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🍾 À votre santé !
Auteur : Napi 
169/227

Date :    11-03-2026 21:26:32


bonsens.info/communique-de-presse-depot-de-plainte-devant-la-cour-de-justice-de-la-republique-contre-les-ministres-genevard-et-nunez/
11/03/2026

Communiqué de presse : dépôt de plainte devant la Cour de Justice de la République contre les ministres Annie Genevard et Laurent Nunez


OBJET : Dépôt de plainte devant la Cour de Justice de la République contre les ministres Annie GENEVARD et Laurent NUNEZ pour la mise à mort sans nécessité de 290 bovins.
ENTZHEIM, le 11 mars 2026

L’association BonSens.org, aux côtés des éleveurs Mme et M. LHOMME (Doubs), de M. Romain LEFEBVRE et de Mme Kyria MARIETTI (Ariège) et le collectif « Paysans LIBRe », annonce avoir déposé plainte le 9 mars 2026 devant la Commission des Requêtes de la Cour de Justice de la République.

Cette action vise directement la ministre de l’Agriculture, Annie GENEVARD, et le ministre de l’Intérieur, Laurent NUNEZ, pour des faits de mise à mort volontaire d’animaux sans nécessité, prévus et réprimés par l’article 522-1 du Code Pénal.

Un massacre injustifié et disproportionné

En décembre 2025, sous couvert de lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), 290 bovins, incluant des vaches laitières et des mères gestantes, ont été abattus de force. Pourtant, les sources scientifiques et les rapports de terrain sont formels :

Mortalité naturelle nulle : Aucun bovin n’est décédé spontanément de la DNC en France depuis son émergence en juin 2025.
Maladie bénigne : La DNC n’est pas transmissible à l’homme et la consommation de produits issus d’animaux infectés est sans danger.
Alternatives balayées : Les propositions des syndicats et des éleveurs (tests PCR, contre-expertises, surveillance) ont été systématiquement refusées par le ministère, au profit d’un abattage total et brutal.
L’usage de la force contre le monde paysan

L’intervention des forces de l’ordre, utilisant des gaz lacrymogènes, des LBD et grenades de désencerclement sur des exploitations familiales pour exécuter ces ordres, a marqué une étape inacceptable dans la gestion sanitaire française.

Soutenez cette action historique

BonSens.org appelle tous les citoyens, soutiens du monde agricole et défenseurs de la cause animale, à manifester leur solidarité.

Vous pouvez soutenir cette plainte en adressant une lettre de soutien à la Cour de Justice de la République (modèle disponible ci-dessous).



À propos de BonSens.org : Association citoyenne regroupant des dizaines de milliers de membres, BonSens.org agit pour le bon sens, la santé et la transparence de l’information.

Contact Presse : contact@bonsens.org | https://bonsens.info/



MODÈLE DE LETTRE DE SOUTIEN
Mme ou M le Président de la Commission des Requêtes

Cour de Justice de la République

21, rue Constantine 75007 PARIS



Objet : Lettre de soutien à la plainte déposée le 9 mars 2026 par les éleveurs Mme et M. LHOMME, M. LEFEBVRE et Mme MARIETTI, le Collectif « Paysans LIBRe » et par l’association BonSens.org

Madame, Monsieur le Président,

Par la présente, je tiens à exprimer mon soutien plein et entier à la plainte déposée devant votre juridiction à l’encontre de Mme Annie GENEVARD, ministre de l’Agriculture, et de M. Laurent NUNEZ, ministre de l’Intérieur.

En tant que citoyen attaché au respect du droit et de la condition animale, je suis profondément choqué par l’abattage systématique de 290 bovins survenu en décembre 2025.

Les éléments versés au dossier démontrent que ces mises à mort ont été ordonnées sans que la nécessité ne soit scientifiquement ou juridiquement établie, en violation de l’article 522-1 du Code pénal et de l’article 13 du TFUE qui reconnaît l’animal comme un être sensible.

