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🗳️ La Cinquième République
Auteur : Maryane  
169/474

Date :    25-10-2025 18:51:47


Une bonne chose Alessa
Auteur : Soaltruiste 
170/474

Date :    25-10-2025 22:43:34


Crédit agricole, Crédit mutuel : les mutualistes sacrifient à leur tour les agences de proximité

Fermeture de sites et baisse des effectifs étaient jusqu’ici le fait des groupes capitalistes, mais la tendance commence à toucher le Crédit agricole et le Crédit mutuel. Attachés au maillage territorial et au mutualisme, les syndicats lancent l’alerte.

Publié le 21 octobre 2025
Pierric Marissal

Extraits :
Depuis septembre, SUD Crédit agricole mutuel tient les comptes. Dans le secteur Loire-Haute-Loire, 25 agences vont fermer. En Normandie-Seine, 20 autres sont concernées, comme 15 % du réseau en Centre-Ouest. Des projets similaires sont à l’étude en Midi-Pyrénées…

Jusqu’ici, les banques mutualistes étaient plutôt épargnées par la chute du nombre de salariés, alors l’apanage des établissements capitalistes. La BNP Paribas, par exemple, prévoit de fermer 500 agences d’ici à 2030 et de réduire ses effectifs de 2,5 % par an.

Les petites agences sacrifiées au nom de la rentabilité

La Société générale a officialisé un plan de suppression de 947 postes à son siège, quand HSBC France (repris par CCF) veut fermer 67 de ses 238 agences et licencier 1170 salariés. Rien de cette ampleur au Crédit agricole, « sauf qu’on a ressenti une accélération des fermetures d’agences ces derniers mois, en particulier des petits points de vente de trois salariés ou moins. C’est pour cela qu’on a alerté », explique Geoffrey Vizot, secrétaire général adjoint de SUD Crédit agricole mutuel.

Ce dernier insiste sur la spécificité des banques mutualistes : « Nous, nous avons été créés pour être au service des territoires, à proximité de nos clients – sociétaires, des commerçants. » Le Crédit mutuel suit cette tendance, même si, comme au Crédit agricole, la réalité varie selon la région. « Il y a des fusions et des fermetures de points de vente en Bretagne, quand nous sommes plutôt en conquête dans le Sud-Ouest », précise Hervé Guillaume, délégué syndical national CGT pour la branche Crédit mutuel.

Le bien-être des salariés menacé au Crédit mutuel et au Crédit agricole

« Les fermetures d’agences ne s’accompagnent pas pour le moment de suppressions de postes : les salariés d’une agence fermée iront travailler sur un autre. Mais cela peut leur augmenter leur temps de transport, et rien ne dit qu’ils seront remplacés quand ils quitteront l’entreprise », confirme Geoffrey Vizot.

Les clients poussés hors des agences

Les directions arguent aussi que, numérisation aidant, il y a de moins en moins de passages en agence. Pour les syndicats, le mouvement a commencé lorsque les distributeurs à l’intérieur ont été fermés pour ne conserver que ceux à l’extérieur. En outre, « on a eu consigne de demander au client de faire tout seul sur Internet toute opération qui n’est pas rentable, comme les virements, déplore Hervé Guillaume. Les agents doivent se concentrer sur le côté commercial, faire le plus de rendez-vous possible. Le sociétaire ne se sent plus le bienvenu lorsqu’il passe à l’agence à l’improviste, ce n’est pas comme ça qu’on va défendre nos valeurs mutualistes », déplore le cégétiste.

Ces fermetures d’agences ont aussi des conséquences sur les centres des petites villes, qui se désertifient. En cas de fusion, les points de vente des zones commerciales sont parfois privilégiés à ceux au cœur des communes, et en cas de fermeture, le distributeur automatique de billets disparaît avec. Cela contraint des maires à mettre la main à la poche pour maintenir ou installer de nouveaux DAB.

https://www.humanite.fr/social-et-economie/banques/fermeture-dagences-les-banques-mutualistes-sacrifient-a-leur-tour-les-etablissements-de-proximite
Auteur : Bigben  
171/474

Date :    26-10-2025 13:52:15


Les "mutuelles" (banques, assurances, santé)
--> n'ont plus de "mutuelles" que... l'appellation.
N.B. : la pub sur l'une d'entre elles
--> me fait bien rire (jaune) ...
Auteur : Rosalie1334 
172/474

Date :    26-10-2025 20:22:48


Pendant que les députés planchent sur le budget, Marine et Jordan en ballade :

fr.news.yahoo.com/marine-pen-ouvert-boulevard-%C3%A0-171504877.html
Auteur : Soaltruiste 
173/474

Date :    26-10-2025 22:20:27


« L’entreprise n’a jamais gagné autant d’argent, mais les actionnaires en veulent plus » : Suntory ferme l’usine Orangina de La Courneuve, 50 salariés sur le carreau

L’usine Orangina, implantée à la Courneuve en Seine-Saint-Denis, va fermer d’ici fin 2026, a annoncé Suntory Beverage & Food France, le groupe japonais qui produit et commercialise la boisson gazeuse. Une décision qui révolte les syndicats du site et stupéfie les élus locaux. Ils pointent son caractère contre-productif alors que l’entreprise affiche une santé florissante, forte de 128 millions d’euros de bénéfices nets en 2024.

Publié le 24 octobre 2025
Hayet Kechit

Comment un groupe qui vient d’engranger 128 millions d’euros de bénéfices nets en 2024 peut-il soudain décider de baisser le rideau sur l’une de ses principales implantations ? La question taraude les salariés de l’usine Orangina de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), encore sous l’effet de sidération après avoir appris, début octobre, la fermeture en 2026 de leur site par la direction de Suntory Beverage & Food France, le groupe japonais qui produit et commercialise des boissons aux fruits sur le marché français (dont Orangina ou encore Schweppes).

Pour les syndicats, nul besoin pourtant de chercher très loin les motivations de cette « décision brutale », prise sans concertation avec les représentants du personnel et les élus locaux, qui prévoit concrètement un transfert des trois lignes de production et de 56 postes du site de La Courneuve vers celui de Donnery (près d’Orléans dans le Loiret), l’une des trois autres implantations du...

https://www.humanite.fr/social-et-economie/actionnaires/lentreprise-na-jamais-gagne-autant-dargent-mais-les-actionnaires-en-veulent-plus-suntory-ferme-lusine-orangina-de-la-courneuve-50-s

Auteur : Soaltruiste 
174/474

Date :    27-10-2025 11:14:31


Budget 2026 : découvrez ces amendements bâillons qui veulent « punir » les associations et ONG qui « ne se tiendraient pas sages »

Alors que le budget prévoit un milliard d’euros de coupes dans le financement des associations, des amendements déposés par l’extrême droite et la droite visent à restreindre encore les subsides d’ONG dont l’action n’a pas l’heur de plaire au pouvoir.

Publié le 26 octobre 2025
Eugénie Barbezat

À chaque débat budgétaire, les associations sont des cibles privilégiées : un secteur atomisé, avec peu de capacité à mobiliser et à la merci de financements publics réductibles à loisir. Mais comme l’ont affirmé haut et fort à l’unisson les acteurs du secteur le 11 octobre dernier : ça ne tient plus ! Un message qui ne semble pas avoir été entendu puisque le budget en discussion est particulièrement maltraitant pour les associations.

En plus de la coupe d’environ un milliard dans leurs subsides publics, le budget prévoit de « punir » les structures qui « ne se tiendraient pas sages » en décourageant leur financement privé. Un amendement (n° I-282) déposé par le RN en particulier marque une escalade sans précédent : il propose de retirer la défiscalisation des dons à toute association condamnée, quel qu’en soit le motif.

Les associations de défense des animaux et de l’environnement ciblées

Les amendements n°I-365 (LR) , n°I-573 (RN et UDR), n°I-2365 (Horizons) et n°I-2608 (LR) ciblent quant à eux directement les organisations environnementales et de protection animale qui documentent les conséquences de l’industrialisation de l’agriculture. Ils prévoient d’élargir la liste des infractions pouvant entraîner la perte de la défiscalisation pour leurs donateurs, y incluant la captation d’images sans autorisation, l’intrusion, l’occupation de terrain, la destruction de biens ou encore la diffamation.

« Nos enquêtes ont révélé les souffrances inacceptables que subissent les animaux dans les élevages et les abattoirs. Ces images ont contribué à faire évoluer la législation et posent dans le débat public l’urgence de revoir notre modèle agricole et alimentaire. Ces amendements visent à faire taire ceux qui témoignent et empêchent les avancées indispensables pour répondre aux urgences éthiques, environnementales et de santé publique », explique Brigitte Gothière, cofondatrice et directrice de L214, ciblée par les amendements n°I-365, n°I-2608, n°I-370, n°I-828 qui criminalisent la documentation des pratiques dans les abattoirs et les élevages.

Concernant les installations nucléaires, un autre amendement (n° I-826) du RN vise les actions d’intrusion : sans élargir la liste des infractions existantes, il prévoit de retirer la défiscalisation aux associations impliquées, au motif que la relance du nucléaire en France amènerait à « une recrudescence de ce type d’actions ».

« Ces amendements cherchent à punir l’action citoyenne et à faire taire la critique. En décidant quelles associations seraient « acceptables » ou non, les parlementaires s’arrogent le droit de trier les ONG selon leur convenance politique. C’est inacceptable dans une démocratie : les associations défendent l’intérêt général, là où l’État échoue trop souvent à agir », s’insurge Apolline Cagnat, responsable juridique de Greenpeace France.

« Cette criminalisation de l’action associative »

La liste des « amendements-bâillons » ne s’arrête pas là. D’autres (n°I-280, n°I-37, n°I-281, n°I-923, n°I-1174) déposés par le RN et LR s’attaquent aux associations humanitaires et d’aide aux personnes exilées. Ils ne reposent pas sur un élargissement d’infractions, mais sur une exclusion directe du dispositif de réduction d’impôt pour les dons faits à toute organisation condamnée pour le très discutable délit « d’aide au séjour à des personnes en situation irrégulière ».

Autrement dit, alors que les premiers amendements étendent le champ des fautes susceptibles de faire perdre la défiscalisation, celui-ci supprime purement et simplement le bénéfice fiscal pour les donateurs des ONG agissant en faveur des personnes migrantes. Pour Nathalie Tehio, présidente de la Ligue des droits de l’Homme, « la contribution publique au financement des associations, dans leur diversité y compris politique, est un pilier de la démocratie. La voir remise en cause désormais chaque année pendant l’examen du budget, est une pression inacceptable sur leur fonctionnement et le projet associatif qu’elles choisissent de se donner, soutenues par les cotisations et les dons des particuliers. »

Plusieurs organisations dont Canopée, France Nature Environnement, Greenpeace France, L214, la Ligue des droits de l’Homme, et les Amis de la Terre France dénoncent dans un communiqué commun « cette criminalisation de l’action associative » et appellent les parlementaires à « rejeter ces vagues d’amendements qui cherchent à museler financièrement des contre-pouvoirs citoyens et à affaiblir la démocratie ».

https://www.humanite.fr/social-et-economie/associations/budget-2026-decouvrez-ces-amendements-baillons-qui-veulent-punir-les-associations-et-ong-qui-ne-se-tiendraient-pas-sages

Auteur : Aures 
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Date :    28-10-2025 10:03:11


Le général de Gaulle

Quand il était président, le général de Gaulle considérait que l’argent public devait rester intouchable.
Au Palais de l’Élysée, il était hors de question que l’État prenne en charge la moindre dépense personnelle.
Son épouse, Yvonne de Gaulle, tenait un petit cahier où elle notait, avec une rigueur exemplaire, toutes les dépenses du foyer : électricité, nourriture, vêtements, savon… Rien n’échappait à son contrôle.
Chaque mois, le couple adressait un chèque au Trésor public afin de rembourser ces frais strictement privés.

Un jour, le comptable de l’Élysée lui fit remarquer que ce n’était « pas nécessaire ».
Elle lui répondit avec fermeté :
« Monsieur, tout ce qui n’est pas public est privé, et ce qui est privé, c’est à nous de le payer. »
Le sens du devoir et de la probité était tel que même leurs enfants et petits-enfants n’avaient pas le droit d’utiliser les voitures officielles pour des déplacements personnels.
De Gaulle refusait les privilèges liés à sa fonction.

Il réglait toutes ses factures à l’Élysée — jusqu’au coût du savon ou des repas de famille — et avait même renoncé à son salaire présidentiel, choisissant de vivre uniquement de sa pension de général.
À sa mort, il ne laissa derrière lui aucune fortune, seulement sa maison de Colombey-les-Deux-Églises, acquise avant la guerre.
On raconte qu’il arrivait au Général d’envoyer spontanément des chèques au Trésor public lorsqu’il soupçonnait qu’une dépense privée avait pu, par erreur, être réglée avec de l’argent de l’État
Un sens de l’intégrité et du devoir qui force encore aujourd’hui le respect — et qui rappelle que le véritable prestige ne réside pas dans les privilèges, mais dans l’exemplarité.
Copié-collé...net
Auteur : Soaltruiste 
176/474

Date :    28-10-2025 10:58:49


@post du dessus

Intéressant ton post Soraya
Aujourd'hui, ils en sont loin de l'exemplarité

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