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🍾 À votre santé !
Auteur : Napi 
193/221

Date :    17-03-2026 18:50:09


www.francesoir.fr/societe-science-tech/allegations-explosives-scienceguardians-accuse-arnold-ventures-de-financer-le
15/03/2026

Allégations explosives : ScienceGuardians accuse Arnold Ventures de financer le harcèlement contre des scientifiques depuis plus de dix ans

Dans un post choc publié sur X, le collectif ScienceGuardians accuse Arnold Ventures, la fondation philanthropique créée par le milliardaire John Arnold et son épouse Laura, d’avoir financé un réseau surnommé « PubPeer ‘PubSmear’ Network Mob» (réseau mafieux qui salit) qui aurait orchestré, depuis plus d’une décennie, des campagnes de harcèlement, de diffamation et d’attaques réputationnelles contre des chercheurs universitaires. Ces allégations sont liées à l’échec d’un projet de 40 millions de dollars sur la nutrition et à des connexions avec le défunt Jeffrey Epstein. Le groupe exige transparence totale et audits publics.
Auteur : Napi 
194/221

Date :    17-03-2026 21:12:37


youtu.be/oYtmyx8bnnM?si=AkMO96OMhhOakEaB
16/03/2026 48 min.

Didier Raoult dénonce le hold-up scientifique du réseau Epstein


"Robert Kennedy Jr fait un travail merveilleux. Les types disent que Robert Kennedy Jr est un "antivax" parce qu'il a dit que le vaccin contre le covid
-ne marchait pas du tout
-qu'il était dangereux
-qu'il n'avait pas été testé
Ce qui est vrai !"




www.covid-factuel.fr/2026/03/16/temoignage/
1603/2026

Témoignage

Le Dr Clément-Lacroix, fidèle lecteur de Covid Factuel, nous apporte ici un témoignage de l’immense influence du travail de Gérard Maudrux au travers de son blog, mais aussi de la disponibilité et de l’écoute, qu’il offrait avec simplicité et générosité à ceux qui le contactaient.

Je l’en remercie et lui laisse maintenant la parole.



Le 16 mars 2020, notre président Emmanuel Macron déclare que nous sommes en « guerre » contre la COVID 19 et promulgue dans la foulée le « secret défense » !

Une guerre contre un virus ? C’est une première dans l’histoire de l’humanité. Imposer le « secret défense », cela dépasse l’entendement ! Dans une guerre, il se crée des liens très forts et indéfectibles entre des individus qui n’auraient jamais été amenés à se rencontrer si les circonstances dramatiques de cet état de fait ne les avaient obligés d’une manière ou d’une autre à se reconnaître par les valeurs communes qu’ils défendent et l’adversité qu’ils combattent. Les conditions étaient donc réunies pour que je fasse la connaissance de Gérard Maudrux.

Rapidement, comme beaucoup, je tombai sur une vidéo de l’IHU de Marseille en mars 2020 détaillant l’étude réalisée sur 24 patients COVID avec un protocole hydroxychloroquine – azithromycine et ses résultats prometteurs avec une nette diminution de la charge virale par rapport à une cohorte de patients non traitée. Je découvris également sur un quotidien médical le blog d’un urologue, le docteur Gérard Maudrux, que je connaissais de nom comme ayant dirigé l’emblématique caisse d’assurance retraite des médecins libéraux (CARMF). Ce dernier proposait des billets d’une rare précision scientifique accompagnés d’une argumentation solide et documentée. Conquis, je suivis en parallèle les informations de l’IHU de Marseille et celles détaillées fournies quasi-quotidiennement par le docteur Maudrux. Tout ce que par ailleurs, je pus lire dans les journaux ou les réseaux, entendre à la radio ou regarder à la télévision à propos du COVID ne m’apprit rien, me sembla dérisoire ou n’être que billevesées. Je pris quand même le temps de m’y intéresser pour avoir le pluralisme nécessaire à me forger une opinion impartiale. « Savoir ce que l’on sait et savoir que l’on ne sait pas, voilà la véritable intelligence » Confucius.

