◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Débats
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄1920212223242526272829►►

🗳️ La Cinquième République
Auteur : Soaltruiste 
185/478

Date :    29-10-2025 18:49:54


Auteur : DALIGALA57  
186/478

Date :    30-10-2025 06:33:45


Fin des découverts bancaires :

"ont levé la main « pour » une masse confuse d’européistes béats et toujours contents de tout comme le PS et les macronistes. Ils viennent d’ailleurs de refuser de voter la censure contre la présidente de la Commission européenne présentée par le groupe que préside Manon Aubry. Et aussi les amis du fric et de ceux qui en ont. La droite traditionnelle. Mais ce jour-là, tout un petit monde a laissé faire. Ainsi, le RN et le PS se sont abstenus. Voilà ce que les « oppositions » bidons vont coûter à des millions de gens"

melenchon.fr/2025/10/29/fin-des-decouverts-bancaires-des-particuliers-la-tempete-financiere-qui-vient/
Auteur : Bigben  
187/478

Date :    30-10-2025 09:07:36


Là, je donne raison
--> à ceux qui s"élèvent et protestent contre cette mesure aberrante et coercitive (qui ne peut laisser personne indifférent) ,
--> d'autant que c'est une mesure contre-productive sur le plan économique,
--> restreignant ( ... encore plus) le pouvoir d'achat des consommateurs et privant le système bancaire de la manne des agios !!
Auteur : Soaltruiste 
188/478

Date :    30-10-2025 12:55:50


Épisode 4/4 : Les affections longue durée dans le collimateur du gouvernement
Par Ouafia Kheniche ⸱ Publié le vendredi 17 octobre 2025

Les députés vont donc commencer à travailler et à débattre du projet gouvernemental de budget de l’État et de la Sécurité sociale. Le gouvernement prévoit de mettre à contribution les patients atteints d’affections de longue durée.

Les ALD, pour affections longues durée, ont été créés quasiment au même moment que la Sécurité sociale qui vient de fêter ses 80 ans.

Un patient en ALD est atteint de pathologie grave, de pathologie chronique comme le diabète, les maladies psychiques lourdes ou les cancers. Il existe une liste de ces maladies - 30 au total - considérées comme nécessitant une prise en charge en ALD.

Cela signifie que vous n'avez pas à avancer l'argent pour régler par exemple une chimiothérapie ou le traitement médicamenteux contre le diabète, pas de ticket modérateur pour ces patients. Le but de ce statut est d'assurer à tous une prise en charge totale et sans retard quel que soit les revenus en cas de graves problèmes de santé.

Au fil du temps le nombre de personnes en ALD a beaucoup augmenté pour plusieurs raisons : la principale c'est que notre population vieillie on trouve une forte proportion de plus de 80 ans bénéficiant de ces ALD du fait de la multiplication des maladies chronique parmi les personnes âgées.


Par conséquent, les ALD prennent logiquement de plus en plus de place dans les dépenses de l'assurance maladie. 66%. Une dynamique qui risque de se poursuivre. Car la population continue à vieillir en France. Face à ce changement démographique, le gouvernement ne cherche pas à augmenter les recettes mais va tenter de réaliser des économies. Pour cela plusieurs options sont sur la table dans le Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale, PLFSS : l'augmentation des franchises, des forfaits transports la diminution du temps d'indemnisation. Autant de décisions qui font porter aux malades la responsabilité de leur maladie estime le chercheur en économie de la santé Nicolas Da Silva. Pour l'enseignant à Paris 13, cela induit l'idée d'une fraude significative alors que les malades ne sont pas responsables de leur pathologie.

Par ailleurs, paradoxalement, les patients en ALD sont d'après le dernier rapport de l'IGAS sur le sujet ceux qui paient le reste à charge le plus lourd. Car certes ils sont exonérés de ticket modérateur mais une maladie longue ou grave coûte plus d'argent à celui qui la subit que les petites maladies et accidents du quotidien.

Selon Jocelyne Cabanal, chargée de la protection sociale à la CFDT, c'est surtout la prévention qui doit être renforcée. Le nombre de malades du diabète, de cancer et de maladie cardio-vasculaires pourrait considérablement baisser si l'on s'attaquait à nos modes d'alimentation, de consommation et de transports plus activement. C'est donc bien l'ensemble des politiques publiques notamment en matière environnementale, qui permettra à terme de limiter le nombre d'ALD malgré le vieillissement de la population.

