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🗳️ La Cinquième République
Auteur : Bigben  
153/478

Date :    23-10-2025 15:25:38


Y'en a bien un qui s'est fait élire Président (à deux reprises)
--> sans aucun programme clairement affiché,
--> sinon sa ligne politique du "en même temps"
--> et sa promesse d'un "monde nouveau" !! ...
/
Auteur : Soaltruiste 
154/478

Date :    23-10-2025 18:55:34


En Corse, l’extrême droite s’empare d’une croix pour vomir son racisme et imposer sa vision de la laïcité

En Corse, le village de Quasquara est le théâtre de débats entre laïcité et identité à la suite d’une décision de justice le 10 octobre concernant une croix chrétienne installée en 2022 à l’entrée du village. Entre fake news et récupération politique, l’extrême droite s’est immédiatement saisie du sujet.

Publié le 22 octobre 2025
Milla Daubert

Quasquara, un village de 60 habitants du sud de la Corse, est l’épicentre d’un débat houleux sur la nature de l’identité de l’île. En cause, la requête d’une habitante du village. En 2023, cette dernière formule auprès de la justice une demande pour qu’une croix chrétienne en bois située en bordure de route, et édifiée par l’ancien maire du village, soit retirée.

Le 10 octobre 2025, le tribunal administratif de Bastia lui donne raison et ordonne l’enlèvement de la croix en vertu du premier alinéa de la Constitution ( « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. ») et de la loi sur la laïcité du 9 décembre 1905. Celle-ci autorise la présence de croix sur des terrains publics uniquement si ces symboles religieux s’y trouvaient avant cette date. Ce qui n’était pas le cas à Quasquara.

Une croix chrétienne au cœur d’un débat sur la laïcité et l’identité

Le maire du village doit donc déplacer le symbole religieux ou privatiser le terrain. Sans quoi, il s’expose à de nouvelles poursuites judiciaires. Or, dès la décision prononcée, le verdict du tribunal administratif de Bastia dépasse les frontières de l’île de Beauté et suscite l’indignation de la droite et de l’extrême droite. La requérante à l’origine de la démarche judiciaire reçoit de nombreuses menaces.

Désormais, à proximité de la croix chrétienne, des banderoles : « rentre chez toi, la croix, elle, est chez elle » ou encore « enlever la croix c’est effacer la Corse ». À cela s’ajoute une pétition signée par 42 000 personnes « pour maintenir la croix de Quasquara, symbole de notre patrimoine et de notre identité ».

Pour beaucoup de Corses, le christianisme est une part intégrante de l’identité de l’île. Aussi, le parti Femu a Corsic, mené par le président autonomiste du conseil exécutif Gilles Simeoni, a fustigé une « interprétation laïciste, rigide et conflictuelle du fait religieux ». Et Gilles Simeoni d’ajouter son désir d’une « laïcité à la corse ».

Jeudi et vendredi 16 et 17 octobre, des lycéens de Sartène, Corte et Bastia ont aussi manifesté sous des banderoles « Terra corsa, terra cristiani » (Terre corse, terre chrétienne), en soutien aux centaines de personnes mobilisées dans le village.

Un étendard politique pour l’extrême droite

L’extrême droite a quant à elle fait de la croix un étendard politique. Selon le politologue Thierry Dominici, cette affaire fait la promotion d’un « nationalisme identitaire ». Pour lui, « les identitaires activent cette idée que le Corse non seulement est corsophone, né sur l’île, de parents corses, mais surtout ils adhèrent à une forme de pensée civilisationnelle qui ne peut être qu’européenne, occidentale, blanche et chrétienne ».

De fait, samedi 18 octobre, Palatinu, jeune mouvement nationaliste identitaire d’extrême droite, le Rassemblement national et l’Union des droites pour la République (UDR) d’Éric Ciotti, ont choisi Quasquara pour annoncer leur alliance, notamment en vue des municipales de 2026.

En outre, une vidéo visionnée près de 900 000 vues sur X affirme que la plaignante à l’origine de la décision judiciaire serait de confession musulmane et installée depuis peu dans le village. Certains internautes ajoutent également qu’elle serait la compagne d’un chercheur du CNRS converti à l’islam. De fausses informations puisqu’il s’agit en réalité d’une octogénaire qui habite le village depuis 20 ans et dit avoir agi au nom de la laïcité.

Une instrumentalisation politique que l’évêque d’Ajaccio, le cardinal Bustillo, dénonce. « La croix, on la sert, on ne s’en sert pas », a-t-il fustigé dans un entretien accordé à Corse Matin.

https://www.humanite.fr/societe/christianisme/en-corse-lextreme-droite-sempare-dune-croix-pour-vomir-son-racisme-et-imposer-sa-vision-de-la-laicite



Auteur : Bigben  
155/478

Date :    23-10-2025 19:48:19


ben, à ce compte-là (au nom d'une laïcité bêtement et/ou volontairement, par pure idéologie, mal interprétée) ,
--> on n'a plus qu'à détruire nos "calvaires" (indiquant souvent des croisements de chemins) et, tant qu'on y est, changer le nom des 4.581 communes portant le prénom d'un saint ! bon courage !! et puis quoi, in fine ? quel bénéfice tiré ?? ...
/
P.-S. : petit aperçu, vu du ciel :
ecpmlangues.unistra.fr/cartes/france-communes-saintes
N.B. : ces jours-ci, offensante (voire odieuse) censure à Marseille :
www.lefigaro.fr/actualite-france/benoit-payan-prefere-diviser-a-marseille-la-mairie-interdit-une-projection-de-sacre-coeur-au-nom-de-la-laicite-20251023
Auteur : Soaltruiste 
156/478

Date :    24-10-2025 11:46:28


Retraites : la lettre rectificative du gouvernement fait peser la suspension de la réforme sur les retraités et indigne les syndicats

Après l’adoption en Conseil des ministres de la lettre rectificative du PLFSS qui entérine le report de la mise en application du texte de 2023, la CGT et la CFDT dénoncent la décision de faire porter le coût de la mesure aux retraités.

Publié le 23 octobre 2025
Hélène May

Pour les syndicats, le compte n’y est pas. La CGT et la CFDT ont réagi négativement, jeudi 23 octobre, à la « lettre rectificative au projet de loi de financement de la Sécurité sociale », adoptée le jour même en Conseil des ministres, qui vise à entériner la promesse faite aux socialistes de suspendre l’application de la réforme des retraites en échange d’un accord de non-censure.

Dans leur ligne de mire, la décision prise par l’exécutif de faire payer l’essentiel du coût de ce décalage du recul de l’âge de la retraite, estimé à 100 millions d’euros en 2026 et 1,4 milliard en 2027, aux salariés et retraités. « Le gouvernement prend prétexte du décalage pour amplifier les mesures antisociales déjà contenues dans le PLFSS », dénonce la CGT dans un communiqué.

Les pensions de retraite désindexées

« En cohérence avec l’engagement du premier ministre de ne pas faire peser le coût de cette suspension sur les générations futures par l’aggravation du déficit, deux mesures complémentaires permettent de la financer », prévient la lettre rectificative. L’une d’entre elles pend la forme d’une désindexation partielle des pensions de retraite, en principe alignées sur l’inflation.

Au gel complet déjà prévu pour 2026, s’ajoute désormais une revalorisation en 2027 de seulement 0,4 % alors que l’inflation devrait atteindre 1,75 %. « Pour la CFDT, il n’est pas possible que la désindexation des pensions prévoie quasiment deux années blanches pour les retraités en 2026 et 2027. Les retraités les plus modestes ne peuvent supporter une telle mesure », a réagi auprès de l’AFP le numéro deux de l’organisation, Yvan Ricordeau.

Les complémentaires santé seront aussi mises à contribution. La taxe exceptionnelle sur les cotisations des mutuelles et assureurs privés, de 2,05 % dans le PLFSS initial pour 2026, sera augmentée à 2,25 %. Cette ponction « sera forcément répercutée sur le prix des contrats et donc sur les frais de santé des salariés et des retraités », explique la CGT. Déjà affectés par le gel des pensions, ces derniers seront les plus touchés par cette mesure. « Ils ont déjà les options les plus chères parce qu’ils ont plus de besoins de financement de la santé », rappelle le secrétaire confédéral de la CGT Denis Gravouil.

Un décalage plus qu’une suspension

Reste les questions sur la suspension de la réforme des retraites elle-même. Son adoption via une lettre rectificative aura au moins permis de clarifier la portée de la mesure. Elle permet d’enterrer l’option un temps agitée d’un simple amendement au PLFSS, mais le budget de la Sécurité sociale devra bien être entériné pour qu’elle entre en vigueur.

Sauf dans un scénario : le dépassement du délai de 50 jours imparti au parlement pour valider le PLFSS. Dans ce cas, le gouvernement pourra décider de procéder par ordonnances pour mettre en application le gel de la réforme comme l’ensemble de son texte, y compris les nombreuses coupes prévues dans l’assurance-maladie.

Le texte précise aussi les modalités de la « suspension », qui fait gagner trois mois à six générations. L’âge de départ à la retraite passe à 62,9 ans, contre 63, pour les personnes nées en 1964, à 63 ans, contre 63,3, pour celles nées en 1965, et ainsi de suite jusqu’à atteindre 64 ans à partir de la génération 1969. Soit, comme le dénonce la CGT, « une suspension qui est en réalité un décalage ».

https://www.humanite.fr/social-et-economie/abrogation-loi-retraites/retraites-la-lettre-rectificative-du-gouvernement-fait-peser-la-suspension-sur-les-retraites-et-indigne-les-syndicats

Auteur : Soaltruiste 
157/478

Date :    24-10-2025 11:53:55


« 2 %, c’est vraiment le minimum syndical » : entretien avec l’économiste Gabriel Zucman sur sa taxe pour « faire entrer les milliardaires dans le champ de la solidarité nationale »

L’économiste Gabriel Zucman, inventeur d’une taxe qui fait trembler les grandes fortunes, explique comment mettre ces dernières à contribution. Et faire ainsi reculer l’oligarchie.

le 23 octobre 2025
Cyprien Boganda
Emilio Mesle

Il est accusé de « vouloir mettre à terre l’économie française » parce qu’il souhaite imposer à hauteur de 2 % les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, un impératif « démocratique », selon lui. L’économiste Gabriel Zucman (1) répond à ses détracteurs dans les colonnes de l’Humanité.

85 % des Français soutiennent votre taxe, selon un sondage que nous avons publié il y a un mois : vous attendiez-vous à gagner aussi facilement la bataille de l’opinion ?

Partout dans le monde monte une demande de justice fiscale, car deux phénomènes se conjuguent. Le premier, c’est l’explosion mondiale des très grandes fortunes. En France, entre 2010 et 2025, les 500 plus grandes fortunes ont augmenté de 1 000 milliards d’euros.

Deuxième élément, on constate un peu partout que les ultra-riches paient beaucoup moins d’impôt en proportion de leurs revenus que les autres catégories sociales. Le Français moyen paye 51 % de ses revenus en prélèvements divers (impôts, TVA, cotisations sociales, etc.), là où les milliardaires ne sont ponctionnés qu’à hauteur de 13 %. Cela constitue une violation manifeste du principe d’égalité devant l’impôt, pourtant consacré dans l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Qu’est ce qui permet, en France, aux milliardaires de payer aussi peu d’impôts ?

C’est la possibilité qu’ils ont de structurer leur fortune afin qu’elle génère peu voire pas de revenus taxables. Aux États-Unis, Jeff Bezos, patron d’Amazon et homme le plus riche du monde, a pu déclarer, certaines années, zéro dollar de revenu et donc échapper à l’impôt sur le revenu. Il a même reçu plusieurs milliers de dollars d’allocations familiales !...

Pour la suite, faut être abonné

https://www.humanite.fr/social-et-economie/gabriel-zucman/face-au-chantage-des-ultra-riches-nous-ne-sommes-pas-impuissants-entretien-avec-leconomiste-gabriel-zucman



Auteur : Bigben  
158/478

Date :    24-10-2025 17:55:58


@post ci-dessus : contrairement à ce qui y est affirmé en matière d'allocations familiales,
--> je doute un peu que Jeff Bezos puisse bénéficier de la " child tax credit" ou encore du "SNAP" (supplemental nutrition assistance program) ...

P.-S. : je ne manquerai pas de lui poser la question
--> à l'occasion d'une de nos prochaines rencontres (dans notre cantine habituelle, entre la poire et le fromage)
Auteur : Theatretmusik 
159/478

Date :    24-10-2025 19:17:06


PATRICKBIGBEN (266), vous êtes tellement bonne poire sur ce forum qu'on n'en fera pas tout un fromage si vos rencontres avec J.BEZOS ne sont que virtuelles.....mais leur annonce n'est pas dénuée d'humour!

En tout cas, si celui-ci perçoit vraiment encore des allocations familiales, c'est que le fameux "DOGE" d'E.MUSK ou d'après E.MUSK présente bien des failles.
Ou plutôt qu'entre riches on ne s'attaque pas!
Auteur : Soaltruiste 
160/478

Date :    24-10-2025 22:03:45


Avec son contre-budget, le RN brasse de l’air et câline les riches

Jean-Philippe Tanguy et Marine Le Pen ont présenté leurs propositions budgétaires à la presse, jeudi. Le parti se targue de pouvoir réduire le déficit de 36 milliards d’euros en s’attaquant à l’immigration et aux aides publiques.

Tom Demars-Granja
23/10/2025

Le Rassemblement national (RN) a beau tenter de se présenter en défenseur des classes populaires tout en séduisant les milieux d’affaires, ses propositions budgétaires libérales ne permettent aucun doute. Le contre-budget du parti d’extrême droite a été présenté, jeudi 23 octobre, par Jean-Philippe Tanguy, membre de la commission des Finances, et par Marine Le Pen en personne.

[b]Le RN présentait son "contre budget", l'occasion d'étaler ses lacunes en gestion ainsi que son tropisme ultralibéral.
© Dimitar DILKOFF / AFP[/b]

Pour la suite, faut être abonné..

Perso : J'en ai assez !!!

https://www.humanite.fr/politique/budget/avec-son-contre-budget-le-rn-brasse-de-lair-et-caline-les-riches


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