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🍾 À votre santé !
Auteur : Napi 
217/219

Date :    07-01-2026 21:36:21


www.francesoir.fr/societe-sante/petit-arrangement-entre-amis-jerome-salomon-ex-directeur-de-la-sante-rejoint-la
07/01/2026

Petit arrangement entre amis... Jérôme Salomon, ex-directeur de la Santé, rejoint la startup Zoï


Jérôme Salomon, ancien directeur général de la Santé et "figure" plus que controversée des années Covid en France, va rejoindre la startup de check-ups médicaux personnalisés Zoï, fondée par Ismaël Emelien, ancien conseiller d'Emmanuel Macron, a annoncé mardi la société.

"Jérôme Salomon aura pour mission de consolider la gouvernance médicale de Zoī et d’en garantir le niveau d'exigence et de robustesse scientifique", a détaillé Zoï dans un communiqué. Au vu de son parcours décrié, il n'est pas certain que ce soit une bonne pioche.

De 2018 à 2023, M. Salomon a été à la tête de la Direction générale de la Santé (DGS), chargée de la mise en œuvre concrète des décisions prises par l'État en matière de santé. À ce titre, il reste l'un des principaux visages français les plus décrié de la crise du Covid, au début des années 2020.

Le directeur général de la Santé était, ainsi, devenu l'une des incarnations de la crise sanitaire à côté des ministres de la Santé de l'époque, Agnès Buzin, puis, très rapidement, Olivier Véran.

Le rôle de M. Salomon dans la gestion de la pandémie avait cristallisé les critiques, une commission de sénateurs l'accusant notamment d'être en partie responsable d'insuffisances dans la stratégie de lutte contre le Covid.

M. Salomon avait quitté son poste en 2023, rejoignant l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) en qualité de sous-directeur général.

Il passe donc désormais dans le secteur privé en prenant quelques responsabilités chez Zoï, une startup créée en 2021, cofondée par Ismaël Emelien, ancien conseiller spécial du président Emmanuel Macron, et Paul Dupuy, cofondateur du groupe Workwell. Peut être une récompense pour bons et loyaux services ?

Zoï indique miser sur une médecine préventive personnalisée en alliant sciences des données et sciences comportementales. Dans les faits, elle propose notamment des bilans de santé haut de gamme, dont le prix s'échelonne d'un à plusieurs milliers d'euros. Pas pour les gueux tout ça.

La jeune pousse a ouvert un premier centre au cœur de Paris, entre la place Vendôme et celle de l'Opéra, rien que ça, et envisage, selon son site internet, "d’ouvrir d’autres centres de check-up, en particulier hors de France".

En 2022, la société avait levé 20 millions d'euros auprès de plusieurs investisseurs parmi lesquels Stéphane Bancel, PDG de la biotech Moderna, pionnière de l'ARN messager, ainsi que Xavier Niel, fondateur du groupe Iliad ou encore le PDG de l'armateur CMA CGM Rodolphe Saadé... Un petit arrangement entre amis quoi. Il ne manque plus qu'un certain Veran... Mais celui là semble être tombé en disgrâce.



youtu.be/gY-5QXO0dIU?si=zm_c-LnZfE2x52Sh
06/01/2026 36 min.

Corruption endémique : « Pfizer a été condamné 103 fois ! »
Professeur Didier Raoult

Auteur : Napi 
218/219

Date :    08-01-2026 20:56:50



« Avec le recul, si vous regardez, le produit qui a généré le plus d’argent de toute l’histoire pharmaceutique, c’est le vaccin Pfizer, il n’y a aucun équivalent. »

« Comment c’est possible d’avoir réussi à faire croire que l’un des trois médicaments les plus prescrits dans l’histoire de l’humanité tuait 10 % des gens qui en prenaient ? En France, on a jeté pour des centaines de millions d’euros de médicaments qui auraient pu être utiles ! » « Le directeur de l’OMS est un éthiopien qui a bouffé toute sa vie de la chloroquine, comment a-t-il pu publier ces montages phénoménaux du Lancet Gate dont personne n’a fait l’investigation malgré le mensonge pur et simple ? »

Professeur Didier Raoult, le 06/01/2026



youtu.be/t3LgJcldkhc?si=gMM9Ks-ptFKkz_wM
08/01/2026 26 min.

Un médecin persécuté par le système brise l'omerta sur la médecine naturelle !


« On marche sur la tête depuis 2020 : le Covid a servi de prémisse pour transformer tout le paysage sanitaire. Aujourd’hui, plus personne n’en a rien à faire du Covid, alors on invente une nouvelle peur. »​

« La dermatose nodulaire contagieuse, on vous la présente comme la catastrophe pour le cheptel bovin français, alors que ça tue 1 % des vaches, que c’est vectoriel, qu’il existe des traitements et que, même sans traitement, les bêtes guérissent et sont immunisées à vie. »​

Le Docteur Vincent Reliquet accuse les autorités d’utiliser une maladie bovine relativement peu létale comme nouveau prétexte sanitaire pour fragiliser l’agriculture française traditionnelle, après avoir déjà instrumentalisé l’épisode Covid pour remodeler la politique de santé.

Auteur : Napi 
219/219

Date :    19-01-2026 21:24:43


infodujour.fr/economie/agriculture/83412-dermatose-vaccination-de-masse-abattage-des-cheptels-et-alternatives-sanitaires
19/01/2026

Dermatose : Vaccination de masse, abattage des cheptels et alternatives sanitaires


La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) est une maladie virale strictement animale, à faible mortalité (généralement 1%), mais à fort impact économique. L’abattage systématique est une mesure scientifiquement incohérente et disproportionnée.


Par Jean-Marc Sabatier


La Dermatose Nodulaire Contagieuse (DNC) est une maladie virale strictement animale, à faible mortalité (généralement 1%), mais à fort impact économique. La transmission de la maladie est majoritairement vectorielle (dépendante des insectes hématophages), ce qui la distingue fondamentalement des maladies hautement contagieuses par contact direct. Toute stratégie sanitaire doit donc intégrer la biologie du virus (ici un capripoxvirus), le rôle des vecteurs (moustiques, taons, mouches piqueuses, et tiques) et la saisonnalité, aux risques de mesures disproportionnées.

Quels sont les limites et les risques d’une vaccination massive des troupeaux avec le vaccin Bovilis Lumpyvax-E (Merck Animal Health) utilisé de nos jours pour les bovins en France ?
Pour rappel, ce vaccin contre la DNC repose sur un virus (Capripoxvirus) vivant atténué de la souche « Neethling ». Ce choix technologique pose plusieurs problèmes : (i) la possibilité d’une réplication virale post-vaccinale, (ii) l’apparition de symptômes cliniques similaires à la DNC, (iii) une interférence avec le diagnostic différentiel, (iv) un risque potentiel de recombinaison ou de réversion partielle (déjà documenté dans des articles scientifiques sur les capripoxvirus).
Ainsi, la vaccination n’est pas biologiquement neutre, notamment à l’échelle de troupeaux entiers.


Responsabilité sanitaire et scientifique

Parallèlement, le cadre réglementaire de ce vaccin vétérinaire est fragile avec une utilisation sous ATU (autorisation temporaire d’utilisation), en absence d’AMM (autorisation de mise sur le marché) et de données de pharmacovigilance solides en conditions réelles.
Cela pose un problème majeur de responsabilité sanitaire et scientifique, notamment lorsque la vaccination est imposée.

La vaccination contre la DNC ne conduit pas à une absence d’abattage (dans les faits, des animaux vaccinés sont néanmoins abattus). Ainsi, la vaccination ne protège pas contre les mesures de police sanitaire, et correspond à un acte sans bénéfice garanti pour l’éleveur. Cette incohérence sape, à juste titre, la confiance des éleveurs et la rationalité de la stratégie.
L’abattage systématique est une mesure scientifiquement incohérente et disproportionnée.


Risque d’un effondrement économique des exploitations

Il est notable que l’abattage total des cheptels repose sur des modèles anciens d’éradication « adaptés » à des maladies infectieuses à forte mortalité, à transmission directe rapide, et à risque zoonotique. La DNC ne remplit aucun de ces critères.
Les conséquences majeures (et irréversibles) de cette politique sanitaire inadaptée sont la destruction de cheptels génétiquement sélectionnés, un effondrement économique des exploitations, un stress animal (et des éleveurs) massif, ainsi qu’une perte de la souveraineté alimentaire/agricole.

Une stratégie appropriée serait une mise en quarantaine des animaux infectés, un traitement de ces derniers (ivermectine et anti-inflammatoires non stéroïdiens, contrôle vectoriel, traitement antibiotiques évitant de potentielles surinfections microbiennes, supplémentation en vitamines et minéraux, soins cutanés, etc.). La quarantaine ciblée est scientifiquement logique compte tenu de la transmission vectorielle (insectes hématophages), de l’incubation relativement longue (4 à 14 jours, jusqu’à 28 jours), de la faible contagiosité directe (via les lésions cutanées).
Ainsi, l’isolement et le traitement des animaux symptomatiques, combiné au contrôle des mouvements, serait une stratégie sanitaire scientifiquement rationnelle et proportionnée.


Changer de paradigme sanitaire

Une telle stratégie mériterait une évaluation clinique, en substitution d’une interdiction idéologique par les autorités sanitaires.

En conclusion, il est urgent de changer de paradigme sanitaire. La gestion actuelle de la DNC est inadaptée, car elle repose sur la peur d’une maladie non contagieuse et à faible mortalité (de plus non transmissible à l’homme), ainsi que sur des méthodes inappropriées, avec la vaccination massive et les abattages totaux de cheptels.
Une approche réellement scientifique devrait intégrer la biologie du virus, privilégier la proportionnalité, protéger les animaux (autant que les éleveurs), et ouvrir la voie à des protocoles alternatifs efficaces.
La science ne progresse pas par l’obligation et l’interdiction du débat, mais par l’évaluation rigoureuse des alternatives.

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