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/le-journal-de-l-eco/les-affections-longues-duree-dans-le-collimateur-du-gouvernement-8160839?at_campaign=Facebook&at_medium=Social_media
Auteur : Soaltruiste 
189/478

Date :    30-10-2025 13:01:27


Budget de la Sécurité sociale : la gauche veut taxer le magot des actions gratuites distribuées aux salariés les mieux rémunérés

Dans le cadre de l’examen du budget de la Sécurité sociale, la gauche veut accroître la taxation des actions gratuites, qui profitent surtout aux plus riches, pour un coût exorbitant.

Publié le 29 octobre 2025
Cyprien Boganda

C’est une question à près d’un milliard d’euros : va-t-on taxer les Tickets-Restaurants, qui profitent à près de 5 millions de salariés en France, pendant qu’on épargne une poignée de cadres et de dirigeants ultra bien rémunérés ? Les députés, qui s’écharpent en commission des affaires sociales sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), ont abordé la délicate question des niches sociales.

Le gouvernement aimerait réaliser des économies en...

https://www.humanite.fr/social-et-economie/budget-de-la-securite-sociale/budget-de-la-securite-sociale-la-gauche-veut-taxer-le-magot-des-actions-gratuites-distribuees-aux-salaries-les-mieux-remuneres


Auteur : Soaltruiste 
190/478

Date :    30-10-2025 13:05:17


« Tous les groupes de gauche votent ensemble. Et d’un coup, ça part… » : comment écologistes et communistes sont pris au piège du pugilat PS-LFI

Entre insoumis et socialistes, les invectives au vocabulaire définitif pleuvent. Rouges et verts appellent à la désescalade entre leurs partenaires du Nouveau Front populaire pour ne pas affaiblir la gauche dans son ensemble.

Publié le 29 octobre 2025
Emilio Meslet

Ils n’en peuvent plus. Communistes comme écologistes sont au bord du burn-out parlementaire. Mais rien à voir avec le rythme d’examen du budget 2026 qui mobilise fortement les troupes. « On passe notre temps dans l’Hémicycle à débattre sur des sujets très importants, raconte Cyrielle Chatelain, présidente du groupe Écologiste et social. Très souvent, tous les groupes de gauche votent ensemble. Et d’un coup, ça part… » Sur les bancs, des députés soufflent, d’autres roulent des yeux d’agacement. Ce que verts et rouges trouvent « désolant » et « puéril », ce sont les passes d’armes permanentes entre insoumis et socialistes, qui retiennent de moins en moins leurs coups.

Au Palais Bourbon, sur les plateaux de télévision ou les réseaux sociaux, les invectives fusent parfois jusqu’à l’absurde. Le PS serait ainsi rempli de « menteurs » en pleine « dérive trumpiste », selon Manuel Bompard, coordinateur de LFI. Et LFI volerait « au secours des plus riches », d’après Olivier Faure, premier secrétaire du PS, lequel aurait acté une rupture consommée avec ses ex-partenaires.

Les uns seraient des vendus au macronisme, qu’ils laissent survivre et avec lequel ils seraient sur le point de fusionner après des « réunions secrètes » ; les autres des inconséquents emplis de « haine des socialistes ». Les exemples sont légion, parfois techniques, souvent picrocholins.

https://www.humanite.fr/politique/budget/tous-les-groupes-de-gauche-votent-ensemble-et-dun-coup-ca-part-comment-ecologistes-et-communistes-sont-pris-au-piege-du-pugilat-ps-lfi
Auteur : Soaltruiste 
191/478

Date :    30-10-2025 21:54:26


Trop de moyens sont-ils affectés à Nicolas Sarkozy en prison ? La CGT Pénitentiaire conteste l’escorte armée de l'ancien président

Les syndicats CGT de la Pénitentiaire et de l’Intérieur demandent au tribunal administratif de mettre fin à la présence, en détention, de policiers dédiés à la sécurité de l’ancien chef de l’État.

Publié le 30 octobre 2025
Elisabeth Fleury

Condamné – avec exécution provisoire – dans l’affaire du financement libyen de sa campagne de 2007, Nicolas Sarkozy n’a pas franchi seul les portes de la maison d’arrêt de la Santé. Depuis le 21 octobre dernier, sur décision du ministère de l’Intérieur, deux policiers armés sont affectés à sa protection au quartier d’isolement. La cellule de 9 m2 que partagent les fonctionnaires est mitoyenne de celle qu’occupe l’ancien chef de l’État. Au total, ils sont sept à se relayer, de jour comme de nuit, dans l’espace clos de ces quatre murs.