Il est établi que la dermatose nodulaire contagieuse présente une létalité quasi nulle sur le territoire national et qu’aucune mort naturelle n’a été recensée avant ces abattages préventifs. Le refus systématique de contre-expertises et d’alternatives sanitaires proportionnées constitue une atteinte grave à la liberté d’entreprendre des éleveurs et à la protection des cheptels.

L’utilisation de moyens coercitifs violents pour pénétrer sur des fermes familiales et abattre des animaux sains ou vaccinés heurte la conscience publique et ne saurait rester sans réponse judiciaire.

Je forme le vœu que la Commission des Requêtes déclare cette plainte recevable afin de faire toute la lumière sur ces décisions ministérielles et de garantir que la gestion sanitaire ne puisse plus justifier l’arbitraire contre les éleveurs et la souffrance animale inutile.

Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur le Président, l’expression de ma haute considération.



Signature :

Nom/Prénom :

Adresse :

Auteur : Napi 
170/227

Date :    12-03-2026 21:06:44


www.lavoixdunord.fr/1682948/article/2026-03-11/movento-certains-agriculteurs-francais-pourront-utiliser-le-pesticide-interdit
11/03/2025

Movento : certains agriculteurs français pourront utiliser le pesticide interdit pour leurs pommes


Une dérogation a été accordée par le ministère de l’agriculture aux cultivateurs de pommes pour utiliser Movento, un pesticide interdit depuis 2024, mais qui a déjà fait l’objet d’autres dérogations.


Le gouvernement a donné son feu vert aux cultivateurs de pommes de Corrèze pour autoriser le pesticide Movento, révèle France 3 Nouvelle-Aquitaine, ce mercredi. Ce produit de Bayer étant interdit depuis 2024, il s’agit d’une dérogation réservée à ces vergers corréziens. « On a écrit une lettre à la ministre de l’Agriculture en voyant qu’elle avait réintroduit le Movento pour la betterave. On s’est dit qu’on allait saisir l’opportunité pour les pommes », explique Christophe Dos Santos, de la FDSEA.


« Au niveau de l’Europe, le Movento est strictement reconnu comme reprotoxique, donc avec un risque de trouble sur la fertilité et sur le développement des fœtus. Les pouvoirs publics jouent un rôle dangereux en accordant régulièrement des dérogations à un produit dont l’impact sur la santé humaine n’a pas été réévalué », déplore Pierre-Michel Périnaud, président de l’association « Alerte des médecins sur les pesticides », sur France 3.
Auteur : Napi 
171/227

Date :    13-03-2026 18:25:47


www.frontiersin.org/journals/pediatrics/articles/10.3389/fped.2026.1679586/full
13/03/2026

Risques et bénéfices des masques faciaux chez les enfants

Kai Kisielinski

Claudia Steigleder-Schweiger

Susanne Wagner

Stephan Korupp

Stefan Hockertz


Conclusions : Avec un taux de mortalité par COVID-19 chez les enfants négligeable (0,0003 %) et aucune preuve de transmission enfant-enfant ou scolaire, le port du masque a offert peu d’avantages pendant la pandémie. Les effets indésirables documentés — insuffisance respiratoire, toxicité et risques pour la santé — l’emportent sur toute justification de leur usage obligatoire. Une analyse individuelle risque-bénéfice est essentielle (avis médical individuel), mais cette revue suggère d’éviter cette intervention chez les enfants en raison de ses nombreux inconvénients et de l’absence d’efficacité prouvée. Il incombe aux dirigeants politiques de prendre en compte nos conclusions.

