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Date : 24-12-2025 18:26:24
www.francesoir.fr/societe-sante/vaccination-obligatoire-des-bovins-un-vaccin-sans-amm-impose-le-scenario-covid-se
23/12/2025
Vaccination obligatoire des bovins : un vaccin sans AMM imposée, le scénario Covid se répète
Après avoir contacté directement le ministère de l’Agriculture, la journaliste d'investigation Corinne Lalo a reçu une réponse officielle confirmant une information essentielle tenue à l’écart de la communication publique : la France impose une vaccination obligatoire des bovins contre la dermatose nodulaire contagieuse à l’aide du Bovilis Lumpyvax de Merck, un vaccin dépourvu d’autorisation de mise sur le marché. Le ministère reconnaît que ce produit ne bénéficie que d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) accordée par l’ANSES, laquelle précise elle-même que les données disponibles reposent sur un « niveau de preuve limité ». Une obligation vaccinale est donc instaurée sur la base d’un produit dont l’efficacité et la sécurité ne sont pas établies, rappelant de manière plus que troublante le scénario déjà vécu lors de la crise du Covid-19.
Les éléments issus des agences sanitaires confirment pourtant l’ampleur du problème. Le vaccin repose sur des virus vivants atténués, qui ne confèrent pas une immunité complète à l’ensemble du troupeau. Certains animaux développent des nodules contenant des virus vaccinaux capables de se répliquer, et ces virus peuvent être excrétés et disséminés. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) souligne que, dans les pays ayant mené des campagnes similaires, la dermatose nodulaire n’a pas été éradiquée. La protection induite est temporaire, les anticorps diminuant en quelques mois, ouvrant la voie à une vaccination annuelle répétée, tandis que des virus vaccinaux sont retrouvés dans le sang, le lait et la viande. Des lésions nécrotiques importantes, parfois sur plusieurs kilos de tissu, sont également observées au point d’injection.
À cela s’ajoutent des contre-indications et contraintes strictes figurant dans les mises en garde du vaccin lui-même : il ne doit pas être utilisé chez les bovins présentant déjà des lésions de dermatose nodulaire, ne peut être administré qu’à des animaux en parfaite santé, et impose des délais de 28 jours avant toute introduction dans un troupeau ou tout transport, des exigences difficilement conciliables avec une vaccination massive et obligatoire en situation de crise.
Tout est désormais sur la table : un vaccin sans AMM, des preuves scientifiques faibles, une efficacité partielle et des effets indésirables documentés, mais imposés malgré tout aux éleveurs, sans possibilité de garantir aux consommateurs l’absence de virus vaccinaux dans les produits alimentaires. Le parallèle avec la gestion du Covid-19 s’impose - ce qui a été analysé par Hélène Bannoun et Jean-François Lesgards dans un rapport publié par l'association BonSens.org il y a plus de 4 mois. Même logique d’urgence, même contournement des procédures classiques, même mise à l’écart du principe de précaution. La justification de cette campagne apparaît clairement comme politique et commerciale, et non sanitaire et scientifique, au prix d’un passage en force dont les conséquences restent à venir. Et encore une fois une mise à l'écart de l'information. Les gueux n'ont pas besoin de savoir !
www.giezoneverte.com/fichiers/la-panse-liberee-102681-332.pdf
Décembre 2025
La Panse Libérée n°27
Spéciale Maladie Nodulaire
"En plus d'être très peu contagieuse, la gravité des symptômes de cette maladie semble très liée aux conditions d’élevage (thèse vétérinaire et fiche technique FAO). La Dermatose est peu pathogène. Peu d'animaux manifestent des symptômes (voir plus loin), la plupart guérissent. La mortalité est évaluée par la plupart des auteurs à 1%, voir 5% exception
nellement. *
Il apparaît donc clair que le discours officiel dramatisant sur cette maladie « dangereuse » ne sert qu'à masquer sa problématique essentiellement commerciale et économique.
La maladie est classée A dans la nomenclature internationale. Et pour conserver le statut officiellement indemne et le droit d'exporter tout azimut aux puissants lobbies du transport, de la génétique (embryons,…) et du commerce des produits animaux, il est sans importance de sacrifier quelques animaux. La vaccination généralisée ferait également perdre ce statut indemne.
Pourtant tuer des troupeaux dont la grande majorité des animaux ne sont aucunement malades est une grave et inacceptable faute morale. Appelons ça « dépeuplement », c'est plus présentable. L'euphémisme est l'outil constant des totalitaires.
Et qui plus est, jeter leurs corps à l’équarrissage avec le mépris profond des gavés pour leur chair nourricière.
Tout ça est plus simple que d'exiger le déclassement de la maladie. Qu'importe la morale, business is business.
Nous sommes de ceux qui refusent d'adouber un monde où le meurtre légal et la mort sont banalisés au nom des Saints Bénéfices des Marchés. Que ce modeste essai de clarification puisse concourir à la résistance des citoyens et des éleveurs qui respectent tous les êtres vivants et parmi eux la magnifique tribu des vaches."
Dr Paul Polis, vétérinaire homéopathe, membre fondateur du GIE Zone Verte
Dr Denis Fric, vétérinaire retraité, membre fondateur du GIE Zone Verte
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