Leur présence est un « affront », un « manque de confiance », estime Samuel Gauthier, de la CGT pénitentiaire. « On ne peut pas, d’un côté, décharger la police de sécurisations indispensables et, de l’autre, l’affecter à une pareille tâche. Ce n’est pas notre mission », ajoute Antony Caillé, de la CGT Intérieur.

Une « confusion hiérarchique entre deux ministères »

Les deux représentants syndicaux viennent de saisir le tribunal administratif d’un « référé-suspension » et d’un « recours pour excès de pouvoir ». La décision du ministère de l’Intérieur est « illégale », soulignent-ils. « Elle porte atteinte à la cohérence du service public, crée une confusion hiérarchique entre deux ministères, et introduit une différence de traitement injustifiée entre les détenus.

« Les policiers affectés à la protection rapprochée d’un détenu en milieu carcéral se voient détournés de leurs missions de sécurité publique et de protection des citoyens, au détriment de l’intérêt général et des conditions de travail dans leurs services d’origine », souligne la CGT-Intérieur. Pour la CGT-pénitentiaire, la décision contestée « traduit une défiance injustifiée à l’égard des personnels pénitentiaires, pourtant formés et compétents pour assurer la sécurité des établissements et des personnes incarcérées, y compris les plus sensibles ». « C’est à se demander si ces policiers ne sont pas là, en réalité, pour surveiller les surveillants », questionne Samuel Gauthier.

Recours examiné le 12 novembre

En détention, seules les équipes régionales d’intervention et de sécurité (Eris), créées en 2003, sont autorisées à porter des armes à feu. Spécialement recrutés et formés pour faire face aux situations de crise, leurs membres, cagoulés et vêtus de noir, sont appelés ponctuellement pour des missions de maintien de l’ordre ou de renfort d’escorte. « Les agents pénitentiaires, eux, ne portent pas d’armes », se félicite Samuel Gauthier. « Lorsqu’il nous arrive d’aller en prison pour auditionner des détenus, nous déposons nos armes à l’entrée, elles sont mises au coffre », témoigne Antony Caillé.

Rien de tel, concernant Nicolas Sarkozy. Outre cette protection personnelle, l’ancien chef de l’État bénéficie de parloirs familles plus nombreux (quatre, au lieu de trois par semaine pour les détenus ordinaires). Selon des sources pénitentiaires, les agents habituellement affectés au quartier d’isolement ont été remplacés par « des gradés, des officiers ». Un régime de faveur que les deux syndicats sont bien décidés à combattre. Le tribunal administratif de Paris examinera leur recours le 12 novembre prochain à 14h30.

https://www.humanite.fr/politique/nicolas-sarkozy/trop-de-moyens-sont-ils-affectes-a-nicolas-sarkozy-en-prison-la-cgt-penitentiaire-conteste-lescorte-armee-de-lancien-president
Auteur : Soaltruiste 
192/478

Date :    31-10-2025 23:34:21


"Comme une nouvelle explosion" : des victimes de l'attentat du DC-10 regrettent la "stratégie victimaire" de Nicolas Sarkozy après sa condamnation

Écrit par Guillaume Poisson
Publié le 30/10/2025

Depuis sa condamnation à 5 ans de prison, Nicolas Sarkozy et ses proches multiplient les déclarations sur une justice supposée "partiale" et une "volonté d'humiliation" à son égard. Deux victimes de l'attentat du DC-10, parties civiles lors du procès, qualifient sa stratégie de "victimaire" et évoquent "l'indignité" de l'ancien président.

Jeudi 25 septembre, tribunal correctionnel de Paris. Cela fait exactement 169 jours que les juges planchent sur ce qu'on appelle "l'affaire libyenne". Sur le banc des accusés, Nicolas Sarkozy. On lui reproche, entre autres, d'avoir organisé un pacte corruptif avec les proches du dictateur Mouammar Khadafi, alors qu'il se préparait à devenir président. Parmi les parties civiles, Danièle Klein, originaire de Nancy (Meurthe-et-Moselle), et Nicoletta Diasio, professeure de sociologie à l'Université de Strasbourg. La première a perdu son frère et la seconde son père dans l'attentat du vol DC-10 en 1989, qui avait fait au total 170 morts. Il avait été fomenté par le régime libyen.

Des mois d'audience, de témoignages, de révélations. "Je n'étais pas heureuse, car on ne peut jamais se réjouir quand quelqu'un est condamné à de la prison, mais j'étais soulagée que ça se termine enfin, nous explique aujourd'hui Nicoletta Diasio. Les gens ne se rendent pas compte à quel point c'est éprouvant d'être partie civile."

"Un mur de béton dans la figure"

Mais, très vite, la Strasbourgeoise déchante. Dès la sortie du tribunal, Nicolas Sarkozy égrène devant les caméras ce qui sera son argumentaire jusqu'aux portes de la prison, dix jours plus tard : ce jugement serait "une injustice", un "scandale". "On s'est pris un mur de béton dans la figure, estime de son côté Danièle Klein. On nous a gommés du paysage à partir du 25 septembre, à cause de la stratégie de communication de Sarkozy. Il s'est posé en victime."

Une semaine après le jugement, l'ancien président de la République poste une vidéo sur ses réseaux sociaux. Nouvelle déflagration pour les victimes - celles qui ont été reconnues comme telles par la justice. "Bien sûr, c'est une épreuve, dira-t-il dans une vidéo solennelle postée sur ses réseaux sociaux une semaine plus tard. Et je ne vous cacherai pas la difficulté de cette épreuve pour ma famille comme pour moi-même (...) Je voulais que chacun d'entre vous comprenne que je ne me laisserai pas faire, que nous allons vaincre parce que la vérité et l'innocence doivent triompher."

Rétrospectivement, Nicoletta Diasio voit même l'après-procès comme un nouveau traumatisme vécu plus de 30 ans après la perte de son père dans l'attentat. "C'était comme une nouvelle explosion. Cette posture victimaire est indigne d'un président de la République, même si je tiens à distinguer la personne de la fonction. C'était mesquin, triste, mais finalement dans la continuité de ce que j'ai pu voir de lui pendant le procès : d'une arrogance et d'un mépris incroyables vis-à-vis des 170 personnes tuées dans cet attentat."

Coupable d'avoir "bafoué la mémoire" des victimes

Lorsqu'éclate le début de l'affaire libyenne, en 2011, avec la sortie des premier articles de Mediapart, les deux femmes n'en reviennent pas. "C'est un moment de sidération car on repense aux dix dernières années, à ces scènes de rapprochement surréalistes entre l'Etat français et la Libye de Khadafi, retrace Nicoletta Diasio. Et on comprend pourquoi." Une image, surtout, leur revient à l'esprit : celle du colonel bédouin qui plante sa tente dans le jardin de l'Elysée, point d'orgue d'un rapprochement diplomatique en réalité entamé depuis les années Chirac. "Cette poignée de main, entre Sarkozy et Khadafi, ça avait été comme un coup de poignard."

Car il est alors établi que le responsable de l'attentat du DC-10 est le beau-frère du dictateur, numéro 2 du renseignement, Abdallah Senoussi. Celui-ci a été condamné à la prison à perpétuité en 1999 en France, mais il n'a jamais effectué sa peine, retranché derrières les frontières libyennes. Il lui était en revanche impossible de voyager en raison d'un mandat d'arrêt international.

Les articles de Mediapart, qui démontrent, documents à l'appui, que l'entourage de Sarkozy s'est employé à faire lever ce mandat d'arrêt contre la promesse d'une somme d'argent, ont décidé les victimes de l'attentat à se porter partie civile. "Sarkozy a marchandé le souvenir de nos proches disparus en échange d'un financement de sa campagne, estime Nicoletta Diasio. C'est l'idée même que nos morts aient pu constituer une monnaie d'échange qui nous a convaincus."

Le 19 septembre 1989, Gioacchino Diasio avait 51 ans quand il est mort dans l'explosion de l'avion du DC-10. Il était consultant dans une entreprise de télécommunications, et avait été officier à l'armée italienne, formé à Paris. Jean-Pierre Klein, lui, était un comédien et metteur en scène. Il s'était rendu au Congo pour préparer une pièce avec des comédiens locaux. Celle-ci racontait comment un dictateur fou dévorait son peuple. En 1989, il était âgé de 33 ans.

"Nicolas Sarkozy a pris la parole une fois au procès pour parler des victimes, se souvient Danièle Klein. C'était un bon discours mais on savait que c'étaient ses talents d'avocat : on ne peut pas lui enlever cette qualité qu'il a de savoir s'exprimer et d'emporter les gens." Depuis sa condamnation, il n'a pas évoqué une seule fois le sort des parties civiles.

https://france3-regions.franceinfo.fr/grand-est/bas-rhin/comme-une-nouvelle-explosion-des-victimes-de-l-attentat-du-dc-10-regrettent-la-strategie-victimaire-de-nicolas-sarkozy-apres-sa-condamnation-3240865.html?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1761866841

◄◄1920212223242526272829►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »