EHPAD doivent disposer d’au moins une pièce ou d’un local rafraîchi accessible aux résidents lors des fortes chaleurs. Une pièce. Pas une chambre climatisée. Pas un bâtiment rénové. Pas une vraie adaptation thermique.

La climatisation individuelle dans les chambres n’est pas obligatoire. Voilà donc l’ambition réelle : permettre aux résidents, quand ils le peuvent, de rejoindre un espace un peu moins étouffant que le reste de l’établissement. À ce niveau, ce n’est plus une politique de protection ; c’est une permission administrative de respirer.


Les vieux ont toujours chaud

Selon une enquête de la Fnadepa relayée en 2023, 91,4 % des établissements pour personnes âgées n’ont pas de chambres climatisées. Près de 5 % n’auraient même pas mis en place les pièces rafraîchies pourtant obligatoires.

Chaque été, les mêmes scènes reviennent : chambres à 30 ou 35 °C, ventilateurs insuffisants, climatiseurs mobiles introuvables, personnels épuisés, résidents en souffrance. Les reportages s’accumulent, l’indignation passe, puis l’administration referme le dossier jusqu’à la prochaine vague de chaleur.


Un argent absorbé, mais pour quel résultat ?

Il ne s’agit pas de prétendre que ces milliards n’ont servi à rien. Ils ont probablement soutenu un système déjà coûteux, financé des prestations nécessaires, compensé des charges et évité quelques effondrements. Mais c’est précisément le problème : une contribution créée au nom des plus vulnérables sert surtout à maintenir à flot une machine incapable de les protéger correctement.

Si, après plus de vingt ans et plus de 50 milliards d’euros ponctionnés, les EHPAD restent massivement sous-équipés face aux canicules, il ne suffit plus d’invoquer la complexité budgétaire. Il faut demander des comptes.


Le grand brouillard médico-social

Où est passé l’argent ? Dans le fonctionnement quotidien du système ? Dans les strates administratives ? Dans les appels d’offres, les cabinets de conseil, les gestionnaires privés, les intermédiaires et les lobbies du médico-social ? Dans cette tuyauterie française où l’argent public entre avec gravité et ressort rarement sous une forme identifiable ?

On nous assure que tout finance l’autonomie. Pourtant, beaucoup d’EHPAD demeurent des passoires thermiques, les personnels manquent, les déficits s’accumulent et les rénovations lourdes restent l’exception. L’État sait lever l’impôt. Il paraît beaucoup moins habile lorsqu’il faut faire baisser la température.


Des rapports frais, des chambres brûlantes

Pendant ce temps, les autorités produisent des plans, des circulaires, des rapports et des recommandations. La Cour des comptes observe, les ministères arbitrent, les agences coordonnent. Sur le terrain, les soignants bricolent avec des bouteilles d’eau, des brumisateurs et des ventilateurs.


Pour un audit citoyen

Il faut un audit citoyen, indépendant et public de la Journée de solidarité. Pas une commission molle chargée de conclure que « des pistes doivent être approfondies ». Un vrai contrôle, euro par euro, pour savoir ce que cette contribution a financé, ce qu’elle n’a pas financé, et qui a profité de ses angles morts.

Quand on prend aux Français un jour de travail, ou son équivalent, au nom des personnes âgées et handicapées, on ne leur doit pas seulement des éléments de langage. On leur doit des preuves, des bâtiments adaptés, des personnels suffisants et des comptes lisibles.




youtu.be/6EuiySmw190?si=Wl5cNgVYJXoTaIS1
26/06/2026 3 min.55

Allo ? J’ai chaud !

Karine Dubernet

Auteur : Napi 
163/178

Date :    30-06-2026 18:39:43


reporterre.net/Du-poison-dans-votre-cafe-une-tasse-sur-cinq-est-contaminee-aux-pesticides
25/06/2026

« Du poison dans votre café » : une tasse sur cinq est contaminée aux pesticides


L’humanité avale deux milliards de tasses de café par jour. Et 1 tasse sur 5 dans le monde est contaminée par des résidus de pesticides. Dans l’Union européenne (UE), 23 % des cafés analysés contiennent des pesticides interdits en Europe, faisant du breuvage le second produit végétal le plus contaminé, juste derrière le thé.