Cependant, je ne pouvais pas continuer d’agir en prescrivant ces traitements précoces sans me sentir conforté dans ma démarche. Je trouvai ce soutien moral essentiellement sur le blog de celui que je n’hésite pas à nommer – bien que je ne l’aie jamais rencontré physiquement – mon « ami » Gérard Maudrux. Les premiers échanges que j’ai pu avoir avec lui furent pour moi une révélation : le docteur Maudrux est celui qui fut mon guide et mon repère en quête de science et de vérité dans cette crise sanitaire. Son énergie dépensée dans la recherche de preuves et d’éléments nouveaux pour démontrer l’utilité des traitements précoces, l’inefficacité et la dangerosité des vaccins anti-COVID, la dénonciation de l’affaire des masques, de l’origine du virus, de la fiabilité des tests PCR , des dérives autoritaires de l’Etat, de l’inutilité et de la gabegie des décisions prises sur les confinements, les pass vaccinaux ou l’application tous anti-COVID, l’utilisation indécente et criminelle du protocole RIVOTRIL dans les EPHADS et j’en passe, tout cela fit de lui un pilier de la résistance contre la gestion de cette crise sanitaire orchestrée par le pouvoir politique, pharmaceutique, scientifique et financier. Tous ses billets reposaient sur des études scientifiques rigoureuses, des données factuelles, des publications scientifiques validées, pour qu’il n’y ait pas d’ambiguïté sur la justesse de son analyse. Le nom de son blog « Covid Factuel » reflétait sa volonté de s’appuyer sur les faits et non sur des statistiques ou des modélisations surréalistes ! Combien d’analyses scientifiques, d’études pharmaceutiques ou médicales, de données biologiques ou épidémiologiques nationales et internationales a-t-il consultées ? Je ne saurais le dire. De toutes ces recherches, il a publié près de 400 billets en 5 ans (auxquels s’ajoutent ceux de quelques autres brillants contributeurs), tous plus judicieux les uns que les autres avec une intelligence et une précision remarquables.

Auteur : Napi 
195/221

Date :    18-03-2026 21:02:21


www.youtube.com/live/G0J45cUYHlU?si=bqLSKjR56coQdwLw
17/03/2026 2 h 08

Fausse Pandémie, vrais mensonges : Épisode I - Le cartel pandémique


Dans cet entretien exclusif, Louis Fouché reçoit la grand reporter Corinne Lalo, spécialiste des scandales de santé publique (sang contaminé, Mediator, Levothyrox...) et autrice du livre « Fausses pandémies, vrais mensonges – Comment on vous trompe en 10 leçons ».

Corinne Lalo décortique le « cartel pandémique » : un système tentaculaire mêlant fondations fiscales (Bill Gates, Rockefeller, Wellcome Trust), banques (BlackRock, Vanguard, JP Morgan), laboratoires pharmaceutiques, l’OMS (Tedros), Davos, l’armée américaine (Operation Warp Speed) et... Jeffrey Epstein.
Elle révèle :Les liens Epstein-Bill Gates et la fameuse photo de 2011 avec Larry Summers, Boris Nikolic et James Staley
Comment des outils financiers comme le projet Molecule et le Global Health Investment Fund (GIF) ont été conçus pour capter l’argent public via des partenariats public-privé prédateurs (PPPP)
Le rôle central des simulations pandémiques (Event 201, scénarios Rockefeller)
Le verrouillage scientifique (Lancet Gate, discrédit des traitements précoces)
La captation de l’OMS, des médias et des universités (Harvard, Johns Hopkins)
Pourquoi les perturbateurs endocriniens et la chimie sont occultés au profit du narratif viral

Auteur : Napi 
196/221

Date :    19-03-2026 20:50:30


sante.lefigaro.fr/social/sante-publique/villa-de-1200-m2-avec-piscine-notes-de-taxis-de-15-000-euros-par-an-l-ordre-des-medecins-etrille-par-l-inspection-generale-des-finances-20260318
18/03/2026

Villa de 1200 m² avec piscine, notes de taxis de 15.000 euros par an... L’Ordre des médecins étrillé par l’Inspection générale des finances


Notes de frais «injustifiées», achats immobiliers luxueux, suivi insuffisant des plaintes... L’Ordre des médecins est sévèrement épinglé dans un rapport.

