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🍾 À votre santé !
Auteur : Rosalie1334 
113/118

Date :    06-10-2026 19:25:15


[ Le prix Nobel de médecine 2026 récompense la découverte de protéines permettant de contrôler des cellules nerveuses grâce à la lumière.

Cette technique, l’optogénétique, permet d’étudier très précisément le fonctionnement du cerveau.

Déjà testée pour restaurer partiellement la vision, elle pourrait ouvrir de nouvelles pistes thérapeutiques. ]

theconversation.com/dune-algue-au-cerveau-letonnante-histoire-du-nobel-de-medecine-2026-293723?utm_source=firefox-newtab-fr-fr
Auteur : Napi  
114/118

Date :    07-10-2026 19:20:48


essentiel.news/epandages-aeriens-association-suisse-reclame-enquete-parlementaire-independante/
02/10/2026

Épandages aériens: une association suisse réclame une enquête parlementaire indépendante


Sortir du déni institutionnel, mesurer les faits et apporter des réponses aux citoyens.

Le 22 septembre dernier, l’association Souveraineté Suisse a demandé aux élus de rompre le silence autour de la question des traînées aériennes qui quadrillent régulièrement le ciel. Dans un appel solennel adressé aux membres de l’Assemblée fédérale, l’organisation citoyenne réclame l’ouverture d’une enquête parlementaire indépendante sur les interventions atmosphériques, la composition des aérosols et l’intégrité de l’espace aérien suisse.

Auteur : Napi  
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Date :    13-10-2026 21:00:56


www.thefocalpoints.com/p/breaking-153-nations-adopt-un-pandemic
13/10/2026

153 pays adoptent une déclaration de l’ONU sur la pandémie pour pousser les vaccins ACCÉLÉRÉS dans les 100 jours et sévir contre « l’hésitation vaccinale »


La dangereuse déclaration de l’ONU soulève des inquiétudes quant au fait que la censure scientifique, les confinements et les obligations de vaccins expérimentaux pourraient revenir sur la table.

par Nicolas Hulscher, MPH

Le 12 octobre 2026, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une nouvelle déclaration sur la pandémie, avec 153 pays votant pour, trois contre et deux abstentions. Les États-Unis, Israël et l’Argentine ont voté contre la déclaration.

Cachée dans ce document de neuf pages se trouve une disposition qui devrait concerner toute personne qui valorise la liberté scientifique, le consentement éclairé et le droit d’interroger les autorités de santé publique.

Le paragraphe 57 appelle explicitement les gouvernements à contrer l’hésitation vaccinale dans le cadre d’efforts plus larges contre la « désinformation » et la « désinformation » liées à la santé.

La déclaration va encore plus loin, approuvant explicitement la « gestion infodémique » et une réponse pandémique « à l’échelle du gouvernement et à l’ensemble de la société ».

Cela ressemble à une nouvelle censure scientifique, des confinements et des obligations de vaccins expérimentaux.

La déclaration générale promeut également :

-VACCINS DANS LES 100 JOURS : Augmentation de la disponibilité des vaccins, des traitements et des diagnostics dans les 100 premiers jours d’une menace pandémique, suscitant des inquiétudes concernant une nouvelle catastrophe de l’Opération Warp Speed.

-SURVEILLANCE MONDIALE ÉLARGIE : Renforcement des réseaux de surveillance des maladies, des systèmes d’alerte précoce, de la capacité de laboratoire et des infrastructures de santé numérique, suscitant des inquiétudes concernant les violations de la vie privée et la surveillance.

-PARTAGE INTERNATIONAL DES AGENTS PATHOGÈNES : Promouvoir un partage rapide de substances pathogènes potentiellement dangereuses et de séquences génétiques au-delà des frontières, soulevant des préoccupations concernant la biosécurité.

-MILLIARDS DE FINANCEMENTS PANDÉMIQUES : Mettre en lumière un déficit annuel de 15 milliards de dollars pour le financement de la préparation tout en encourageant l’élargissement des financements internationaux, les partenariats public-privé et le soutien à l’OMS.

-SOUTIEN À L’ACCORD PANDÉMIQUE DE L’OMS : Approbation de négociations supplémentaires pour finaliser les dispositions relatives au partage des agents pathogènes de l’accord et faciliter la signature et la ratification futures.

La déclaration n’est pas contraignante et n’autorise pas elle-même la censure, la vaccination obligatoire ou l’élargissement des pouvoirs d’application de l’OMS. Cependant, elle établit un large agenda politique international qui met sérieusement en danger la liberté sanitaire.

Remettre en question la sécurité, l’efficacité, la nécessité ou les conséquences à long terme d’un vaccin n’est pas de la désinformation. C’est une partie essentielle de la recherche scientifique et de la prise de décision médicale éclairée. La communauté scientifique doit rester libre d’enquêter sur les événements indésirables, de contester les décisions réglementaires, de publier des résultats contradictoires et de remettre en question les politiques de santé publique sans crainte de représailles.

L’hésitation vaccinale n’est PAS de la désinformation.

La dissidence scientifique n’est PAS de la désinformation.

Remettre en question les autorités de santé publique NE constitue PAS une menace pour la santé publique.

Aucun cadre international pandémique ne devrait saper ces principes fondamentaux. Le Complexe Bio-Pharmaceutique s’en est déjà sorti après la catastrophe du COVID, et ils essaient désormais de s’engager dans le même plan pour leur prochaine urgence sanitaire mondiale.

Nicolas Hulscher, MPH

Épidémiologiste et administrateur de fondation, Fondation McCullough

Auteur : Napi  
116/118

Date :    30-10-2026 18:28:02


www.franceinfo.fr/sante/info-franceinfo-une-proposition-de-loi-deposee-ce-jeudi-a-l-assemblee-pour-proteger-les-scientifiques-contre-les-attaques-de-complotistes_8257841.html
29/10/2026

Une proposition de loi déposée jeudi à l'Assemblée pour protéger les scientifiques contre les attaques de complotistes

Afin de lutter contre la désinformation en matière de santé, le député Yannick Neuder prévoit dans le texte "un nouveau dispositif d'infovigilance alimenté par des experts scientifiques".



-> Réaction de VERITY France, le 30/10/2026 :

"Monsieur Yannick Neuder, ancien ministre de la Santé et de l’Accès aux soins,
Votre proposition de loi ne protège pas la science. Elle immunise juridiquement le consensus officiel que vous avez vous-même défendu, et elle le finance avec l’argent public.
Vous définissez comme « manifestement abusive » toute plainte visant des prises de parole conformes aux recommandations des autorités ou aux « connaissances médicales avérées » du moment. Pendant le Covid, ce critère aurait protégé des affirmations ultérieurement contredites ou nuancées : que les vaccins « stoppaient la transmission », que le virus ne se transmettait pas principalement par aérosols, ou que certains risques (myocardites chez les jeunes hommes après vaccination ARNm) étaient négligeables. Ces positions suivaient la ligne officielle. Elles ont été révisées. Vos critères auraient rendu abusives les contestations qui se sont révélées fondées.
Vous citez le Syndicat Liberté Santé et les plaintes contre des médecins de plateau. Ces plaintes portent notamment sur le défaut de prudence, la non-déclaration de liens d’intérêts et l’affirmation de certitudes alors que les données évoluaient. L’Ordre des médecins existe pour examiner ces manquements. Votre amende de 30 000 euros pour « plaintes coordonnées » ne combat pas les procédures-bâillons : elle dissuade tout contrôle organisé des locuteurs officiels.
Vous élargissez la protection fonctionnelle aux agents publics et créez, pour les autres (libéraux et chercheurs hors fonction publique), un « fonds de soutien à la défense scientifique ». Qui le finance ? L’argent public. Le contribuable paiera donc la défense juridique de ceux qui s’alignent sur le discours officiel, tandis que leurs contradicteurs assumeront seuls les frais et les risques. C’est une asymétrie financée par l’État.
Vous avez vous-même nommé, en août 2025, Hervé Maisonneuve parmi les trois experts chargés du rapport sur la désinformation en santé. Quelques mois plus tard, celui-ci a dû démissionner de son poste de référent intégrité scientifique à Santé publique France après la révélation qu’il avait omis de déclarer près de 100 000 euros versés par Pfizer à sa société de conseil entre 2021 et 2023. Il a invoqué un « oubli ». Voilà l’exemple concret de l’intégrité et de la transparence que vous entendez protéger et institutionnaliser avec des fonds publics.
Votre Observatoire sous tutelle de la HAS et votre dispositif d’infovigilance confient le pouvoir de labelliser le « fiable » et le « trompeur » aux mêmes institutions dont les erreurs et les conflits d’intérêts sont documentés. L’hypothèse d’une origine de laboratoire du virus a longtemps été traitée comme une désinformation. Elle est aujourd’hui considérée comme plausible. Votre texte aurait sanctuarisé le déni initial.
Les médecins et scientifiques qui ont contesté les politiques officielles ont eux aussi été poursuivis et isolés. Votre texte ne les protège pas. Il crée une classe de locuteurs alignés sur le pouvoir, juridiquement immunisés et, pour partie, financièrement soutenus par le contribuable.
La défiance envers les institutions sanitaires ne se combat pas par la protection préférentielle du discours officiel et la coercition financée par l’impôt. Elle se combat par la transparence et par la justice.
Votre loi fait l’inverse."

Auteur : Napi  
117/118

Date :    01-11-2026 17:21:58


www.francesoir.fr/societe-justice/covid-19-hantavirus-futures-pandemies-la-loi-neuder-veut-sanctionner-les-plaintes
31/10/2026

Infovigilance, La loi Neuder une vérité sous tutelle issue tout droit de la corruption


Verrouiller, encore et toujours.

Hier, Yannick Neuder, député Droite républicaine et ancien ministre de la Santé, qui n'aura d'ailleurs pas laissé de traces mémorables à ce ministère, a déposé une proposition de loi qui dit combattre la désinformation dans le domaine... Mais de quelle désinformation parle-t-on, celle d'État ? Ou vise-t-on la remise en doute logique de ce fameux consensus qui n'existe pas en science ?

À la lecture, cela ressemble plus à une omerta imposée une fois le consensus d'État établi. Ce texte sanctionnerait les plaintes jugées abusives contre les scientifiques ad hoc, élargirait leur protection fonctionnelle jusqu'à leur créer un fonds de soutien. Il instaurerait aussi “un nouveau dispositif d’infovigilance alimenté par des experts scientifiques”. LCP complète le tableau avec un Observatoire national de l’information en santé, placé sous la supervision d'une Haute Autorité de santé qui a déjà largement prouvé durant le covid son incompétence, sa soumission, et la corruption de certains de ses membres. Toute plainte visant à entraver la liberté d’expression d’un praticien du sérail pour ses prises de parole publiques deviendrait “manifestement abusive”. La liberté d’expression, donc, pour ceux que l'on a choisi, pour les autres, l’infovigilance.

Mais d'où sort donc cette belle mécanique ? Tout droit d’une mission sur la désinformation en santé, dont le rapport a été remis au gouvernement en janvier 2026, par trois auteurs, dont un certain Hervé Maisonneuve. Le même qui, fin septembre, avait dû quitter son poste de référent à l’intégrité scientifique de Santé publique France, après que Le Monde ait révélé ses liens non déclarés avec un certain laboratoire Pfizer.

Référent à l’intégrité scientifique, oui, ça ne s’invente pas. D’après Egora, le laboratoire déclarait sur la base Transparence Santé avoir versé 171 150 euros à sa société de conseil entre octobre 2021 et avril 2023 ; Le Monde parle de près de 197 400 euros. Lui plaide la négligence. Il n’empêche que l’un des pères de ce texte, qui doit demain trier le vrai du faux à la place des citoyens, avait oublié de déclarer plus de 170 000 euros venus d’un fabricant de vaccins très en vogue à cette époque.

On aurait pu croire que le covid avait servi de leçon. Après ces mois de contraintes, dont une partie s’est révélée sans fondement scientifique solide, où le contradictoire aurait dû devenir intouchable. Anthony Fauci a lui-même reconnu devant le Congrès américain que la règle de distanciation ne reposait probablement sur aucune donnée. Le même Fauci avait expliqué en entretien qu’en rendant la vie difficile aux gens, on finissait par les faire céder et se faire vacciner. La pédagogie officielle, en somme, c’était l’usure. Sur l’ARN messager, la parole des autorités n’a pas mieux vieilli. Les myocardites ont été reconnues comme effets indésirables dès juillet 2021, et en 2022, devant le Parlement européen, une dirigeante de Pfizer admettait que l’effet sur la transmission n’avait pas été testé avant sa mise sur le marché. Ceux qui posaient ces questions en 2020 passaient pour des désinformateurs. Avec l’observatoire de M. Neuder, que seraient-ils devenus, un tampon officiel en prime sur le crâne ?

Que vaudra le consentement libre et éclairé quand l’information qui le fonde aura été filtrée par un observatoire et des experts adoubés, et que toute voix discordante pourra être rangée côté désinformation ?

Le législateur voulant vraiment assainir le débat, avait déjà l’outil sous la main, et gratuit, la fameuse base "Transparence Santé" qui donne la possibilité de savoir en quelques clics qui touche quoi et de qui, permettant d'écarter des plateaux et des instances d’expertise les médecins liés à l’industrie, incités à prendre position. Ce serait moins spectaculaire qu’un observatoire, mais tellement plus efficace.

On ne manquera pas de guetter la liste de ces députés qui voteront le texte, leur rappelant le moment voulu. Les élections ne sont pas si lointaines.

Auteur : Napi  
118/118

Date :    02-11-2026 17:31:37


youtu.be/TPff15MNAsg?si=JBeVTE5-MI75ZCIL
01/11/2026 9 min.

1ère mondiale ! Les données cachées de l’Agence Européenne des Médicaments () enfin révélées


Par deux enquêtes sur les vaccins, #covid et #pédiatriques, la plateforme indépendante EU-Vigil* https://eu-vigil.com/ révèle l’ampleur de la dissimulation de données par l'#EMA, entre sa base publique #EudraVigilance et sa base complète, cachée au public :

📍 Plus de 50 % des signalements d’effets indésirables, tous vaccins & médicaments confondus, sont dissimulés au public par l’EMA

📍 Sur 3819 médicaments et vaccins de la base de données, 760 sont occultés par l’EMA

📍 Sur 612 pathologies différentes, induites par les #vaccins du covid, 8 seulement sont divulguées au public par l’EMA

📍 Selon l’enquête d’EU-Vigil, par rapport à l’ensemble des 3819 vaccins & médicaments de la base de données de l’EMA, les 22 vaccins du covid augmentent le risque
d’attraper le covid de 23 fois
de développer des effets indésirables, don’t graves ou fatals, de 126 fois
Autres exemples :
thromboses x 600
péricardites x 17
règles hémorragiques x 15
syndrome de Guillain-Barré x 3
maladie de Creutzfeldt-Jakob x 4
etc

*
EU-Vigil, https://eu-vigil.com/, co-fondée par


Emmanuelle Darles, enseignante-chercheuse, maître de conférences en informatique, auteure, https://emmanuelledarles.fr/ &
Vincent Pavan, enseignant-chercheur, maître de conférence en mathématiques, auteur.

EU-Vigil calcule et rend publics les signaux d'#EffetsIndésirables que l’EMA ne publie pas.
C’est la seule plateforme à associer les 4 principales méthodes statistiques (celles de #EMA, #MHRA, #OMS, #FDA), pour un calcul plus pointu des signaux de #pharmacovigilance.

Interview d’Emmanuelle Darles par Corinne Lalo



eu-vigil.com/

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