C’est l’alerte lancée par une coalition d’ONG dans un rapport publié le 23 juin, appelé « Du poison dans votre café ». À travers les régions productrices de café au Brésil, au Kenya et en Colombie, le rapport liste 159 substances actives utilisées comme pesticides. Parmi elles, 60 à 77 % sont considérées comme « hautement dangereuses » et 59 % sont interdites dans l’UE. « Ces produits sont liés aux [risques de] cancers, de fausses couches, d’infertilité, de perturbations endocriniennes et de maladies neurologiques », écrivent les auteurs.

Le danger lié à ces produits concerne en premier lieu les agriculteurs et les travailleurs sur les lieux de production du café. Ils contaminent aussi les sols et les cours d’eau, dévastent la biodiversité et exposent les consommateurs à des cocktails toxiques que l’on retrouve dans les tasses.

Les ONG réclament une meilleure régulation, l’interdiction des pesticides les plus dangereux ainsi que la fin des doubles standards, et de l’hypocrisie de l’Union européenne, qui interdit les pesticides dangereux sur son territoire mais continue à les produire et à les vendre dans le monde. Jusqu’à ce que ces poisons ne reviennent à domicile via les machines à café.




youtu.be/EK9MvbTXc3o?si=TmsT1qSaTJ39zzv9
27/06/2026 1 h 48

« Quatre MULTINATIONALES contrôlent 65 % des RESSOURCES GÉNÉTIQUES mondiales » l Ananda Guillet


Ananda Guillet est le président de kokopelli, une association française qui distribue des semences, libres de droits et reproductibles, issues de l’agriculture biologique et de l’agriculture biodynamique, dans le but de préserver la biodiversité semencière et potagère.


Sommaire :
00:00 Intro
01:45 Présentation
08:50 Origines de Kokopelli
13:24 Lien à la nature
19:15 Législation pour les semences libres
26:29 Semences sans frontières
28:17 Agriculture et paysannerie
41:37 Le bio et la permaculture
47:54 La vie des sols
50:36 Peut-on se passer de pesticides ?
54:09 Contre le bio « bashing »
58:10 La biodynamie
59:15 Le gaspillage alimentaire
1:07:03 Dermatose nodulaire et vaccination
1:11:27 Les accords avec le Mercosur
1:17:18 Les OGM et NGT
1:32:05 Alimentation et santé

Auteur : Napi 
164/178

Date :    13-07-2026 19:14:51


juste-milieu.fr/assurance-maladie-4-milliards-economies-2027-hopitaux-canicule/
03/07/2026

Assurance maladie : 4 milliards d’économies pour 2027, catastrophes sanitaires en vue ?


La Cnam vient de remettre son rapport annuel. 4 milliards d’économies visées pour 2027.

Et dans quelques mois, les mêmes qui auront voté ces coupes viendront s’étonner en direct à la télévision que les hôpitaux soient saturés…

Selon L’Opinion du 3 juillet 2026, la Caisse nationale d’Assurance maladie a présenté un rapport de 40 propositions pour « enrayer la progression des dépenses de santé ».

L’objectif affiché : ramener le déficit au niveau de la croissance française.

En clair, la Sécu devra faire avec moins.

Parmi les pistes étudiées : 1,3 milliard sur les médicaments, en conservant les seuls nouveaux traitements anticancéreux jugés les plus efficaces, 800 millions sur les soins, notamment via la déprescription et les protocoles chez les personnes âgées, et 300 millions de baisses de tarifs sur les spécialistes, essentiellement en radiologie.
Auteur : Napi 
165/178

Date :    23-07-2026 19:08:14


www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/que-dit-la-science-sur-l-acetamipride-et-le-flupyradifurone-les-deux-pesticides-qui-pourraient-etre-reintroduits-apres-l-adoption-de-la-loi-d-urgence-agricole_8116079.html#xtor=CS2-765-%5Bshare%5D-
22/07/2026

Que dit la science sur l'acétamipride et le flupyradifurone, les deux pesticides qui pourraient être réintroduits après l'adoption de la loi d'urgence agricole ?


De nombreux chercheurs pointent les risques de ces insecticides pour les pollinisateurs, mais aussi pour d'autres animaux ainsi que les humains, malgré leur autorisation dans l'Union européenne.



Deux insecticides, un mode d'action

L'acétamipride est un insecticide qui fait partie de la famille des néonicotinoïdes. Concrètement, cette substance "attaque le système nerveux central, cela crée comme une espèce de crampe généralisée", explique Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS, auprès de l'AFP. Avec, à la clé, des difficultés pour les insectes à s'orienter, à voler ou à butiner, et une menace pour leur survie.