L’information est révélée par nos confrères du Canard enchaîné et risque de faire des dégâts. Dans un rapport provisoire rédigé en janvier 2026, et mis en ligne par l’hebdomadaire, l’Inspection générale des finances pointe de graves dysfonctionnements au sein de l’Ordre des médecins et recommande une refonte en profondeur de son organisation et de sa gouvernance. Contacté par Le Figaro, le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) ne souhaite pas « formuler de réaction plus approfondie à destination de la presse. La procédure étant actuellement en cours, le CNOM n’est pas en mesure de la commenter publiquement à ce stade. Le CNOM tient à rappeler qu’il est pleinement respectueux des procédures républicaines et qu’il a répondu au contrôle mené par l’IGF, ainsi qu’à l’ensemble des sollicitations qui lui ont été adressées. »

Ce n’est pas le premier rapport de ce type qui étrille le Conseil de l’ordre, et force est de constater que la lecture de ce dernier est édifiante.

Auteur : Napi 
197/221

Date :    20-03-2026 18:18:07


www.epochtimes.fr/gouverner-par-labsurde-emmanuel-carre-decrypte-le-regime-communicationnel-de-la-crise-covid-3208840.html
18/03/2026

« Gouverner par l’absurde " : Emmanuel Carré décrypte le «régime communicationnel" de la crise Covid


Si la mécanique a fonctionné durant la crise sanitaire, pourquoi ne pas la réemployer au nom d'une autre urgence ? C'est la question que pose en creux Emmanuel Carré dans « Avoir question à tout » (L'Harmattan), ouvrage préfacé par le sociologue et directeur de recherche au CNRS Laurent Mucchielli. Ce docteur en sciences de l'information et directeur d'Excelia Communication School y dissèque les ressorts communicationnels et psychologiques de la gestion du Covid, symptômes, dit-il, d'une démocratie devenue post-rationnelle : un régime où la vérité est variable d'ajustement, et l'urgence, mode normal de gouvernement.



"La digitalisation de la surveillance sociale est un projet idéologique de longue date des États modernes, de leurs administrations et de leurs dirigeants. Le Covid lui a fourni sa justification : d’abord avec le passe sanitaire, présenté comme mesure d’exception temporaire ; puis, une fois l’outillage normatif rodé, avec des dispositifs comme les Zones à Faibles Émissions (ZFE), qui empruntent la même logique de contrôle numérique des déplacements.3


"L’exception sanitaire devait être temporaire : « quinze jours pour aplatir la courbe ». Sa prolongation a progressivement habitué les populations à l’idée que l’exception et l’arbitraire peuvent devenir la règle. Et c’est peut-être là le legs le plus durable de cette période : on a appris, collectivement, que l’état d’urgence transitoire pouvait devenir un mode normal de gouvernement, somme toute bien pratique pour ceux qui dirigent."


