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🍾 À votre santé !
Auteur : Napi  
217/221

Date :    27-04-2026 21:12:32



@Fabienne :


www.youtube.com/live/2P8GVNIM9J0?si=EuIh9Ry-wVpmMTkT
à partir de la minute 48 jusqu'à la minute 54

Grippe H1N1 Corinne Lalo JT de TF1




youtu.be/Xm1_Meca3ck?si=P10DfRcR682a6MMn
22/04/2010 2 min.

Vaccination H1N1: contraire au principe de précaution dit Corinne Lepage




youtu.be/n9xpOOgeOog?si=JhEQieM-QlsRnm2G
09/01/2021

à partir de la minute 12 jusqu'à la minute 15

Professeur Karine Lacombe sur la Covid

Auteur : Bigben  
218/221

Date :    27-04-2026 21:40:29


Serge, et, de mon côté, je me permets d'insister : post 215 = l'argument mis en avant par cette même dame perd considérablement de sa valeur
--> quand on se rappelle la kyrielle d'intervenants (stupides ou cyniques, et... de TOUS HORIZONS PROFESSIONNELS) venant quotidiennement, à longueur de semaines, "prêcher la bonne parole" sur les plateaux-télé et inciter éhontément à la... DISCRIMINATION de traitement d'entre les patients (pass vaccinal) et même à une SÉGRÉGATION parmi les citoyens (pass sanitaire) !!

P.-S. : comme quoi, derechef, cette "forumeuse" aurait gagné
--> à s'épargner sa (bête) remarque ! ...
Auteur : Napi  
219/221

Date :    28-04-2026 21:27:57





www.franceinfo.fr/sante/hopital/crise/erreurs-medicales-infections-morts-le-rapport-alarmant-de-la-cour-des-comptes-sur-la-qualite-des-soins-dans-les-etablissements-de-sante_7969490.html
28/04/2026

Erreurs médicales, infections, morts... Le rapport alarmant de la Cour des comptes sur la qualité des soins dans les établissements de santé


Selon le rapport de l'institution, la "non-qualité" des soins représente un "enjeu majeur" du secteur de la santé.

Aujourd'hui, en France, il y a plus de gens qui meurent d'une maladie nosocomiale que d'un accident de la route, alerte un rapport de la Cour des comptes. L'institution épingle la qualité des soins dans les établissements de santé, dans un document dévoilé lundi 27 avril. Selon son rapport, 13 millions de patients sont soignés chaque année dans 2 965 établissements (330 hôpitaux publics, 978 privés, 657 privés non-lucratifs).


Des erreurs médicales non déclarées

Pire encore : plus d'un tiers des erreurs médicales, des infections ou des décès qui surviennent après une opération pourraient être évités, selon les experts. Il est également constaté qu'il y a beaucoup plus d'évènements indésirables graves que ce qui est réellement déclaré. Selon ce rapport, l'écart entre les événements qui sont déclarés et le nombre réellement observé est énorme. Un peu plus de 7 000 déclarations en 2024 pour un nombre réel d'événements indésirables graves 20 à 50 fois plus important. On parle ainsi d'un objet oublié dans le corps du patient au cours d'une opération, d'une erreur de médicament ou d'une maladie nosocomiale.

À elles seules, ces infections liées aux soins provoquent 4 000 morts par an et coûtent entre 2,2 et 5,2 milliards d'euros, en réparation des préjudices. Toutes causes confondues, ces dysfonctionnements de la prise en charge des patients avant ou après une opération coûtent 11 milliards d'euros par an.
Auteur : Napi  
220/221

Date :    30-04-2026 21:12:01


bernardrentier.wordpress.com/2026/04/26/la-science-nest-pas-une-doctrine-la-cour-de-cassation-belge-remet-les-pendules-a-lheure/
26/04/2026

La science n’est pas une doctrine : la Cour de Cassation belge remet les pendules à l’heure


La décision récente de la Cour de Cassation belge marque un tournant, discret certes, mais fondamental dans la manière dont nos sociétés encadrent la parole scientifique en temps de crise.

En annulant la sanction infligée à un médecin pour avoir critiqué la gestion du Covid-19, la Cour rappelle un principe essentiel : la science n’est pas un catéchisme, et les médecins ne sont pas tenus d’adhérer à une vérité officielle. Dans un contexte d’incertitude — ce qui était indéniablement le cas durant la pandémie — le débat, y compris contradictoire, n’est pas une dérive à corriger, mais une nécessité à préserver.

Ce que la Cour sanctionne ici, ce n’est pas une erreur médicale, ni une faute déontologique clairement établie, mais une dérive institutionnelle : celle qui consiste à confondre désaccord et faute.

En reprochant à un médecin d’avoir « sapé la confiance » en exprimant une analyse critique, l’Ordre des médecins a, de facto, érigé l’adhésion à une ligne dominante au rang de norme professionnelle. Or, c’est précisément ce glissement que la Cour refuse.

L’argument central est clair : on ne peut restreindre la liberté d’expression que sur base de faits objectivement faux ou insuffisamment étayés. Mais lorsque les faits ne sont pas contestés, et que seule leur interprétation diverge, aucune autorité disciplinaire ne peut légitimement imposer son propre jugement de valeur. Faire autrement reviendrait à figer la science dans une position officielle, au détriment de son évolution.

Prenons un exemple simple. Deux médecins analysent les mêmes données sur un vaccin : l’un insiste sur son efficacité globale, l’autre met en avant les incertitudes ou certains effets indésirables. Si leurs arguments reposent sur des données existantes, même disputées, sanctionner l’un des deux revient à décréter qu’une seule lecture des faits est autorisée. Ce n’est plus de la régulation professionnelle, c’est une normalisation de la pensée.
Certains ne manqueront pas d’objecter que la santé publique impose des limites, notamment face à des discours potentiellement dangereux. La Cour elle-même ne le nie pas : des propos factuellement erronés ou susceptibles de nuire peuvent justifier des restrictions. Mais encore faut-il que ces conditions soient rigoureusement établies. Sinon, le risque est grand de voir la notion de « danger » utilisée pour disqualifier toute voix dissidente, comme cela s’est produit à maintes reprises durant la crise sanitaire.

Au-delà du cas individuel, cette affaire pose une question institutionnelle majeure : quel est le rôle exact de l’Ordre des médecins ? Garantir l’éthique professionnelle, sans doute. Mais peut-il, pour autant, arbitrer des controverses scientifiques ou des choix de politique sanitaire ? En s’engageant sur ce terrain, il s’expose à dépasser son mandat — et ses compétences réelles —. Il devient alors un instrument de conformité plutôt que de régulation.

Cette décision de la Cour de cassation ne tranche certes pas tous les débats, mais elle fixe une limite claire : la discipline professionnelle ne peut pas servir à imposer une orthodoxie scientifique.

Dans une démocratie, et plus largement encore en science, le pluralisme des analyses n’est pas un problème à corriger, c’est une condition du progrès.




www.aimsib.org/2026/04/12/dr-christian-velot-le-scandale-sanitaire-hors-norme-des-perturbateurs-endocriniens/
12/04/2026

Dr Christian Vélot : le scandale sanitaire hors norme des perturbateurs endocriniens

Notre environnement se caractérise aujourd’hui — et depuis plusieurs décennies— par la présence inquiétante et quasi-généralisée de molécules de synthèse étrangères à la vie (xénobiotiques), rémanentes et dangereuses pour la santé, que l’on appelle des POP (polluants organiques persistants). Il s’agit pour la plupart de perturbateurs endocriniens (PE) dont on entend beaucoup parler, mais pour lesquels rien n’est fait de la part des pouvoirs publics, tant pour empêcher leur présence et leur propagation que pour en limiter les effets néfastes.

[...]

Alors qu’un certain nombre de décideurs viennent larmoyer sur les plateaux-télé à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre le cancer ou pendant Octobre rose, c’est sans sourciller que, dans les jours suivants, ces mêmes personnes promeuvent le recours à de tels poisons, comme on le voit encore actuellement avec la volonté de ré-autoriser des néonicotinoïdes dans le cadre de la funeste loi Duplomb.

Espérons que la justice permette aux générations futures d’obtenir réparation. C’est sans doute pourquoi – pour paraphraser Coluche — certains élus préfèrent mettre de l’argent dans les prisons que dans l’école, car à l’école, ils savent qu’ils n’y retourneront pas…

Auteur : Bigben  
221/221

Date :    01-05-2026 19:07:14


Duplomb dans l’aile (ou plutôt dans le... collimateur) du consensus scientifique :
--> édito cosigné Pascale Besses-Boumard & Agathe Beaujon dans la rubrique "Environnement" du magazine "Challenges" , n° 37 d'aujourd'hui, 1er mai 2026 :

"Le Conseil constitutionnel a beau avoir fermé la porte, le sénateur LR Laurent Duplomb revient par la fenêtre. L’été dernier, plus de 2 millions de pétitionnaires avaient dit non à la loi Duplomb qui prévoyait, entre autres reculs environnementaux, de réautoriser l'utilisation d'insecticides comme l’acétamipride. Le texte a pourtant été adopté, sans débat à l’Assemblée… avant d’être en partie censuré. Pas de quoi décourager le sénateur de Haute-Loire, décidément déterminé à voir ces produits chimiques retrouver nos campagnes. Malgré toutes les alertes sur leur dangerosité, un nouveau texte a été déposé début 2026 pour introduire une dérogation à l’interdiction de l’acétamipride : la proposition de loi Duplomb 2, dont le calendrier d’examen n’est pas encore connu.
Un acharnement tel qu’il bouscule le monde scientifique. Jeudi 23 avril, la très prestigieuse revue américaine Science a fait ce qu’elle ne fait que très rarement : prendre position, en publiant le texte d’une vingtaine de biologistes contre la loi Duplomb 2. « Les pesticides affectent négativement la biodiversité, le fonctionnement des écosystèmes et la santé humaine », dénoncent les auteurs, appelant les parlementaires français à rejeter le texte. « La France – et plus largement l’Union européenne – devrait adopter une approche conforme au consensus scientifique, ajoutent-ils. La législation devrait prioriser et déployer à grande échelle des pratiques durables et des alternatives aux pesticides. » Un engagement inédit, relayé jusque sur le site du CNRS, vaisseau amiral de la recherche française, qui commence à comprendre que tout est politique.
« En France, on croit en la science ! », clamait encore Emmanuel Macron sur tous ses réseaux sociaux début février, quelques mois après son appel aux scientifiques américains à rejoindre l’Hexagone. Pas sûr que Laurent Duplomb et plus largement les sénateurs LR aient eu le mémo. "

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