Auteur : Napi 
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Date :    17-03-2026 18:50:09


www.francesoir.fr/societe-science-tech/allegations-explosives-scienceguardians-accuse-arnold-ventures-de-financer-le
15/03/2026

Allégations explosives : ScienceGuardians accuse Arnold Ventures de financer le harcèlement contre des scientifiques depuis plus de dix ans

Dans un post choc publié sur X, le collectif ScienceGuardians accuse Arnold Ventures, la fondation philanthropique créée par le milliardaire John Arnold et son épouse Laura, d’avoir financé un réseau surnommé « PubPeer ‘PubSmear’ Network Mob» (réseau mafieux qui salit) qui aurait orchestré, depuis plus d’une décennie, des campagnes de harcèlement, de diffamation et d’attaques réputationnelles contre des chercheurs universitaires. Ces allégations sont liées à l’échec d’un projet de 40 millions de dollars sur la nutrition et à des connexions avec le défunt Jeffrey Epstein. Le groupe exige transparence totale et audits publics.
Auteur : Napi 
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Date :    17-03-2026 21:12:37


youtu.be/oYtmyx8bnnM?si=AkMO96OMhhOakEaB
16/03/2026 48 min.

Didier Raoult dénonce le hold-up scientifique du réseau Epstein


"Robert Kennedy Jr fait un travail merveilleux. Les types disent que Robert Kennedy Jr est un "antivax" parce qu'il a dit que le vaccin contre le covid
-ne marchait pas du tout
-qu'il était dangereux
-qu'il n'avait pas été testé
Ce qui est vrai !"




www.covid-factuel.fr/2026/03/16/temoignage/
1603/2026

Témoignage

Le Dr Clément-Lacroix, fidèle lecteur de Covid Factuel, nous apporte ici un témoignage de l’immense influence du travail de Gérard Maudrux au travers de son blog, mais aussi de la disponibilité et de l’écoute, qu’il offrait avec simplicité et générosité à ceux qui le contactaient.

Je l’en remercie et lui laisse maintenant la parole.



Le 16 mars 2020, notre président Emmanuel Macron déclare que nous sommes en « guerre » contre la COVID 19 et promulgue dans la foulée le « secret défense » !

Une guerre contre un virus ? C’est une première dans l’histoire de l’humanité. Imposer le « secret défense », cela dépasse l’entendement ! Dans une guerre, il se crée des liens très forts et indéfectibles entre des individus qui n’auraient jamais été amenés à se rencontrer si les circonstances dramatiques de cet état de fait ne les avaient obligés d’une manière ou d’une autre à se reconnaître par les valeurs communes qu’ils défendent et l’adversité qu’ils combattent. Les conditions étaient donc réunies pour que je fasse la connaissance de Gérard Maudrux.

Rapidement, comme beaucoup, je tombai sur une vidéo de l’IHU de Marseille en mars 2020 détaillant l’étude réalisée sur 24 patients COVID avec un protocole hydroxychloroquine – azithromycine et ses résultats prometteurs avec une nette diminution de la charge virale par rapport à une cohorte de patients non traitée. Je découvris également sur un quotidien médical le blog d’un urologue, le docteur Gérard Maudrux, que je connaissais de nom comme ayant dirigé l’emblématique caisse d’assurance retraite des médecins libéraux (CARMF). Ce dernier proposait des billets d’une rare précision scientifique accompagnés d’une argumentation solide et documentée. Conquis, je suivis en parallèle les informations de l’IHU de Marseille et celles détaillées fournies quasi-quotidiennement par le docteur Maudrux. Tout ce que par ailleurs, je pus lire dans les journaux ou les réseaux, entendre à la radio ou regarder à la télévision à propos du COVID ne m’apprit rien, me sembla dérisoire ou n’être que billevesées. Je pris quand même le temps de m’y intéresser pour avoir le pluralisme nécessaire à me forger une opinion impartiale. « Savoir ce que l’on sait et savoir que l’on ne sait pas, voilà la véritable intelligence » Confucius.

Cependant, je ne pouvais pas continuer d’agir en prescrivant ces traitements précoces sans me sentir conforté dans ma démarche. Je trouvai ce soutien moral essentiellement sur le blog de celui que je n’hésite pas à nommer – bien que je ne l’aie jamais rencontré physiquement – mon « ami » Gérard Maudrux. Les premiers échanges que j’ai pu avoir avec lui furent pour moi une révélation : le docteur Maudrux est celui qui fut mon guide et mon repère en quête de science et de vérité dans cette crise sanitaire. Son énergie dépensée dans la recherche de preuves et d’éléments nouveaux pour démontrer l’utilité des traitements précoces, l’inefficacité et la dangerosité des vaccins anti-COVID, la dénonciation de l’affaire des masques, de l’origine du virus, de la fiabilité des tests PCR , des dérives autoritaires de l’Etat, de l’inutilité et de la gabegie des décisions prises sur les confinements, les pass vaccinaux ou l’application tous anti-COVID, l’utilisation indécente et criminelle du protocole RIVOTRIL dans les EPHADS et j’en passe, tout cela fit de lui un pilier de la résistance contre la gestion de cette crise sanitaire orchestrée par le pouvoir politique, pharmaceutique, scientifique et financier. Tous ses billets reposaient sur des études scientifiques rigoureuses, des données factuelles, des publications scientifiques validées, pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté sur la justesse de son analyse. Le nom de son blog « Covid Factuel » reflétait sa volonté de s’appuyer sur les faits et non sur des statistiques ou des modélisations surréalistes ! Combien d’analyses scientifiques, d’études pharmaceutiques ou médicales, de données biologiques ou épidémiologiques nationales et internationales a-t-il consultées ? Je ne saurais le dire. De toutes ces recherches, il a publié près de 400 billets en 5 ans (auxquels s’ajoutent ceux de quelques autres brillants contributeurs), tous plus judicieux les uns que les autres avec une intelligence et une précision remarquables.

Auteur : Napi 
174/227

Date :    18-03-2026 21:02:21


www.youtube.com/live/G0J45cUYHlU?si=bqLSKjR56coQdwLw
17/03/2026 2 h 08

Fausse Pandémie, vrais mensonges : Épisode I - Le cartel pandémique


Dans cet entretien exclusif, Louis Fouché reçoit la grand reporter Corinne Lalo, spécialiste des scandales de santé publique (sang contaminé, Mediator, Levothyrox...) et autrice du livre « Fausses pandémies, vrais mensonges – Comment on vous trompe en 10 leçons ».

Corinne Lalo décortique le « cartel pandémique » : un système tentaculaire mêlant fondations fiscales (Bill Gates, Rockefeller, Wellcome Trust), banques (BlackRock, Vanguard, JP Morgan), laboratoires pharmaceutiques, l’OMS (Tedros), Davos, l’armée américaine (Operation Warp Speed) et... Jeffrey Epstein.
Elle révèle :Les liens Epstein-Bill Gates et la fameuse photo de 2011 avec Larry Summers, Boris Nikolic et James Staley
Comment des outils financiers comme le projet Molecule et le Global Health Investment Fund (GIF) ont été conçus pour capter l’argent public via des partenariats public-privé prédateurs (PPPP)
Le rôle central des simulations pandémiques (Event 201, scénarios Rockefeller)
Le verrouillage scientifique (Lancet Gate, discrédit des traitements précoces)
La captation de l’OMS, des médias et des universités (Harvard, Johns Hopkins)
Pourquoi les perturbateurs endocriniens et la chimie sont occultés au profit du narratif viral

Auteur : Napi 
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Date :    19-03-2026 20:50:30


sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/villa-de-1200-m2-avec-piscine-notes-de-taxis-de-15-000-euros-par-an-l-ordre-des-medecins-etrille-par-l-inspection-generale-des-finances-20260318
18/03/2026

Villa de 1200 m² avec piscine, notes de taxis de 15.000 euros par an... L’Ordre des médecins étrillé par l’Inspection générale des finances


Notes de frais «injustifiées», achats immobiliers luxueux, suivi insuffisant des plaintes... L’Ordre des médecins est sévèrement épinglé dans un rapport.

L’information est révélée par nos confrères du Canard enchaîné et risque de faire des dégâts. Dans un rapport provisoire rédigé en janvier 2026, et mis en ligne par l’hebdomadaire, l’Inspection générale des finances pointe de graves dysfonctionnements au sein de l’Ordre des médecins et recommande une refonte en profondeur de son organisation et de sa gouvernance. Contacté par Le Figaro, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) ne souhaite pas « formuler de réaction plus approfondie à destination de la presse. La procédure étant actuellement en cours, le CNOM n’est pas en mesure de la commenter publiquement à ce stade. Le CNOM tient à rappeler qu’il est pleinement respectueux des procédures républicaines et qu’il a répondu au contrôle mené par l’IGF, ainsi qu’à l’ensemble des sollicitations qui lui ont été adressées. »

Ce n’est pas le premier rapport de ce type qui étrille le Conseil de l’ordre, et force est de constater que la lecture de ce dernier est édifiante.

Auteur : Napi 
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Date :    20-03-2026 18:18:07


www.epochtimes.fr/gouverner-par-labsurde-emmanuel-carre-decrypte-le-regime-communicationnel-de-la-crise-covid-3208840.html
18/03/2026

« Gouverner par l’absurde " : Emmanuel Carré décrypte le «régime communicationnel" de la crise Covid


Si la mécanique a fonctionné durant la crise sanitaire, pourquoi ne pas la réemployer au nom d'une autre urgence ? C'est la question que pose en creux Emmanuel Carré dans « Avoir question à tout » (L'Harmattan), ouvrage préfacé par le sociologue et directeur de recherche au CNRS Laurent Mucchielli. Ce docteur en sciences de l'information et directeur d'Excelia Communication School y dissèque les ressorts communicationnels et psychologiques de la gestion du Covid, symptômes, dit-il, d'une démocratie devenue post-rationnelle : un régime où la vérité est variable d'ajustement, et l'urgence, mode normal de gouvernement.



"La digitalisation de la surveillance sociale est un projet idéologique de longue date des États modernes, de leurs administrations et de leurs dirigeants. Le Covid lui a fourni sa justification : d’abord avec le passe sanitaire, présenté comme mesure d’exception temporaire ; puis, une fois l’outillage normatif rodé, avec des dispositifs comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE), qui empruntent la même logique de contrôle numérique des déplacements.3


"L’exception sanitaire devait être temporaire : « quinze jours pour aplatir la courbe ». Sa prolongation a progressivement habitué les populations à l’idée que l’exception et l’arbitraire peuvent devenir la règle. Et c’est peut-être là le legs le plus durable de cette période : on a appris, collectivement, que l’état d’urgence transitoire pouvait devenir un mode normal de gouvernement, somme toute bien pratique pour ceux qui dirigent."


"The Lancet est une référence absolue de la littérature médicale mondiale, ce qui lui confère une influence politique directe, au sens où ses publications peuvent provoquer des effets réglementaires immédiats.
L’article paraît précisément au moment où les essais cliniques commencent à livrer leurs premiers résultats encourageants sur l’hydroxychloroquine et où les autorités s’apprêtent à statuer sur la poursuite des recherches. Il a l’effet d’un détonateur. L’OMS suspend son essai clinique dans le cadre de l’étude Solidarity le 25 mai ; la France abroge l’autorisation de prescription par décret le 27, après l’avis défavorable rendu la veille par le Haut Conseil de la santé publique ; d’autres pays européens et les États-Unis font de même. Et lorsque l’étude est finalement rétractée, aucune de ces décisions n’est pour autant révisée.
La rétractation reçoit par ailleurs une couverture médiatique sans commune mesure avec celle qu’avait suscitée la publication initiale, ce qui, en termes d’impact sur l’opinion, revient peu ou prou au silence.
Cette affaire révèle aussi l’hypocrisie structurelle du système de déclaration des conflits d’intérêts. Mehra siège dans les comités consultatifs de plusieurs laboratoires, perçoit des honoraires de consultation, participe à des essais cliniques sponsorisés. Mais le simple fait de les mentionner en fin d’article suffit à « purifier » des relations qui influencent manifestement ses travaux. La transparence formelle tient lieu de garantie réelle, ce qui est une fiction commode pour tout le monde.
Ce qui frappe également, c’est l’impunité générale qui s’ensuit. Des années après la rétractation, Mehra n’a fait l’objet d’aucune sanction et conserve ses responsabilités. Richard Horton continue de diriger The Lancet après de simples « excuses ». Ce dénouement envoie un message très clair à la communauté scientifique : la falsification ne menace pas durablement les carrières, pourvu qu’elle serve les bons intérêts au bon moment…"


"La dissonance cognitive à l’œuvre au cours de cette période était d’ailleurs parfois d’une crudité presque comique : on achetait et portait des masques pour se protéger d’un virus, alors que les boîtes indiquaient explicitement qu’ils ne protégeaient pas des virus. Peu de gens s’en sont émus. Ce détail, en apparence anecdotique, en dit long sur l’état mental dans lequel la gestion de crise avait plongé les populations."


"Dans le registre des manipulations, le slogan « Tous vaccinés, tous protégés » reste aussi l’un des mensonges institutionnels les plus flagrants de toute la campagne sanitaire française. Au moment de sa diffusion, au printemps 2021, les données israéliennes, britanniques et américaines indiquaient déjà que les vaccinés pouvaient être infectés, transmettre le virus et développer des formes graves."


"Cela révèle quelque chose d’important sur la nature du régime communicationnel à l’œuvre : l’enjeu n’est plus que les promesses soient tenues, mais que les dispositifs produisent temporairement l’adhésion comportementale nécessaire aux objectifs politiques du moment. Et pour cela, on recourt à toute une gamme de procédés rhétoriques (dramatisation, arguments d’autorité, culpabilisation, disqualification par les étiquettes « complotiste » ou « extrême droite »).
Ce à quoi nous avons assisté, c’est au fonctionnement d’une démocratie post-rationnelle : un système dans lequel les décisions collectives ne résultent plus du débat critique, mais de l’ingénierie du consentement par manipulation des affects, conduite par l’État lui-même. Dans ce système, la vérité devient une variable d’ajustement au service de l’efficacité comportementale, et non plus une exigence démocratique conditionnant la légitimité du pouvoir."


"C’est un mécanisme de déni assez classique. Ce que les gens font, collectivement, c’est ce que l’historien Tony Judt appelait l’amnésie organisée : la capacité des sociétés à effacer ce qui remet en cause leur image de rationalité. Et cette amnésie n’est pas que politique, elle est d’abord psychologique : il est infiniment plus confortable de se dire que les décisions prises étaient « justifiées par les circonstances », sans plus de réflexion, que d’admettre qu’on a pu être manipulé. Personne n’aime l’idée d’avoir obéi à l’absurde : ça abîme l’image qu’on se fait de sa propre intelligence, de son sens critique. Alors on réécrit, on rationalise, on arrange les souvenirs.
À cela s’ajoute l’absence de tout grand débat public sur ce qui s’est réellement passé. Il n’y a même pas eu de commission d’enquête digne de ce nom, alors même que la crise sanitaire est terminée depuis des années. Tout a été mis sous le boisseau pour « passer à autre chose », avec pour message implicite que chacun avait fait de son mieux, qu’il y avait certes eu des erreurs, mais que l’essentiel était derrière nous. Aucune sanction, aucune responsabilité établie. La vie politique a repris son cours.
Ce n’est pas neutre. Une société qui n’a pas fait le travail de mémoire sur une période aussi structurante reste précisément disponible pour que ça recommence. Si la mécanique a fonctionné une fois, pourquoi ne pas la réemployer, au nom, cette fois, d’une urgence climatique ou sécuritaire ?"


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