"The Lancet est une référence absolue de la littérature médicale mondiale, ce qui lui confère une influence politique directe, au sens où ses publications peuvent provoquer des effets réglementaires immédiats.
L’article paraît précisément au moment où les essais cliniques commencent à livrer leurs premiers résultats encourageants sur l’hydroxychloroquine et où les autorités s’apprêtent à statuer sur la poursuite des recherches. Il a l’effet d’un détonateur. L’OMS suspend son essai clinique dans le cadre de l’étude Solidarity le 25 mai ; la France abroge l’autorisation de prescription par décret le 27, après l’avis défavorable rendu la veille par le Haut Conseil de la santé publique ; d’autres pays européens et les États-Unis font de même. Et lorsque l’étude est finalement rétractée, aucune de ces décisions n’est pour autant révisée.
La rétractation reçoit par ailleurs une couverture médiatique sans commune mesure avec celle qu’avait suscitée la publication initiale, ce qui, en termes d’impact sur l’opinion, revient peu ou prou au silence.
Cette affaire révèle aussi l’hypocrisie structurelle du système de déclaration des conflits d’intérêts. Mehra siège dans les comités consultatifs de plusieurs laboratoires, perçoit des honoraires de consultation, participe à des essais cliniques sponsorisés. Mais le simple fait de les mentionner en fin d’article suffit à « purifier » des relations qui influencent manifestement ses travaux. La transparence formelle tient lieu de garantie réelle, ce qui est une fiction commode pour tout le monde.
Ce qui frappe également, c’est l’impunité générale qui s’ensuit. Des années après la rétractation, Mehra n’a fait l’objet d’aucune sanction et conserve ses responsabilités. Richard Horton continue de diriger The Lancet après de simples « excuses ». Ce dénouement envoie un message très clair à la communauté scientifique : la falsification ne menace pas durablement les carrières, pourvu qu’elle serve les bons intérêts au bon moment…"


"La dissonance cognitive à l’œuvre au cours de cette période était d’ailleurs parfois d’une crudité presque comique : on achetait et portait des masques pour se protéger d’un virus, alors que les boîtes indiquaient explicitement qu’ils ne protégeaient pas des virus. Peu de gens s’en sont émus. Ce détail, en apparence anecdotique, en dit long sur l’état mental dans lequel la gestion de crise avait plongé les populations."


"Dans le registre des manipulations, le slogan « Tous vaccinés, tous protégés » reste aussi l’un des mensonges institutionnels les plus flagrants de toute la campagne sanitaire française. Au moment de sa diffusion, au printemps 2021, les données israéliennes, britanniques et américaines indiquaient déjà que les vaccinés pouvaient être infectés, transmettre le virus et développer des formes graves."


"Cela révèle quelque chose d’important sur la nature du régime communicationnel à l’œuvre : l’enjeu n’est plus que les promesses soient tenues, mais que les dispositifs produisent temporairement l’adhésion comportementale nécessaire aux objectifs politiques du moment. Et pour cela, on recourt à toute une gamme de procédés rhétoriques (dramatisation, arguments d’autorité, culpabilisation, disqualification par les étiquettes « complotiste » ou « extrême droite »).
Ce à quoi nous avons assisté, c’est au fonctionnement d’une démocratie post-rationnelle : un système dans lequel les décisions collectives ne résultent plus du débat critique, mais de l’ingénierie du consentement par manipulation des affects, conduite par l’État lui-même. Dans ce système, la vérité devient une variable d’ajustement au service de l’efficacité comportementale, et non plus une exigence démocratique conditionnant la légitimité du pouvoir."


"C’est un mécanisme de déni assez classique. Ce que les gens font, collectivement, c’est ce que l’historien Tony Judt appelait l’amnésie organisée : la capacité des sociétés à effacer ce qui remet en cause leur image de rationalité. Et cette amnésie n’est pas que politique, elle est d’abord psychologique : il est infiniment plus confortable de se dire que les décisions prises étaient « justifiées par les circonstances », sans plus de réflexion, que d’admettre qu’on a pu être manipulé. Personne n’aime l’idée d’avoir obéi à l’absurde : ça abîme l’image qu’on se fait de sa propre intelligence, de son sens critique. Alors on réécrit, on rationalise, on arrange les souvenirs.
À cela s’ajoute l’absence de tout grand débat public sur ce qui s’est réellement passé. Il n’y a même pas eu de commission d’enquête digne de ce nom, alors même que la crise sanitaire est terminée depuis des années. Tout a été mis sous le boisseau pour « passer à autre chose », avec pour message implicite que chacun avait fait de son mieux, qu’il y avait certes eu des erreurs, mais que l’essentiel était derrière nous. Aucune sanction, aucune responsabilité établie. La vie politique a repris son cours.
Ce n’est pas neutre. Une société qui n’a pas fait le travail de mémoire sur une période aussi structurante reste précisément disponible pour que ça recommence. Si la mécanique a fonctionné une fois, pourquoi ne pas la réemployer, au nom, cette fois, d’une urgence climatique ou sécuritaire ?"