Le flupyradifurone est un insecticide qui appartient à une autre famille chimique, celle des buténolides, mais avec "un mode d'action identique à ceux de la famille des néonicotinoïdes", selon l'Anses. "Il y a autant de différence entre l'acétamipride et le flupyradifurone qu'entre un pistolet et un revolver : ils ont une constitution légèrement différente, mais la balle tirée dans la tête a les mêmes effets", résume Jean-Marc Bonmatin, auprès du média Vert.

Auteur : Bigben  
166/178

Date :    26-07-2026 03:00:43


@post ci-dessus : une fois n'est pas coutume, mais, Serge, je me permettrai d'apporter là une nuance :
--> sauf erreur de ma part, ces insecticides seraient utilisés ESSENTIELLEMENT pour la culture des noisettes,
--> en pleine progression depuis une dizaine d'années (+62% ! ) , mais ne rassemblant guère plus de 350 producteurs (sud-ouest, particulièrement dans le Lot-et-Garonne)
--> et, surtout, les noiseraies ne représentent, à ce jour, qu'une très infime partie du territoire agricole (peu d'hectares concernés) ...
N.B. : attention, mon intervention ne vaut que ce qu'elle vaut
--> et, bien entendu, ne fait NULLEMENT L'APOLOGIE de tous ces pesticides chimiques, nocifs pour la biodiversité et la santé humaine (cf. ma position affirmée concernant, entre autres, le SCANDALE du chlordécone, post 208) !
Auteur : Napi 
167/178

Date :    26-07-2026 17:23:02


@Patrick :

-l'acétamipride est autorisé pour la culture des noisettes, comme tu l'as indiqué.

-le flupyradifurone est autorisé pour la betterave sucrière, la pomme et la cerise.

infonature.media/actus/on-en-parle/2026/23/acetamipride-et-flupyradifurone-comment-deux-pesticides-interdits-vont-etre-reintroduits/




www.franceinfo.fr/environnement/transition-ecologique-de-l-agriculture/pesticides/que-dit-la-science-sur-l-acetamipride-et-le-flupyradifurone-les-deux-pesticides-qui-pourraient-etre-reintroduits-apres-l-adoption-de-la-loi-d-urgence-agricole_8116079.html#xtor=CS2-765-%5Bshare%5D-

Que dit la science sur l'acétamipride et le flupyradifurone, les deux pesticides qui pourraient être réintroduits après l'adoption de la loi d'urgence agricole ?


Une toxicité établie sur les pollinisateurs... mais pas seulement
La science a clairement établi la toxicité de l'acétamipride pour les pollinisateurs. "Ce produit est nocif pour les abeilles domestiques et il l'est encore plus pour d'autres pollinisateurs", affirme Philippe Grandcolas, directeur adjoint de l'institut Ecologie & Environnement au CNRS, à franceinfo. Il y a selon lui un "consensus parfaitement clair" dans la communauté scientifique sur le sujet. "Le doute n'est pas raisonnable, il y a des dizaines de travaux qui montrent que l'acétamipride peut avoir des toxicités chroniques très importantes sur des insectes pollinisateurs", insiste-t-il.

Les pollinisateurs ne sont pas les seules victimes potentielles de ces insecticides. "L'acétamipride, ça tape très large : ça décime les populations d'abeilles, c'est bien connu maintenant et prouvé par de nombreuses études scientifiques, mais cela a aussi un effet délétère sur de nombreuses autres espèces : oiseaux, amphibiens, invertébrés, mammifères...", explique Jean-Marc Bonmatin, spécialiste des néonicotinoïdes.

"Je ne connais pas un seul insecticide prévu pour tuer les ravageurs qui ne tue pas aussi les autres espèces, c'est inévitable."

Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS
à l'AFP


[...]

Une distinction doit être faite entre les décisions réglementaires et les études scientifiques, d'après Philippe Grandcolas. Le chercheur affirme ainsi que "les articles scientifiques sont parfaitement cohérents sur les dangers que représentent les pesticides". "Il y a de très nombreux éléments qui montrent que cette molécule [l'acétamipride] présente des dangers potentiels pour le développement du système nerveux de l'enfant et du fœtus", pointe Marc Billaud, cancérologue et chercheur émérite au CNRS. "Elle peut aussi s'accumuler dans des organes clés : le foie ou les reins. On suppose aussi, avec des éléments qui sont plutôt convaincants, qu'elle pourrait être aussi toxique pour la reproduction", ajoute-t-il.

Auteur : Rosalie1334 
168/178

Date :    10-08-2026 18:52:21


... / ...

◄◄1617181920212223   ►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »