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🍾 À votre santé !
Auteur : Napi  
193/213

Date :    08-01-2026 20:56:50



« Avec le recul, si vous regardez, le produit qui a généré le plus d’argent de toute l’histoire pharmaceutique, c’est le vaccin Pfizer, il n’y a aucun équivalent. »

« Comment c’est possible d’avoir réussi à faire croire que l’un des trois médicaments les plus prescrits dans l’histoire de l’humanité tuait 10 % des gens qui en prenaient ? En France, on a jeté pour des centaines de millions d’euros de médicaments qui auraient pu être utiles ! » « Le directeur de l’OMS est un éthiopien qui a bouffé toute sa vie de la chloroquine, comment a-t-il pu publier ces montages phénoménaux du Lancet Gate dont personne n’a fait l’investigation malgré le mensonge pur et simple ? »

Professeur Didier Raoult, le 06/01/2026



youtu.be/t3LgJcldkhc?si=gMM9Ks-ptFKkz_wM
08/01/2026 26 min.

Un médecin persécuté par le système brise l'omerta sur la médecine naturelle !


« On marche sur la tête depuis 2020 : le Covid a servi de prémisse pour transformer tout le paysage sanitaire. Aujourd’hui, plus personne n’en a rien à faire du Covid, alors on invente une nouvelle peur. »​

« La dermatose nodulaire contagieuse, on vous la présente comme la catastrophe pour le cheptel bovin français, alors que ça tue 1 % des vaches, que c’est vectoriel, qu’il existe des traitements et que, même sans traitement, les bêtes guérissent et sont immunisées à vie. »​

Le Docteur Vincent Reliquet accuse les autorités d’utiliser une maladie bovine relativement peu létale comme nouveau prétexte sanitaire pour fragiliser l’agriculture française traditionnelle, après avoir déjà instrumentalisé l’épisode Covid pour remodeler la politique de santé.

Auteur : Napi  
194/213

Date :    19-01-2026 21:24:43


infodujour.fr/economie/agriculture/83412-dermatose-vaccination-de-masse-abattage-des-cheptels-et-alternatives-sanitaires
19/01/2026

Dermatose : Vaccination de masse, abattage des cheptels et alternatives sanitaires


La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) est une maladie virale strictement animale, à faible mortalité (généralement 1%), mais à fort impact économique. L’abattage systématique est une mesure scientifiquement incohérente et disproportionnée.


Par Jean-Marc Sabatier


La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) est une maladie virale strictement animale, à faible mortalité (généralement 1%), mais à fort impact économique. La transmission de la maladie est majoritairement vectorielle (dépendante des insectes hématophages), ce qui la distingue fondamentalement des maladies hautement contagieuses par contact direct. Toute stratégie sanitaire doit donc intégrer la biologie du virus (ici un capripoxvirus), le rôle des vecteurs (moustiques, taons, mouches piqueuses, et tiques) et la saisonnalité, aux risques de mesures disproportionnées.

Quels sont les limites et les risques d’une vaccination massive des troupeaux avec le vaccin Bovilis Lumpyvax-E (Merck Animal Health) utilisé de nos jours pour les bovins en France ?
Pour rappel, ce vaccin contre la DNC repose sur un virus (Capripoxvirus) vivant atténué de la souche « Neethling ». Ce choix technologique pose plusieurs problèmes : (i) la possibilité d’une réplication virale post-vaccinale, (ii) l’apparition de symptômes cliniques similaires à la DNC, (iii) une interférence avec le diagnostic différentiel, (iv) un risque potentiel de recombinaison ou de réversion partielle (déjà documenté dans des articles scientifiques sur les capripoxvirus).
Ainsi, la vaccination n’est pas biologiquement neutre, notamment à l’échelle de troupeaux entiers.


Responsabilité sanitaire et scientifique

Parallèlement, le cadre réglementaire de ce vaccin vétérinaire est fragile avec une utilisation sous ATU (autorisation temporaire d’utilisation), en absence d’AMM (autorisation de mise sur le marché) et de données de pharmacovigilance solides en conditions réelles.
Cela pose un problème majeur de responsabilité sanitaire et scientifique, notamment lorsque la vaccination est imposée.

La vaccination contre la DNC ne conduit pas à une absence d’abattage (dans les faits, des animaux vaccinés sont néanmoins abattus). Ainsi, la vaccination ne protège pas contre les mesures de police sanitaire, et correspond à un acte sans bénéfice garanti pour l’éleveur. Cette incohérence sape, à juste titre, la confiance des éleveurs et la rationalité de la stratégie.
L’abattage systématique est une mesure scientifiquement incohérente et disproportionnée.


Risque d’un effondrement économique des exploitations

Il est notable que l’abattage total des cheptels repose sur des modèles anciens d’éradication « adaptés » à des maladies infectieuses à forte mortalité, à transmission directe rapide, et à risque zoonotique. La DNC ne remplit aucun de ces critères.
Les conséquences majeures (et irréversibles) de cette politique sanitaire inadaptée sont la destruction de cheptels génétiquement sélectionnés, un effondrement économique des exploitations, un stress animal (et des éleveurs) massif, ainsi qu’une perte de la souveraineté alimentaire/agricole.

Une stratégie appropriée serait une mise en quarantaine des animaux infectés, un traitement de ces derniers (ivermectine et anti-inflammatoires non stéroïdiens, contrôle vectoriel, traitement antibiotiques évitant de potentielles surinfections microbiennes, supplémentation en vitamines et minéraux, soins cutanés, etc.). La quarantaine ciblée est scientifiquement logique compte tenu de la transmission vectorielle (insectes hématophages), de l’incubation relativement longue (4 à 14 jours, jusqu’à 28 jours), de la faible contagiosité directe (via les lésions cutanées).
Ainsi, l’isolement et le traitement des animaux symptomatiques, combiné au contrôle des mouvements, serait une stratégie sanitaire scientifiquement rationnelle et proportionnée.


Changer de paradigme sanitaire

Une telle stratégie mériterait une évaluation clinique, en substitution d’une interdiction idéologique par les autorités sanitaires.

En conclusion, il est urgent de changer de paradigme sanitaire. La gestion actuelle de la DNC est inadaptée, car elle repose sur la peur d’une maladie non contagieuse et à faible mortalité (de plus non transmissible à l’homme), ainsi que sur des méthodes inappropriées, avec la vaccination massive et les abattages totaux de cheptels.
Une approche réellement scientifique devrait intégrer la biologie du virus, privilégier la proportionnalité, protéger les animaux (autant que les éleveurs), et ouvrir la voie à des protocoles alternatifs efficaces.
La science ne progresse pas par l’obligation et l’interdiction du débat, mais par l’évaluation rigoureuse des alternatives.

Auteur : Napi  
195/213

Date :    24-01-2026 15:57:57


www.hhs.gov/press-room/joint-statement-by-secretary-of-state-rubio-and-secretary-of-health-and-human-services-kennedy-on-the-termination-of-us-membership-in-the-world-health-organization-who.html
22/01/2026

Déclaration conjointe du Secrétaire d’État Rubio et du Secrétaire à la Santé et aux Services sociaux Kennedy sur la fin de l’adhésion des États-Unis à l’Organisation mondiale de la santé (OMS)


Aujourd’hui, les États-Unis se sont retirés de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), se libérant de ses contraintes, comme le président Trump l’avait promis dès son premier jour en fonction en signant l’Ordre Exécutif 14155. Cette action répond aux échecs de l’OMS pendant la pandémie de COVID-19 et cherche à rectifier les dommages causés par ces échecs infligés au peuple américain. Promesses faites, promesses tenues.

Comme beaucoup d’organisations internationales, l’OMS a abandonné sa mission principale et a agi à plusieurs reprises contre les intérêts des États-Unis. Bien que les États-Unis aient été membres fondateurs et le plus grand contributeur financier de l’OMS, l’organisation poursuivait un agenda politisé et bureaucratique, porté par des nations hostiles aux intérêts américains. Ce faisant, l’OMS a entravé le partage opportun et précis d’informations cruciales qui auraient pu sauver des vies américaines, puis a dissimulé ces échecs sous prétexte d’agir « dans l’intérêt de la santé publique ».

Auteur : Napi  
196/213

Date :    27-01-2026 21:06:57


www.francesoir.fr/opinions-tribunes-societe-sante-science-tech/l-oms-prise-en-flagrant-delit-de-reecriture-historique
26/01/2026

L'OMS prise en flagrant délit de réécriture historique : Bhattacharya exhume les preuves sur les confinements inutiles et dévastateurs...


Dans un fil de discussion explosif publié sur X, le Dr. Jay Bhattacharya, directeur des National Institutes of Health (NIH) aux États-Unis, accuse l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de mentir ouvertement sur son rôle dans la promotion des confinements pendant la pandémie de COVID-19. Pour bien comprendre, le confinement est une mesure qui oblige les gens à rester chez eux pour limiter théoriquement la propagation d'un virus, mais qui a eu des conséquences énormes sur la vie quotidienne, l'économie et la santé mentale. De plus, aucune preuve de l’efficacité des confinements avait été apportée avant leurs mises en place. Les accusations de Bhattacharya sont soutenues par une liste chronologique détaillée de déclarations officielles de l'OMS, prouvant qu'elle a bel et bien encouragé ces mesures en 2020.

Ce débat ravive les controverses sur les erreurs de gestion de la crise sanitaire, qui ont coûté cher en vies humaines, en emplois et en bien-être. Des réactions sur X, comme celles de @sudokuvariante et @Woodynist, mettent en lumière d'autres scandales liés aux positions de l'OMS sur les vaccins, l'hydroxychloroquine (HCQ) et les retards dans les traitements, renforçant les critiques sur la désinformation propagée par l'organisation. Pour illustrer l'aspect essentiel de ce débat et la réécriture de l'histoire, un fil récent de Marion Koopmans, virologue néerlandaise et conseillère de l'OMS, tente de contrer Bhattacharya avec des arguments d'autorité, en invoquant son expérience en santé publique sans aborder directement les preuves factuelles. De plus, pourquoi l'OMS n'a-t-elle pas calibré ou vérifié les modélisations prophétiques et ubuesques de Neil Ferguson, qui ont montré leurs failles à de nombreuses reprises et influencé des politiques dévastatrices ? Pendant ce temps, les États-Unis ont réitéré leur retrait de l'OMS il y a quelques jours, et cette controverse souligne les études scientifiques accablantes sur l'inefficacité des confinements et leurs effets destructeurs – un sujet encore tabou en Europe, où les politiques et les médias maintiennent un silence troublant, ignorant les demandes des citoyens pour un audit transparent de la crise.

Auteur : Napi  
197/213

Date :    29-01-2026 21:00:35


youtu.be/ge26j6Yrkpk?si=va9b8uH8Fc3fpvx_
27/01/2026 34 min.

DERMATOSE, ABATTAGE, VACCINATION... SCIENTIFIQUES & PAYSANS PARLENT : CORINNE LALO


Corinne Lalo *, journaliste scientifique et d’investigation, spécialiste des scandales d’État, révèle ici les mensonges et manipulations en cours, et les contre-vérités qui circulent de tous côtés... Pour tout comprendre de la « crise » dermatose !

SOMMAIRE 0:23 LE PLAN MONDIAL ANTI-SOUVERAINETÉ

I. LE CONTEXTE GLOBAL
A) 3:41 Rapport de la Cour des comptes : dépeupler les cheptels nationaux, éliminer les petites exploitations familiales
B) 8:27 MERCOSUR : - concurrence déloyale -disparition des paysans - fin de l’autosuffisance alimentaire
C) 13:56 Dermatose bovine (DNC) et Covid, même scénario : les 12 similitudes

II. LA GESTION DE LA DNC : STRATÉGIE EUROPÉENNE ET COMPLICITÉ FRANÇAISE
17:33 Depuis 2021, ce sont bien les règlements européens qui imposent les abattages dans tous les pays de l'UE
19:31 L'UE viole la démocratie, la France se soumet
21:41 L’article 12 du règlement européen impose l’abattage total
22:23 L’article 13 permet un recours que la France n’utilise pas, pourquoi ? 23:36 Avant 2016, ni abattage total ni viol démocratique

IIIa. ALTERNATIVE POSSIBLE
25:00 Pourquoi les anciens codes sanitaires internationaux, qui prévoyaient une simple #quarantaine pour la dermatose bovine, ont-ils été récemment changés ?

IIIb. #VACCIN, OPACITÉS MINISTÉRIELLES
26:31 Pourquoi une ATU, alors que l'ANSES a reconnu un « niveau de preuve limité » de ce vaccin qui « ne confère pas une immunité complète » ? Pourquoi abattre des vaches vaccinées ?

IV. CADRE GLOBAL : FUSION OMS (SANTÉ HUMAINE) AVEC OMSA (SANTÉ ANIMALE) = « ONE HEALTH » (« SANTÉ UNIQUE »)
28:51 Par le Traité Pandémique et le Règlement Sanitaire International, la France se soumet à l'OMS
31:30 Les pandémies/épizooties sont-elles des crises artificielles pour supprimer les souverainètés nationales, les liberté individuelles et d’établir un contrôle numérique des Populations ?
32:41 Le Cartel Pandémique
33:12 Livres de Corinne Lalo sur ces sujets

*https://x.com/corinne_lalo Conférence dans le cadre de la rencontre entre paysans et scientifiques en public, le 9 janvier 2026 au Pays Basque.

Auteur : Napi  
198/213

Date :    30-01-2026 18:33:47


www.youtube.com/live/AKHwWo2RR0w?si=7j0KnIXYyyIBRMxG
28/01/2026 2 h 07

Retrait américain de l’OMS : Didier Raoult, le visionnaire ignoré...


Les récents développements autour des politiques sanitaires internationales et des inoculations contre le Covid-19 mettent en lumière des contradictions profondes dans les discours officiels. Albert Bourla, dirigeant de Pfizer, a récemment exprimé son opposition à Robert F. Kennedy Jr., suggérant que ce dernier devrait être écarté de ses fonctions pour ses critiques envers l’industrie pharmaceutique. Cette prise de position illustre les tensions croissantes entre les détenteurs de brevets vaccinaux et les voix dissidentes qui remettent en cause l’efficacité et la sécurité des produits injectés. Parallèlement, l’ancien directeur des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies aux États-Unis, Robert Redfield, a affirmé que les inoculations de Pfizer ne méritaient pas le qualificatif de vaccins traditionnels, car elles ne confèrent pas une immunité stérilisante et ne bloquent pas la transmission du virus. Ces déclarations ébranlent les fondements des campagnes de vaccination massives promues depuis 2020.

FAITS SUR L’OMS ET LES POLITIQUES SANITAIRES

L’administration Trump a annoncé son retrait de l’Organisation mondiale de la santé, marquant un rejet clair des orientations de cette institution. Ce geste intervient alors que l’OMS tente de réécrire son histoire en affirmant n’avoir jamais préconisé les confinements comme mesure principale contre la pandémie, une allégation contredite par ses propres archives et déclarations passées. Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général, a insisté sur le fait que les fermetures n’étaient pas recommandées en première ligne, mais les directives de 2020 encourageaient explicitement les restrictions draconiennes pour freiner la contagion. Cette révisionnisme soulève des questions sur la fiabilité des instances internationales. De plus, Google a confirmé avoir supprimé des contenus qui contredisaient la ligne officielle de l’OMS, validant ainsi ce qui était autrefois qualifié de théorie conspirationniste. Des auditions au Congrès américain ont révélé que la plateforme appliquait une censure systématique pour aligner les informations sur les positions de l’organisation, limitant le débat public sur les alternatives thérapeutiques et les effets secondaires.

LIENS AVEC LES POSITIONS DE DIDIER RAOULT

Ces révélations confortent les analyses avancées par Didier Raoult dès le début de la crise. Le professeur marseillais avait alerté sur les limites des inoculations géniques, soulignant qu’elles ne stoppaient pas l’épidémie et présentaient des risques pour les populations sans facteurs de comorbidité. Ses études sur l’hydroxychloroquine, combinée à l’azithromycine, montraient une réduction significative de la mortalité chez les patients traités tôt, contrastant avec les approches centrées sur les vaccins. Raoult critiquait déjà l’OMS pour ses recommandations uniformes, ignorant les contextes locaux et favorisant des mesures coercitives comme les confinements, qu’il comparait à des pratiques autoritaires. Le retrait américain de l’organisation valide ses doutes sur son impartialité, influencée par des financements privés. La confirmation de la censure par Google explique pourquoi ses travaux étaient marginalisés, malgré des données empiriques solides issues de milliers de cas traités à l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection.

IMPLICATIONS POUR LE DÉBAT PUBLIC

La défensive de Bourla face à Kennedy Jr. reflète la fragilité des narratives dominantes, où les critiques comme celles de Raoult étaient discréditées. Redfield, en questionnant le statut vaccinal des produits Pfizer, rejoint les interrogations de Raoult sur leur classification et leur utilité réelle. Les pays riches, hautement vaccinés, ont enregistré plus de décès proportionnellement que les nations pauvres, comme l’avait prédit le microbiologiste français. L’OMS, en niant son rôle dans les confinements, tente d’effacer les souffrances économiques et psychologiques imposées, que Raoult dénonçait comme inefficaces et disproportionnées. Ces événements soulignent l’importance d’une approche scientifique indépendante, privilégiant les traitements accessibles et les observations cliniques sur les modélisations théoriques.

CONCLUSION

Au fil des mois, les faits accumulés donnent crédit aux positions initiales de Didier Raoult, qui plaidait pour une gestion nuancée de la pandémie, loin des dogmes imposés. Le retrait de l’OMS, les aveux de censure et les critiques internes au système sanitaire américain marquent un tournant, invitant à reconsidérer les stratégies passées. Raoult, avec son expérience en infectiologie tropicale, offrait une perspective pragmatique, centrée sur le patient plutôt que sur les intérêts industriels. Ces développements appellent à une vigilance accrue face aux récits officiels, favorisant un débat ouvert pour les futures crises sanitaires.

Auteur : Napi  
199/213

Date :    02-02-2026 21:12:50


youtu.be/MtORoTibqIY?si=sXGMwKpSCWN-dt7L
01/02/2026 7 min.29

2025 : Plus de morts que de naissances en France ! Pourquoi ?


2025 : pour la 1re fois depuis 1945, plus de décès que de naissances en France (651k contre 645k). Le vrai bilan de la folie covidienne.

On nous avait vendu l’apocalypse en 2020. « Nous sommes en guerre ».
Mais où est la trace du carnage ? Le taux de mortalité standardisé montre que 2020 est parmi les années les moins mortelles de l’histoire.
La hausse actuelle ? Les baby-boomers qui arrivent au grand âge, comme prédit depuis 30 ans.
Mais il s’est passé quelque chose : Rivotril en EHPAD (décrets 28 mars et 16 octobre 2020), corrélations vaccins/surmortalité, et un effondrement brutal des naissances 9 mois après la vaccination massive des jeunes.
Dans cette vidéo : faits, graphiques INSEE/Eurostat, et zéro larme de crocodile.
Soutien : les droits d’auteur de mes livres vont au Revav, Verity France, AAVICTeam et Où est mon cycle.

Pierre Chaillot

Auteur : EBONYMAY  
200/213

Date :    02-02-2026 23:01:27


Une corrélation entre la vaccination des jeunes et la chute de la
natalité ??? "Pile-poil" 9 mois après

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