Auteur : Napi 
198/221

Date :    22-03-2026 17:39:29




www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/video-quand-un-cancerologue-se-met-au-service-d-un-geant-du-tabac_7877963.html
19/03/2026

"Complément d'enquête" : quand un cancérologue se met au service d'un géant du tabac


David Khayat, fondateur de l'Institut national du cancer, aide désormais Philip Morris à promouvoir la cigarette électronique et autres "alternatives au tabac".

Depuis une dizaine d'années, cette figure de la lutte contre le cancer s'est engagée dans un nouveau combat. Pour aider les fumeurs à arrêter la cigarette en leur "permettant d'accéder à des produits beaucoup moins toxiques", le cancérologue David Khayat défend les alternatives au tabac. En octobre 2025, il intervenait dans le cadre d'un sommet international, à Dubaï… organisé par Philip Morris International (PMI).

Un oncologue de renom, qui plus est le fondateur de l'Institut national du cancer, qui s'affiche aux côtés du leader mondial de la cigarette ? Le médecin est devenu consultant pour Philip Morris, révélait Le Monde en 2021.

David Khayat refusant de répondre aux journalistes français sur ses liens avec le cigarettier, "Complément d'enquête" est allé à sa rencontre à l'étranger. Début février, il figurait parmi les têtes d'affiche d'un congrès médical international consacré à l'urologie qui se tenait à Tanger, au Maroc. Il y était présent au titre de modérateur d'une conférence sponsorisée… par Philip Morris.

Un "conflit d'intérêts" assumé
Dès le début de son intervention, le professeur Khayat affiche ce "conflit d'intérêts", tout en justifiant ses liens avec PMI par les bénéfices pour la santé que représenteraient ces alternatives au tabac proposées par le cigarettier. D'après lui, le snus (petit sachet de tabac à placer sur la gencive), la cigarette électronique et autre tabac chauffé présenteraient tous beaucoup moins de risques. Ils seraient "inférieurs à 2%", affirme-t-il devant un graphique… dont "Complément d'enquête" a retrouvé la source. Il s'agit d'une étude de 2020 financée par la Fondation pour un monde sans fumée, elle-même financée à l'époque par Philip Morris.

Comment celui qui était considéré comme le "monsieur Cancer" français peut-il faire la promotion de ces produits du vapotage qui, selon l'ANSES, l'Agence de sécurité sanitaire française, présentent des risques pour la santé ? L'Organisation mondiale de la santé, elle, considère que les preuves scientifiques manquent pour affirmer qu'ils pourraient constituer une aide à l'arrêt de la consommation de tabac… Mais David Khayat ne fait pas état de ces réserves. A la suite de cette conférence, la journaliste de "Complément d'enquête" cherche à en savoir plus sur ce rôle de conseil qui interroge, venant de celui qui a fondé l'Institut national du cancer… Réponse : "C'est le passé."

La surprise d'Agnès Buzyn
L'actuelle ministre de la Santé n'a pas répondu aux sollicitations de "Complément d'enquête", mais celle qui a occupé ce poste pendant trois ans (2017-2020), Agnès Buzyn, a accepté une interview. Elle aussi est médecin, elle aussi a présidé l'Institut national du cancer. Que pense-t-elle du fait que son homologue se soit mis au service d'un géant du tabac ? Stupéfaction totale de l'ancienne ministre, qui l'ignorait complètement, assure-t-elle.

"Il n'y a pas un médecin digne de ce nom qui peut vouloir faire la promotion ni du tabac ni du vapotage."

Quant au fait que des médecins viennent porter le discours des industriels du tabac pour crédibiliser la dimension scientifique de leurs produits du vapotage, "la seule explication [pour elle], c'est qu'ils y trouvent un intérêt. Il ne peut pas être scientifique, donc c'est un intérêt financier, pécuniaire."





"La société du factice, journal d’un complotiste !
Mon dernier livre est sorti chez Fayard.
C’est nous les gentils ...
… mais il ne fait pas bon dire que la plupart des affirmations politiques et journalistiques sont factices et déconnectées de la connaissance vérifiable.
Bien sûr, tout ce que j’écris est facile à retrouver, mais : « Ils ont des yeux et ne veulent pas voir », car tout le roman s’effondrerait.
Je les remercie , en croyant m’éliminer, de m’avoir donné l’occasion de réfléchir sur le monde factice et de m’avoir libéré du temps pour l’analyser et l’écrire.
On se demande quand les politiques et les journalistes referont de la politique sur la dette, les conflits d’intérêt, la corruption, les dérives sinistres et gigantesques du capitalisme mondial et de la puissance des fonds de pension, qui dépasse de loin tous les budgets réels des États. Il n’y a plus de gauche anticapitaliste audible et peu de défenseurs de la morale.
La société factice triomphe... Pour l’instant.
D’ailleurs, la France recule dans tous les classements internationaux. Sa place actuelle est 26e pour l’intelligence (le QI), la performance des élèves (PISA), celle des adultes (PIAAC), le PIB par habitant, la corruption (Transparency International et GRECO) et démocratique (démocratie défaillante dans The Economist, journal de centre gauche).
Mais notre symbole national, le coq, continue de donner des leçons au monde sur son tas de fumier.
« Quousque tandem abutere patientia nostra ?"


Professeur Didier Raoult, X, le 20/03/2026
Auteur : Napi 
199/221

Date :    24-03-2026 18:35:05


youtu.be/mLUflDnKIec?si=faVAVWh13B5OpLHt
23/03/2026 38 min.

Big Pharma, Epstein : "Ces gens, c’est le diable !" - Professeur Raoult


À l'occasion de la sortie de son nouveau livre explosif "La société du factice – Journal d’un complotiste", Didier Raoult, le spécialiste des maladies infectieuses, ancien patron de l’IHU Méditerranée, se confie sans langue de bois. De la gestion de la crise sanitaire, aux anathèmes en passant par la censure, l’hydroxychloroquine devenue "poison" du jour au lendemain, les autorisations de mise sur le marché accélérées pour les injections d’une firme multicondamnée, le délire fabriqué autour des virus, Didier Raoult démonte méthodiquement ce qu’il appelle la société du factice : quand réalité, propagande, science et foi se mélangent jusqu’à l’absurde. Il revient sur la corruption qui s’infiltre dans la science comme dans les médias et la finance et rappelle les liens de Jeffrey Epstein avec le patron du Forum de Davos, Klaus Schwab, Bill Gates et d’autres grands noms de Big Pharma. Une véritable mafia qui tisse sa toile au sommet du monde.




youtu.be/EwtDPR_l5LE?si=5a0nG8mDpXHs6mek
22/03/2026 1h14

Didier Raoult : « Il faut revenir à l’histoire pour expliquer la gestion de la crise sanitaire »

Auteur : Napi 
200/221

Date :    27-03-2026 19:18:30


www.quechoisir.org/enquete-sante-la-croix-rouge-se-vend-a-la-finance-n174982/
19/03/2026

Santé
La Croix-Rouge se vend à la finance


La Croix-Rouge vend une partie de ses biens immobiliers à une société foncière privée. La transaction, qui appauvrit les centres médicaux de l’association, fait remonter de l’argent au siège… mais permet surtout à des fonds spéculatifs d’en gagner beaucoup. Dix ans avant, une opération identique a été conclue avec le réseau d’Ehpad Orpea…

Les financiers en rêvaient… La Croix-Rouge française l’a fait ! Elle a entrouvert, pour la première fois en 2020, les portes de son immense patrimoine immobilier à un fonds spéculatif. Cette année-là, elle crée la SCI Foncière CRF et ouvre son capital à Cofinimmo, un groupe d’investissement immobilier belge, dont le premier actionnaire est, à l’heure où nous écrivons ces lignes, le gestionnaire d’actifs américain BlackRock. L’association cède l’équivalent de 180 millions d’euros de bâtiments et de terrains à sa toute nouvelle société fille.

Deux ans plus tard, Cofinimmo devient majoritaire de la SCI ; la Croix-Rouge a perdu les commandes. Les hôpitaux qu’elle gère, installés au sein de ces immeubles, doivent payer des millions d’euros de loyers. Pourtant, en 2020, Guy Bernfeld, son directeur adjoint, jurait, la main sur le cœur, aux représentants du conseil économique et social (CSE) que l’association caritative conserverait à jamais la majorité de la Foncière CRF… et le contrôle de ses actifs.




www.leparisien.fr/paris-75/champagne-impunite-patients-menaces-un-rapport-accablant-recommande-la-dissolution-de-lordre-des-medecins-de-paris-26-03-2026-63SM5WBTFBB5THIWXSEYGG7M3I.php
26/03/2026

Champagne, impunité, patients menacés : un rapport accablant recommande la dissolution de l’Ordre des médecins de Paris


Un rapport récent de l’IGF pointe de nombreuses dérives au sein de l’Ordre des médecins de Paris. Dépenses indécentes, médecins condamnés toujours en exercice et élections entachées de fraudes… Une pétition réclame désormais sa dissolution.


« Pendant que des victimes attendaient justice, l’Ordre commandait du champagne. » Cette phrase, extraite d’une pétition lancée sur la plateforme Les Lignes Bougent, résume à elle seule la tempête qui s’abat sur l’Ordre des médecins de Paris.

Révélé il y a quelques semaines par Le Canard Enchaîné, un rapport confidentiel de l’Inspection générale des finances (IGF) de 1 500 pages met en cause l’institution chargée de veiller à la déontologie des 341 000 médecins de France. Le Parisien a pu consulter ce document aux conclusions accablantes.

Des condamnés toujours inscrits au tableau
C’est sans doute le point le plus grave soulevé par les inspecteurs. Selon le rapport, un médecin parisien définitivement condamné en 2025 pour détention d’images pédopornographiques et propositions d’ordre sexuel à un mineur serait toujours inscrit au tableau de l’Ordre. Même chose pour un psychiatre, condamné en 2022 pour agression sexuelle à une interdiction d’exercer, qui y figurerait toujours comme « n’exerçant pas par décision personnelle ». Dans aucun de ces deux cas, l’Ordre n’aurait engagé de procédure disciplinaire.

L’affaire Joël Le Scouarnec plane sur ces révélations. Ce chirurgien, condamné en 2025 pour viols et agressions sexuelles sur 299 victimes, avait pourtant été condamné dès 2005 pour détention d’images pédopornographiques, sans que l’Ordre n’engage la moindre poursuite. En 2006, le conseil du Finistère l’avait même réinscrit à son tableau.

Pour les inspecteurs, les conditions ne sont « pas réunies à ce jour pour prévenir la reproduction de situations similaires ». Près de 500 demandes de transfert de médecins s’accumulent par ailleurs sans être traitées à Paris, et le taux de transmission des plaintes à la chambre disciplinaire aurait chuté de près de 10 points. La « sécurité des patients », écrivent les inspecteurs, est menacée.

