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Date : 15-10-2025 09:49:56
Antifas et violences : l’extrême gauche a du sang sur les mains
ÉDITO. Aux États-Unis, la mort de Charlie Kirk révèle jusqu’où peut aller la radicalisation de l’ultra-gauche. Antifas, violences, attaques contre journalistes ou policiers : l’extrême gauche n’entend plus débattre, elle veut imposer sa loi par la peur.
L’extrême gauche a du sang sur les mains. L’extrême gauche tue. Elle ne veut pas discuter, elle veut éliminer. Aux États-Unis, Charlie Kirk, figure conservatrice, a été abattu cette semaine sur un campus de l’Utah. Une mort qui a bouleversé l’Amérique et bien au-delà : un orateur exécuté, devant des étudiants, pour ses idées. Voilà où conduit l’idéologie de ceux qui se drapent dans l’antifascisme : transformer la haine en vertu et le meurtre en acte politique.
Les premiers éléments de l’enquête donnent froid dans le dos : sur les munitions auraient été gravés des slogans « antifascistes », comme si tirer devenait le prolongement naturel du militantisme. L’affaire n’est pas close, mais une vérité s’impose déjà : l’antifascisme, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, n’est plus une défense, c’est une arme. Aux États-Unis, on ne s’affronte plus avec des arguments : on décrète l’autre « fasciste » et l’on s’autorise à l’éliminer. C’est la faillite du débat démocratique.
Le crime de l’Utah n’est pas un fait divers, mais le symptôme d’un monde où l’extrême gauche, sous couvert de combattre l’intolérance, devient elle-même totalitaire. Quand l’« anti » fascisme tire, il n’y a plus d’anti : il n’y a que le fascisme. Les vrais fascistes, ce sont les antifas.
La violence s’installe
En France, la hiérarchie des menaces ne souffre aucune ambiguïté : la première reste l’islamisme, et nul ne peut l’ignorer. Le plan Vigipirate est maintenu à son niveau maximal, les services de renseignement déjouent chaque mois des projets d’attentats. Mais pendant ce temps, dans nos rues, une autre violence s’installe, plus sourde mais tout aussi corrosive : celle de l’ultra-gauche. Ce sont eux qui cassent, qui incendient, qui frappent. Ce sont eux qui se parent du masque « antifa » tout en jouant les milices politiques.
Le 10 septembre en a donné la preuve éclatante : vitrines brisées, forces de l’ordre blessées, plus de six cents interpellations sur l’ensemble du pays. Derrière le vernis d’un prétendu « mouvement social », la réalité est limpide : une frange radicalisée qui a fait de la brutalité son mode d’action. Et cela ne date pas d’hier. La Jeune Garde, menée par le député LFI fiché S Raphaël Arnault, a été dissoute en juin pour ses exactions à répétition.
Ceux qui se prétendent les ennemis du fascisme en deviennent les plus zélés imitateurs
Ce qui émerge aujourd’hui, c’est un véritable projet politique par la peur. L’ultra-gauche n’a pas vocation à convaincre, mais à intimider. Ses armes sont les pavés, ses cibles toujours les mêmes : policiers, élus, militants ou journalistes qui pensent autrement. Le paradoxe est total : ceux qui se prétendent les ennemis du fascisme en deviennent les plus zélés imitateurs. Si l’ultra-gauche prospère, c’est parce qu’une partie des médias lui déroule le tapis rouge.
Le 10 septembre en a donné l’exemple : là où d’autres voyaient des casseurs, certains ont parlé de « jeunes mobilisés », de « militants exaltés ». Quand l’extrême gauche cogne, la presse bien-pensante rebaptise ça « incidents » ou « tensions ». Le privilège rouge, lui, a toujours droit aux indulgences.
Source le JDD
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