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🍾 À votre santé !
Auteur : Rosalie1334 
17/227

Date :    03-10-2025 08:23:24


Jane Goodall, morte hier à 91 ans, avait du mal à distinguer les singes qu’elle étudiait.
Elle souffrait d’un trouble neurologique : la prosopagnosie.

Brad Pitt et en France Thierry Lhermitte, souffrent aussi de ce trouble de la reconnaissance très particulier.

actu.fr/societe/jane-goodall-souffrait-de-prosopagnosie-c-est-quoi-ce-trouble-qui-empeche-de-reconnaitre-les-visages_63244103.html
Auteur : Napi 
18/227

Date :    05-10-2025 18:51:02



Aux USA :

« Mon travail est de VIRER les personnes qui étaient responsables de faire porter des masques à nos enfants sans aucune base scientifique, des ordres de distanciation sociale sans aucune base scientifique. »
Robert Kennedy Jr



En France :

www.lequotidiendupharmacien.fr/olivier-veran-recoit-le-prix-bruno-soufflet
03/10/2025

Olivier Véran reçoit le prix Bruno Soufflet


L’ancien ministre de la Santé Olivier Véran a reçu, le 3 octobre, le prix Bruno Soufflet pour son engagement envers la profession de pharmacien. Il a rappelé à cette occasion l’ancienneté du lien qui l’unit aux pharmaciens.
Attribué chaque année par l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) depuis 2021, le prix Bruno Soufflet récompense une personnalité ayant contribué « à faire progresser avec force et conviction la profession de pharmacien », a expliqué Laurent Filoche, président de l’UDGPO, au cours de son allocution de remise du prix, le 3 octobre. Un prix attribué cette année à Olivier Véran, ancien ministre de la Santé, mettant en lumière ses actions durant la pandémie de covid...

Auteur : Bigben  
19/227

Date :    05-10-2025 19:00:24


@fin du post ci-dessus : Serge,
--> car ce "prix de la honte" est bien l'AVEU de tous les intérêts financiers suscités par la gestion de la crise covid !!
Auteur : Napi 
20/227

Date :    07-10-2025 18:57:51


Post précédent : Oui, Patrick !

www.lequotidiendumedecin.fr/sante-societe/politique-de-sante/legion-dhonneur-olivier-veran-et-des-dizaines-de-medecins-decores
15/07/2025

Légion d’honneur : Olivier Véran décoré


youtu.be/AJ4ktGG2nJA?si=i8i_7yOhlLsU8X0k
09/03/2020 23 sec.

Olivier Véran : « C’est le confinement qui provoque la circulation du virus »



www.covidrechercheverite.fr/les-presses-documentation/autres-documents/vaccins/m%C3%A9moire-dolivier-v%C3%A9ran-sur-les-vaccins-covid-28-mars-2021
Mémoire d'Olivier Véran sur les vaccins Covid - 28 mars 2021

Olivier Véran donne 4 arguments justifiants le maintien des restrictions des libertés même aux personnes vaccinées :

1️⃣ efficacité partielle des vaccins ;

2️⃣ l'efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants ;

3️⃣ les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant ;

4️⃣ le vaccin n'empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu.



www.vie-publique.fr/discours/280881-olivier-veran-13072021-extension-du-passe-sanitaire-vaccin-obligatoire
13/07/2021

Interview de M. Olivier Véran, ministre des solidarités et de la santé, à BFMTV-RMC le 13 juillet 2021, sur la vaccination obligatoire pour les soignants et l'extension du passe sanitaire aux bars, restaurants, lieux de culture...