Taxis, champagne et villa avec piscine
L’IGF s’est également penchée sur les finances du conseil parisien, et ce qu’elle y aurait trouvé interroge. Une conseillère ordinale aurait cumulé 15 000 euros de courses de taxi en 2024, sans qu’aucun justificatif ne soit exigé. Des achats de vin et de champagne figureraient dans les comptes, sans motif explicite.

Quatre personnes non-membres du conseil auraient perçu des indemnités de présence, et une conseillère suppléante aurait touché irrégulièrement 14 000 euros d’indemnité de fonction. Les réserves du conseil seraient par ailleurs dispersées sur cinq comptes différents — entre 86 euros et 3,2 millions d’euros — et près de 511 000 euros de cotisations n’auraient pas été reversés au Conseil national au moment du contrôle.

Ces dérives présumées s’inscrivent dans un tableau plus large. Au niveau national, les indemnités des conseillers auraient progressé de 12,5 à 13,7 millions d’euros entre 2021 et 2024. Et le conseil des Alpes-Maritimes se serait offert en 2021 une villa niçoise de 1 200 m2 avec piscine pour 3,9 millions d’euros, destinée à ses sept salariés.

« Ils fonctionnent comme une mafia »
Sur le terrain, des médecins signataires de la pétition témoignent, sous couvert d’anonymat, craignant des représailles de la part du conseil de l’Ordre. Un premier chirurgien esthétique parisien dit en être à sa cinquième procédure ordinale, notamment pour la possession d’un compte Instagram ou la publication de vidéos YouTube considérées par l’Ordre comme de la publicité.

« C’est un acharnement. De nombreux collègues subissent le même harcèlement », confie-t-il, dénonçant une « omerta » qui protégerait les praticiens proches du Conseil. Et de pointer une contradiction : « Des membres du Conseil font eux-mêmes des vidéos promotionnelles ou passent à la télévision sans jamais être inquiétés. »

Un second chirurgien esthétique, lui aussi poursuivi pour ses publications sur les réseaux sociaux, est tout aussi véhément : « Ils font leur propre loi et fonctionnent comme une mafia. »

Condamné à six mois ferme d’interdiction d’exercer, il dénonce une justice à deux vitesses et une contradiction qui l’a frappé de plein fouet : « On s’acharne sur les médecins esthétiques pour des publications dérisoires, alors que des confrères coupables de fraudes massives à la sécurité sociale ne sont jamais inquiétés. »

La dissolution réclamée
Ces révélations s’ajoutent à un contexte déjà tendu. En février 2024, puis en avril 2025, deux scrutins consécutifs destinés à renouveler 14 des 28 sièges du conseil parisien ont été annulés par le tribunal administratif pour fraudes et irrégularités — dont la distribution de bulletins préremplis et déjà cachetés. En octobre 2025, le président Jean-Jacques Avrane, en poste depuis 2015, a été réélu lors d’un troisième scrutin aussitôt contesté. Bilan : près de 450 000 euros dépensés, et depuis plus de deux ans, la moitié des élus siège sans légitimité.

Face à ces constats, l’IGF recommande la dissolution du conseil parisien et son placement sous tutelle du Conseil national, une décision qui reviendra à la ministre de la Santé. Une pétition sur Les Lignes Bougent va dans le même sens. Signée par plus de 10 000 personnes, elle réclame également un audit des 103 conseils départementaux et l’intégration de représentants des patients au sein des instances de l’Ordre. Ce n’est pas la première fois que le scénario se profile : en 2007, l’Ordre de Paris avait déjà été dissous après un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, avant de se reconstituer.

Contacté par Le Parisien, le Dr Jean-Jacques Avrane a refusé de s’exprimer pour l’heure, indiquant être « en phase contradictoire » sur le rapport. Une position qui rejoint celle du Conseil national, lui aussi retranché derrière le caractère « non définitif » du document.

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