"95 % de protection des formes graves, 95 %. Vous réduisez par 12 le risque de contamination des autres, vous réduisez par 20 le risque de faire une forme grave, par 20 ! On n'a jamais eu de vaccin aussi efficace que celui-ci. Si nous étions tous vaccinés, le virus ne pourrait plus cheminer. La protection collective, c'est ça. Imaginez que dans vos studios, il y ait 30 ou 40 personnes, que l'une d'entre vous soit positive au Covid, parfois sans le savoir. Si vous avez tout le monde qui est vaccinée, le virus ne trouve personne à contaminer, et l'épidémie s'arrête à vous. S'il y a une ou deux personnes qui ne sont pas contaminées dans les 30, ça suffit pour que le virus puisse passer chez ces personnes-là, qui ensuite vont rentrer chez elles et contaminer d'autres personnes. L'immunité collective, la protection collective, ça veut dire que le virus ne trouve plus personne à contaminer sur sa route, et s'éteint."



www.estrepublicain.fr/politique/2021/02/17/le-jour-ou-j-ai-compris-que-la-situation-etait-tres-grave
17/02/2021

Covid-19
Olivier Véran : "Non, je n’ai pas menti aux Français"



youtube.com/shorts/ESv8hZHtrsQ?si=UUET6naS2D0Ef2YQ
03/06/2021 12 sec.

Olivier Véran contre le pass sanitaire...



www.bfmtv.com/people/tv/l-ex-ministre-de-la-sante-olivier-veran-animera-une-emission-sur-la-nouvelle-chaine-mieux_AN-202508290558.html
29/08/2025

L'ex-ministre de la Santé Olivier Véran animera une émission sur la nouvelle chaîne "Mieux"

Mieux, la chaîne de Michel Cymes se positionne comme un rempart contre les fausses informations médicales qui prolifèrent sur les réseaux sociaux.


-> Mieux, la chaîne de propagande, qui se positionne comme un rempart contre la vérité qui circule sur les réseaux sociaux

Auteur : Napi 
21/227

Date :    08-10-2025 19:02:13


www.franceinfo.fr/societe/prise-en-charge-des-personnes-agees/une-explosion-de-l-isolement-des-aines-750-000-personnes-agees-sont-en-situation-de-mort-sociale-selon-les-petits-freres-des-pauvres_7513660.html
30/09/2025

"Une explosion de l'isolement des aînés" : 750 000 personnes âgées sont en situation de "mort sociale", selon les Petits Frères des pauvres


L'association alerte, mardi, sur une hausse continue de la part des plus de 60 ans privés de contact physique avec leur famille, leurs amis, leurs voisins ou des acteurs associatifs.


Liberté, égalité, fraternité effritée ? Les personnes âgées sont de plus en plus seules en France, alertent les Petits Frères des pauvres, mardi 30 septembre, dans une étude* publiée à la veille de la journée internationale des personnes âgées. En quatre ans, le nombre de seniors vivant en situation de "mort sociale" a progressé de 42%, pour atteindre un record de 750 000 personnes en 2025, révèle l'association, dans son troisième baromètre sur la solitude et l'isolement des plus de 60 ans.

Les personnes âgées qui déclarent ne voir jamais ou quasiment jamais d'ami, de parent, de voisin ou d'acteur associatif étaient estimées dans les précédents baromètres à 300 000 en 2017, puis 530 000 en 2021. Du fait du vieillissement de la population, elles pourraient être un million dès 2030, selon les projections des Petits Frères des pauvres. Des statistiques "dramatiques" qui témoignent d'une "explosion de l'isolement social des aînés", selon le délégué général de l'association, Yann Lasnier.

En huit ans, la part des personnes âgées en situation de "mort sociale" a ainsi doublé, passant de 2 à 4% de la population de plus de 60 ans, d'après cette étude réalisée avec l'institut CSA. Cette progression s'expliquerait par l'augmentation de la population âgée, mais aussi par l'impact "durable" de la crise du Covid-19 sur les relations sociales et par la hausse de la pauvreté chez les personnes âgées, avance l'association. Les plus pauvres s'avèrent en effet davantage touchés (9%), ainsi que les seniors n'ayant ni enfant, ni petit-enfant, ni arrière-petit-enfant (9%) et les 80 ans et plus (6%).

[...]

"Ce baromètre est un cri d'alerte, affirme Yann Lasnier. L'isolement des personnes âgées n'est pas une fatalité, mais un enjeu de société que les pouvoirs publics doivent enfin prendre à bras-le-corps. Il est urgent de sortir de l'indifférence."

Déplorant l'absence de "politique cohérente et ambitieuse" pour le secteur du grand âge, qui a vu défiler sept ministres en quatre ans, les Petits Frères des pauvres appellent à œuvrer pour la préservation du lien social et pour un meilleur repérage des personnes seules. En ces temps de disette budgétaire, l'association réclame aussi un chiffrage du "coût économique de l'isolement social", qui pourrait s'élever chaque année à des "milliards d'euros", du fait des répercussions sur la santé et sur l'autonomie des seniors.

Auteur : Soaltruiste 
22/227

Date :    11-10-2025 20:48:33


« Les politiques font n'importe quoi » : médecins, paramédicaux et patients dénoncent « un hôpital rongé jusqu’à l’os »

Un millier de personnes ont défilé ce samedi 4 octobre au départ du jardin du Luxembourg à Paris, pour protester contre de nouvelles économies à venir dans ce secteur déjà en grande souffrance.

Social et Économie
Publié le 4 octobre 2025
Cécile Rousseau

Colère rouge pour les blouses blanches. Ce samedi 4 octobre, aux abords du jardin du Luxembourg, à Paris, un millier de personnes ont participé à une marche blanche à l’appel de divers collectifs, syndicats de médecins, de paramédicaux ainsi que de l’Association Nationale de défense des victimes de l’amiante (Andeva) pour sauver le système de soins.

La date anniversaire des 80 ans de la Sécurité sociale se percute avec la menace, toujours d’actualité, de 5,5 milliards d’euros d’économies à venir sur la santé. Sophie Bauer, présidente du Syndicat des médecins libéraux (SML), ne décolère pas. « On en a ras le bol de l’hyper-administration et de cette gestion de la santé via des tableaux. Que notre secteur soit toujours la variable d’ajustement du budget national, c’est insupportable ! »

« Aucune réforme ne devrait passer sans validation des soignants et des patients »
Cette galaxie de collectifs et de syndicats, pas toujours sur la même longueur d’onde, s’accorde sur un point : l’État ne doit pas décider de manière unilatérale du budget de la santé. Pour Arnaud Chiche, anesthésiste-réanimateur, fondateur du collectif, « Santé en danger » : « Les politiques font n’importe quoi ! Aucune réforme ne devrait passer sans validation des soignants et des patients. »

Quant à Halim Bensaidi, président de l’IPADECC, association qui défend les Padhue (Praticiens à diplômes hors Union européenne), il est venu rappeler leur situation ultra-précaire : « 19 % des médecins inscrits au Conseil de l’ordre ont un diplôme extra-européen alors que nous sommes dénigrés et parfois aussi mal payés qu’une ASH (agent des services hospitaliers). »

Après des décennies de maltraitance, la souffrance des soignants dépasse toutes les limites. Vinciane, infirmière en santé au travail au centre hospitalier de Maubeuge (Nord), n’en finit pas de voir défiler les personnels au bout du rouleau. « J’ai eu connaissance de trois tentatives de suicide de collègues dont deux sur site, soupire-t-elle. La semaine dernière, un autre m’a dit : ” si tu ne fais rien, je me flingue “. J’ai dû le diriger vers les urgences. Beaucoup ont des idées noires car ils se sentent totalement déconsidérés. J’ai moi-même été victime d’épuisement professionnel. Notre psychologue du travail est aussi submergée : en dix ans, il est passé de 57 consultations annuelles à 750 ! »

Difficultés à faire reconnaître les maladies professionnelles
Ces économies à l’aveugle ont également des conséquences dramatiques pour l’accès aux soins. Catherine, infirmière en psychiatrie au CHU de Tours (Indre-et-Loire) et militante de la CGT, brandissant sa pancarte de squelette titrée « l’hôpital rongé jusqu’à l’os », a l’impression d’aller droit dans le mur. « Nous entamons une grève ce lundi car une nouvelle unité de psychiatrie va ouvrir en janvier 2026 avec 84 lits de moins, 54 postes d’infirmiers en moins, rien ne va ! »

Avec leur banderole, « l’amiante a pris notre santé, nous refusons d’être soignés au rabais », les victimes du matériau cancérogène dénoncent, elles, cette double peine. « Dans la Sarthe, nous devons faire 40 kilomètres pour aller consulter un généraliste. Les médecins vont sur la côte, ils n’ont pas envie de s’installer chez nous », déplore Sonia, militante au sein de l’Andeva 72. André, qui a travaillé au contact de l’amiante mais aussi au benzène dans les ateliers de la SNCF, remarque que les personnes exposées ont également « de plus en plus de mal à faire reconnaître leurs maladies professionnelles. Pourquoi sommes-nous les premiers à trinquer alors que nous finançons la Sécurité sociale ? »

https://www.humanite.fr/social-et-economie/andeva/medecins-paramedicaux-patients-denoncent-un-hopital-ronge-jusqua-los
Auteur : Napi 
23/227

Date :    14-10-2025 18:24:35


lemediaen442.fr/quand-les-labos-pharmaceutiques-placent-leur-pion-au-gouvernement-stephanie-rist-nouvelle-ministre-de-la-sante/
14/10/2025

Quand les labos pharmaceutiques placent leur pion au gouvernement : Stéphanie Rist, nouvelle ministre de la Santé


Le gouvernement Lecornu II, s'il est encore en place à l'heure où nous écrivons ces lignes, installe au ministère de la Santé une figure dont les attaches avec l’industrie pharmaceutique sont si nombreuses qu’elles en deviennent symptomatiques d’une collusion d’État. Stéphanie Rist, députée Renaissance et rhumatologue de profession, a cumulé pas moins de 309 liens d’intérêts financiers avec les géants du médicament, pour une somme déclarée de 40 196 euros. Cette nomination, loin d’être un simple fait divers politique, consacre l’influence systémique des lobbies sur la santé publique.


L’héritage empoisonné des PharmaPapers : 309 liens et un silence assourdissant

L’enquête « PharmaPapers », menée en 2018 par Basta! et l’Observatoire des multinationales, avait déjà exposé l’étendue des compromissions. Stéphanie Rist y figurait en tête des parlementaires les plus liés aux firmes. Entre 2012 et 2018, elle a enregistré 309 conventions, dont 48 contrats aux montants non divulgués, couvrant des formations, des congrès à l’étranger et des activités de « journaliste » via une auto-entreprise. Un système de rémunération déguisé que la principale intéressée justifie au nom de l’« innovation thérapeutique », mais qui s’apparente davantage à une mainmise organisée sur la déontologie.

Ce parcours place l’ex-députée du Loiret en situation de conflit d’intérêts manifeste. Elle dépasse de très loin ses collègues, à l’instar de Jean-François Eliaou, pourtant actif dans le milieu, qui n’avait déclaré que 9 395 euros. Ces liens ne sont pas anodins : ils trahissent une stratégie d’infiltration des cercles législatifs, où des amendements inspirés par les labos se retrouvent intégrés dans des textes sensibles tels que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale.

Une défense qui sonne creux : l’impunité érigée en principe

Interrogée sur ses liens en 2018, Stéphanie Rist assumait pleinement, affirmant avoir rompu toute relation directe après son élection en 2017 pour éviter les « soupçons ». Un artifice de transparence qui ne résiste pas à l’examen. Elle n’a pas cessé d’intervenir sur les questions de médicaments sur son site de députée, consacrant une pleine page à la promotion des vaccins covid de différents laboratoires le 11 janvier 2021. La voici désormais ministre de la Santé, en charge de la politique du médicament, des familles et des personnes handicapées. Une promotion qui confine à la provocation.

Son plaidoyer pour une meilleure transparence des lobbies ne saurait masquer l’essentiel : l’industrie pharmaceutique demeure le deuxième groupe de pression le plus actif au Parlement, selon la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. En finançant voyages et formations, elle s’assure une influence durable sur ceux qui demain légiféreront sur ses produits.

Santé publique : la grande braderie se poursuit

Cette nomination intervient dans un contexte où les dérives de l’influence pharmaceutique restent vivaces dans les mémoires, du pass sanitaire aux contrats opaques sur les vaccins. Désormais, c’est une ancienne bénéficiaire de cette manne qui dirigera les arbitrages sanitaires. Comment croire que ses décisions seront désintéressées, quand son parcours illustre une porosité constante entre intérêts privés et mission publique ?

Sur les réseaux sociaux, l’indignation est vive. De nombreux observateurs dénoncent une « Véran bis », une « collabo des labos » ou encore une « escroquerie de la macronie ». Un message de Bastion Media résume l’incompréhension générale : « Une responsable politique ayant entretenu plus de 300 liens avec l’industrie pharmaceutique pilotera désormais la politique sanitaire du pays. »



youtu.be/ul2j8YnZP30?si=yeEN9Xyhs_1rMNWS
14/10/2025 42 min.

MEHA : Un mouvement de résistants à Big Pharma se lève dans toute l’Europe !
- Professeur Christian Perronne / Docteur Louis Fouché



Qu’est-ce que Make Europe Healthy Again (MEHA), le mouvement européen qui veut lutter contre Big Pharma ?


⚕️ « Les questions sanitaires sont devenues de puissants leviers politiques. La santé et la médecine sont désormais des enjeux biopolitiques, économiques, industriels et même militaires. »

👉🏻« L’enjeu, c’est de retrouver la souveraineté à chaque étape. Ce que prescrit un médecin ne regarde pas le ministre de la Santé. Ce n’est pas à Olivier Véran de décider si un praticien a le droit, ou non, de prescrire de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. »

🐟« Dans toutes nos institutions de santé, le poisson pourrit par la tête : c’est le sommet de nos institutions qui est malade. »

Docteur Louis Fouché


👏🏻« Robert Kennedy Jr. fait un travail remarquable aux États-Unis »

🔥« Certains ont crié au scandale parce qu’il a écarté des responsables corrompus de plusieurs agences de régulation américaines. Mais moi, je m’en réjouis : ces personnes faisaient un mal considérable à la santé publique et même à la santé mondiale. »

🧑🏻‍⚕️« MEHA a pour objectif de restaurer la liberté de prescription et de revenir à la vraie science. »

Professeur Christian Perronne

Auteur : Napi 
24/227

Date :    18-10-2025 14:37:31


www.francesoir.fr/societe-sante/make-europe-healthy-again-bruxelles-les-interviews-de-perronne-fouche-et-malone-qui
16/10/2025

"Make Europe Healthy Again", à Bruxelles, les interviews de Perronne, Fouché et Malone qui appellent à la refonte de la Santé en Europe


Avant-Hier, France-Soir était au Parlement européen qui accueillait le lancement de Make Europe Healthy Again (MEHA), initié par l’eurodéputé autrichien Gérald Hauser. Réunissant médecins, chercheurs, juristes et élus venus de plusieurs continents, l’événement a posé les bases d’une plateforme engagée pour « faire de la santé publique un bien commun, à l’abri des conflits d’intérêt et des dérives bureaucratiques ». Porté par la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg, ce projet entend réformer la gouvernance sanitaire européenne, dénoncer la dépendance de l’Agence européenne des médicaments à l’industrie, et promouvoir une transparence accrue.

Les interventions de figures comme le cardiologue britannique Aseem Malhotra et le chercheur américain Robert Malone ont marqué le ton : remettre la prévention, l’éthique et la souveraineté au cœur de la santé, contre ce qu’ils qualifient de « capture commerciale » du savoir scientifique. Entre critiques de l’OMS, plaidoyer pour le consentement éclairé et défense d’une approche globale de la santé — intégrant environnement, nutrition et liberté individuelle —, la journée a pris des airs de manifeste. Hubmer-Mogg appelant à « réhabiliter la pluralité des approches ».

Le Pr Christian Perronne, s’est réjoui de cette initiative « d’Européens, notamment d’Autriche », soutenue par des figures américaines « proches de l’équipe de Kennedy ». Il a salué « la richesse des échanges entre médecins, chercheurs, avocats, journalistes », estimant que « quelque chose démarre en Europe pour restaurer la santé ». Selon lui, MEHA pourrait devenir un catalyseur pour rassembler les collectifs de terrain en France et ailleurs : « Si cette initiative internationale permet à ceux qui travaillent chacun dans leur coin de se parler et de collaborer, ce serait formidable. Plus on sera ensemble, plus on sera forts. » Tout en affirmant ne « pas croire à l’utopie d’une Europe unie pour la santé », il voit dans le dialogue transnational un levier concret pour peser sur les politiques publiques. « Ce que fait Kennedy aux États-Unis est prodigieux : il lutte contre la corruption, pour une alimentation saine et pour une recherche enfin intègre », a-t-il ajouté, appelant à s’inspirer de cette dynamique pour « changer la politique en Europe ».

Parmi les voix françaises, celle du Dr Louis Fouché s’est distinguée par un discours à la fois symbolique et ancré dans une réflexion éthique profonde. « Nous sommes au cœur du mal, dans le temple de l’Union européenne », a-t-il déclaré en évoquant les barbelés qui entourent le Parlement de Bruxelles, image selon lui du paradoxe d’une démocratie « prise dans ses propres filets ». Membre à la fois du Steering Committee et de l'International Advisory Board de MEHA, Fouché assume un rôle actif dans la gouvernance du mouvement, tout en insistant sur la nécessité de rester « non-clivant, non-partisan, non-politicien ».

MEHA doit incarner une renaissance humaniste, capable de fédérer au-delà des idéologies : « Quand on met des humains ensemble, ils ont envie de construire quelque chose de plus beau. » Il plaide pour une santé « intégrale et intégrative », ouverte aux savoirs et médecines traditionnels comme l’ayurvéda, la médecine chinoise ou l’homéopathie, et critique la mainmise des grandes industries : « Aujourd’hui, ce sont les conseils d’administration des multinationales qui décident de ce que vous mettez dans votre corps. »

Louis Fouché rappelle l’urgence de retrouver la souveraineté sanitaire et politique : « Pourquoi laisser notre souveraineté dans les mains de tutelles internationales, financières ou institutionnelles ? Il y a un moment, il faut dire non. » Mais derrière son engagement, pointe aussi une mise en garde. Le médecin redoute que Make Europe Healthy Again ne devienne qu’un prolongement du mouvement américain, voire une forme de néo-colonialisme idéologique : « Si c’est un nouveau plan Marshall, imposant encore ses vues à l’Europe, je ne souhaite pas en faire partie. » Pour lui, MEHA ne doit pas reproduire la dépendance d’après-guerre, mais s’émanciper d’elle : bâtir une Europe de la santé réellement autonome, capable d’innover sans se soumettre. Il plaide ainsi pour une déclinaison française du mouvement, non pas sous forme de parti, mais comme « une plateforme de politique de santé dont n’importe quel parti puisse s’emparer », dans un esprit de liberté, d’équilibre et de coopération entre les peuples.

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