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🗳️ La Cinquième République
Auteur : Soaltruiste 
297/474

Date :    15-12-2025 19:25:48


Lucet, Duflot, Grégoire… Des personnalités s’alarment de la « mise à mort » de 60 millions de consommateurs

Service public•Le budget 2026 prévoit la liquidation de l’Institut national de la consommation (INC) et l’éventuelle cession à un acteur privé de son magazine « 60 millions de consommateurs », qui a dernièrement révélé le scandale des poupées sexuelles de Shein

20 Minutes avec AFP
Publié le 10/12/2025

Extraits :

De la journaliste Élise Lucet à l’ancienne ministre déléguée au Commerce Olivia Grégoire, diverses personnalités ont dénoncé mardi la « mise à mort » du magazine « 60 millions de consommateurs » prévue selon elles dans le budget 2026, appelant dans une tribune à « préserver » ce « contre-pouvoir ».

Le projet de loi de finances (PLF) pour 2026, en cours d’examen au Parlement, prévoit la liquidation d’ici à mars de l’Institut national de la consommation (INC) et l’éventuelle cession de son célèbre mensuel à un acteur privé. En cause, selon le gouvernement, la situation financière « très dégradée » de cet établissement public employant quelque 60 personnes.

La défense des consommateurs comme enjeu démocratique

Déplorant que cette mesure soit passée « quasi inaperçue », près de 200 personnes la dénoncent dans un texte publié par Le Monde, parmi lesquelles l’économiste Julia Cagé, le médecin nutritionniste Serge Hercberg, créateur du Nutri-Score, ou encore la directrice générale d’Oxfam France Cécile Duflot.

Le PLF « organise la mise à mort » de l’INC et de son magazine, remettant en cause « un pilier essentiel de notre démocratie, celui de l’information et de la défense des consommateurs » face notamment aux « géants du commerce mondial », estiment les signataires.

« Alors que l’Elysée entend lutter contre la désinformation, il s’apprête à enterrer un titre qui fait autorité » et qui, « alerté par une lectrice », a « révélé le scandale des poupées sexuelles » d’apparence enfantine vendues sur Shein, rappellent-ils. « Ce n’est pas seulement un magazine que l’on assassine », l’INC rassemblant « un réseau d’experts et de juristes » utile aux associations de défense des consommateurs, souligne la tribune.

80.000 abonnés et 719.000 euros de pertes

Concernant les finances du titre, les signataires opposent les « millions d’euros d’aides publiques » versés à des « médias appartenant à des milliardaires » à « l’asphyxie » imposée à l’Institut, avec une subvention « passée de 6,3 millions à 2,7 millions d’euros entre 2012 et 2020 ». Ils appellent à « la suppression » d’un article de loi « inutile et dangereux », ainsi qu’un « engagement ferme pour préserver » l’INC et son journal.

La liquidation de l’Institut, créé en 1966 et devenu un établissement public industriel et commercial (EPIC) en 1990, pourrait coûter 8 millions d’euros, selon une annexe au PLF. En 2024, son déficit a atteint 719.000 euros pour un chiffre d’affaires d’11,6 millions d’euros, selon Lionel Maugain, délégué du SNME CFDT à l’INC.

Son magazine, qui vient d’inaugurer une nouvelle formule, compte quelque 80.000 abonnés et 20.000 à 30.000 exemplaires vendus en kiosque chaque mois, d’après Lionel Maugain.

https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/4190798-20251210-lucet-duflot-gregoire-personnalites-alarment-mise-mort-60-millions-consommateurs
Auteur : EBONYMAY  
298/474

Date :    16-12-2025 16:49:19


"Mais ce qui interpelle sous la présidence d'Emmanuel Macron, c'est l'ampleur sans précédent de cet arsenal répressif. Après la loi SILT de 2017, vinrent "la loi anticasseurs" en 2019, puis les lois "sécurité globale", "antiterrorisme" et "séparatisme" en 2021, la loi "sécurité intérieure" en 2022, la loi "jeux olympiques" en 2023...
Il serait trop long de détailler l'ensemble des dispositions contenues dans ces lois sécuritaires votées sous la présidence Macron, et plus fastidieux encore d'analyser comment elles se combinent pour former un écheveau liberticide. Bornons-nous donc à citer l'AVIS DE LA COMMISSION NATIONALE CONSULTATIVE DES DROITS DE L'HOMME concernant "la restriction de l'espace civique" adoptée à l'unanimité le 17 juin 2025 :

Depuis plusieurs années , le socle essentiel de droits et de libertés est de plus en plus fragilisé. Le phénomène ne se limite plus aux régimes autoritaires, il gagne aussi les démocraties établies, là où l'on aurait pensé ces droits définitivement acquis. Cette tendance n'est pas une simple dérive ; elle constitue une attaque directe , concertée, contre les droits
humains et contre l'esprit même de la démocratie. La France n'échappe pas à ce climat délétère.
.../..
"Logocratie" de Clément Viktorovitch Chapitre "L'Etat contre les droits"
Auteur : Soaltruiste 
299/474

Date :    16-12-2025 19:38:09


« Sales connes » : Brigitte Macron visée par une plainte collective de femmes et associations féministes

La plainte a été déposée pour injure publique au nom de 343 femmes et associations qui se déclarent « atteintes » par les propos de la première dame

20 Minutes
Publié le 16/12/2025

La réaction de Brigitte Macron n’a pas convaincu. Une association féministe a annoncé ce mardi avoir déposé une plainte pour injure publique contre la première dame auprès du Tribunal judiciaire de Paris. L’action en justice est menée au nom « de 343 femmes et associations, qui se déclarent collectivement et individuellement atteintes par ces propos ».

Elles font référence au « sales connes » envoyé par Brigitte Macron en marge d’un spectacle de l’humoriste d’Ary Abittan, accusé de viol mais ayant bénéficié d’un non-lieu de la justice. Elle visait des militantes féministes.

Initiée par l’association Les Tricoteuses hystériques, la plainte a été déposée avec deux autres structures féministes, 3égales3 et MeTooMedia. Elle « vise à rappeler que la parole des féministes et des victimes de violences sexuelles ne peut être publiquement insultée sans conséquence », explique la présidente des Tricoteuses hystériques, Vigdis Morisse Herrera, dans un communiqué.

Dans une interview au média Brut, Brigitte Macron a tenté d’expliquer ses propos. « Je suis désolée si j’ai blessé les femmes victimes, c’est à elles et à elles seules que je pense », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter que ses propos étaient privés, et destinés à « quatre personnes ».

https://www.20minutes.fr/justice/4191753-20251216-sales-connes-brigitte-macron-visee-plainte-collective-femmes-associations-feministes?utm_content=photo&utm_term=20minutes&utm_campaign=nonli&utm_source=facebook&utm_medium=Social
Auteur : Soaltruiste 
300/474

Date :    16-12-2025 19:42:22


SONDAGE. Emmanuel Macron au plus bas, 4 Français sur 5 estiment qu’il n’est pas un bon président

Emmanuel Macron ne décolle pas dans le sondage Odoxa de décembre 2025 et se voit même largement distancé par son Premier ministre.

Publié: 16 décembre 2025
L'Union

À l’inverse, Emmanuel Macron continue de se cogner contre un plafond de verre très bas : 78 % de Français trouvent que ce n’est pas un bon président de la République, il stagne depuis septembre. Le Président reste massivement rejeté par toutes les familles politiques hors Renaissance (88 % de soutien, trois points de moins que Lecornu) ; son rejet culmine à 94 % chez les sympathisants RN, 90 % chez les Écologistes, 87 % au PS et 84 % chez LFI.

https://www.lunion.fr/id772483/article/2025-12-16/sondage-sebastien-lecornu-largement-devant-emmanuel-macron
Auteur : Soaltruiste 
301/474

Date :    17-12-2025 11:09:23


Opération "Sauvez Sarko" : la perspective d'un nouveau procès pour Sarkozy dans l'affaire libyenne

Publié le : 16/12/2025
Par : FRANCE 24

Extraits :
Le parquet national financier a demandé, mardi, le renvoi de 11 personnes dont l'ex-président Nicolas Sarkozy, son épouse et la "papesse des paparazzis" "Mimi" Marchand dans l'affaire de la rétractation possiblement monnayée de l'intermédiaire Ziad Takieddine, en lien avec l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007.

L'affaire du financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy n'a pas fini de révéler ses secrets. Le parquet national financier a demandé, mardi 16 décembre, le renvoi de onze personnes dont l'ex-président, son épouse Carla Bruni-Sarkozy, et la "papesse des paparazzis" "Mimi" Marchand dans l'affaire du mystérieux volte-face de l'intermédiaire Ziad Takieddine, appelée opération "Sauvez Sarko" par certains protagonistes.

Les mis en examen sont soupçonnés d'avoir voulu tromper la justice en utilisant des moyens frauduleux pour innocenter Nicolas Sarkozy : un témoin, l'intermédiaire Ziad Takieddine (décédé en septembre 2025), avait retiré ses accusations de financement libyen de la campagne présidentielle de 2007.

Avec une question, savoir si l'ancien président a avalisé ces manœuvres présumées pour obtenir fin 2020 la volte-face du principal témoin à charge contre lui. Deux mois plus tard, Takieddine incriminait à nouveau Nicolas Sarkozy.

Dans son réquisitoire définitif, rendu mardi, le parquet national financier requiert le renvoi de Nicolas Sarkozy pour "association de malfaiteurs en vue de commettre une escroquerie en bande organisée" et "recel de subornation de témoin".

Pour Michèle dite "Mimi" Marchand, le parquet demande le renvoi également pour "subornation de témoin" et "association de malfaiteurs en vue de corrompre des personnes exerçant des fonctions juridictionnelles au Liban".

Coup monté ou mythomanie ?

https://www.france24.com/fr/info-en-continu/20251216-r%C3%A9tractation-de-takieddine-la-perspective-d-un-nouveau-proc%C3%A8s-pour-nicolas-sarkozy?utm_slink=go.france24.com%2FCVZ&utm_term=FRANCE24&utm_campaign=facebook&utm_source=nonli&utm_medium=social
Auteur : Soaltruiste 
302/474

Date :    18-12-2025 20:11:29


Affaire GDF Suez : Rachida Dati visée par une enquête pour « corruption », ses domiciles, son ministère et sa mairie d'arrondissement perquisitionnés

Les domiciles parisiens de la ministre de la Culture, Rachida Dati, ainsi que la mairie du 7e arrondissement de Paris et le ministère de la Culture, ont été perquisitionnés par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Les enquêteurs ont mené ces opérations, selon les révélations de « Complément d’enquête » et du Nouvel Obs, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 14 octobre dernier par le Parquet national financier (PNF) sur l’affaire GDF-Suez.

La rédaction
Publié le 18 décembre 2025

La ministre de la Culture est rattrapée par une nouvelle enquête judiciaire. Après Renault et l’affaire Carlos Ghosn pour laquelle elle est renvoyée en correctionnelle pour corruption et trafic d’influence, ce sont ses liens avec GDF Suez qui sont cette fois en cause.

Rachida Dati est soupçonnée d’avoir reçu des rétributions de l’entreprise, entre 2010 et 2011, alors qu’elle était députée européenne et multipliait les prises de position favorable à l’industrie pétro-gazière. L’intéressé a toujours nié ces agissements jusqu’à mettre virulemment en cause le journaliste Patrick Cohen qui l’interrogeait au sujet de ce lobbying présumé.

Mais, ce jeudi 18 décembre, ses domiciles parisiens ont été perquisitionnés par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). De même pour la mairie du 7e arrondissement de Paris, dont Rachida Dati est maire, et le ministère de la Culture.

La justice enquête sur les liens troubles entre Dati et un fonds londonien

Les enquêteurs ont mené ces opérations, selon les révélations de « Complément d’enquête » et du Nouvel Obs, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte le 14 octobre dernier par le Parquet national financier (PNF) pour « corruption active et passive », « trafic d’influence auprès d’une organisation internationale publique », « abus de bien social et abus de confiance », « détournement de fonds publics par une personne investie d’un mandat public » et « recel et blanchiment » de ces délits. Rien de moins.

Ce sont déjà des documents révélés par le Complément d’enquête diffusé le jeudi 5 juin dernier sur France 2, et Le Nouvel Obs qui avaient mis au jour ce possible conflit d’intérêts. Provenant de la comptabilité d’un cabinet d’avocats liquidé en 2019, ils font apparaître l’encaissement de deux virements de 149 500 euros chacun provenant de GDF Suez et datés de juillet 2010 et février 2011.

À chaque fois, quelques semaines après ces opérations, ces mêmes sommes – au total 299 000 euros – ont été décaissées par le cabinet au profit de Rachida Dati, alors députée européenne remarquée pour ses prises de position en faveur du secteur du gaz, avec la mention « Dati honoraires GDF Suez », selon les informations dévoilées.

En novembre dernier, c’est un projet de procès-verbal d’un conseil d’administration du groupe gazier, tenu le 24 septembre, également révélé par le Nouvel Obs et l’équipe derrière l’émission Complément d’enquête, qui accréditait la thèse. Selon le document, le Comité pour l’Éthique, l’Environnement et le Développement durable (CEDD) d’Engie (le nouveau nom de GDF Suez) a rendu les conclusions de son enquête interne : la comptabilité de l’entreprise porte la trace de virements effectués, en 2010 et 2011, à STC Partners un cabinet d’avocats parisiens. Cabinet dont faisait partie Rachida Dati.

Les magistrats du PNF, selon les informations de Franceinfo, s’intéresseraient aussi de près au lien de la ministre avec Nicolas Sarkis, un homme d’affaires à la tête d’un fonds d’investissement spécialisé dans le secteur énergétique et basé à Londres, dont elle a reconnu avoir été l’avocate. Mais ils soupçonnent aussi des missions menées pour le compte du Qatar dans le cadre de son mandat européen.

https://www.humanite.fr/politique/corruption/affaire-gdf-suez-rachida-dati-visee-par-une-enquete-pour-corruption-ses-domiciles-perquisitionnes
Auteur : Soaltruiste 
303/474

Date :    19-12-2025 10:31:27


Procès Bompard-Lorho : 5 ans d'inéligibilité requis contre le maire d'Orange et la députée de Vaucluse

Par Jonathan SOLLIER
Publié le 18/12/25

La procureure Louise Chrétien vient de requérir des peines lourdes contre les deux élus vauclusiens, qu'elle juge coupable de détournement de fonds publics pour Marie-France Lorho et du recel de ce détournement pour Yann Bompard, pour un emploi fictif d'assistant parlementaire exercé par le second au service de la première entre le 30 novembre 2021 et le 11 février 2023.

La procureure de la République Louise Chrétien vient de conclure ses réquisitions dans le procès de Marie-France Lorho et Yann Bompard pour détournement de fonds publics et recel de ce détournement. Pour la représentante du ministère public, il ne fait aucun doute que les deux prévenus doivent être déclarés coupables des faits qui ont causé un préjudice de près de 75 000 euros à l'Assemblée nationale.

Elle vient de demander une peine de 18 mois de prison intégralement assortie d'un sursis simple, prenant en compte son casier vierge pour la députée RN et 10 000 euros d'amende. En plus, la procureure requiert 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire.

Pour Yann Bompard, la peine est encore plus lourde alors que le maire d'Orange n'est poursuivi que pour "recel". La procureure a jugé que le prévenu s'est "enrichi", au contraire de son ex-employeur et que c'est lui qui avait fixé ses conditions de travail. Ce sont ainsi 24 mois de prison avec un sursis simple qui sont requis, 15 000 euros d'amende et la confiscation d'une somme de 8 000 euros saisie sur le compte joint des Bompard. Comme pour la députée, la procureure ajoute une peine de 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, ce qui impliquerait sa mise en œuvre dès la sortie de l'audience si le tribunal devait suivre ces réquisitions.

https://www.laprovence.com/article/politique/8863796105174514/proces-bompard-lorho-5-ans-dineligibilite-requis-contre-le-maire-dorange-et-la-deputee-de-vaucluse
Auteur : Soaltruiste 
304/474

Date :    19-12-2025 10:38:46


Soupçons de blanchiment d’argent, corruption, paradis fiscaux : trois choses à savoir sur l’affaire de la villa Mauresque qui secoue Cassis

Écrit par Adrien Rakotoarivelo
Publié le 18/12/2025

Extraits :
Une série de perquisitions ont eu lieu dans la mairie de Cassis dans les Bouches-du-Rhône ce mardi 16 décembre et au domicile de la maire de la commune Danielle Milon (DVD). Cette intervention policière fait suite à des soupçons de blanchiment et de corruption, après que la ville a cédé un bâtiment municipal, la "villa Mauresque".

C’est une affaire qui dure depuis près de dix ans. Ce mardi 16 décembre, les enquêteurs de la brigade financière de Paris ont traversé la France pour perquisitionner la mairie de Cassis ainsi que le domicile de la maire Danielle Milon (Divers droite) et d’anciens membres de son équipe, à trois mois des élections municipales. La justice soupçonne la municipalité d’être au cœur d’une affaire de blanchiment d’argent et de corruption, liée à la vente de la villa Mauresque, un bâtiment municipal sur les hauteurs de la ville.

Cette demeure, bâtie par un architecte américain au XXe siècle, a depuis été cédée à la ville. En 2015, la commune tente de vendre la villa aux propriétaires du château de Cassis, situé à côté. Détenu par l’entreprise Malsa Consultants Limited, le fort a été transformé en hôtel de luxe, et les futurs acquéreurs souhaitent détruire la villa Mauresque pour installer des chambres d’hôtes sur ce terrain très avantageusement placé. L’opération est finalement annulée par un recours de particulier.

En 2020, le conseil municipal autorise à nouveau la vente de la villa, pour deux millions d’euros, à Malsa Consultants Limited. Mais l'avocat de l’ancien maire de la ville, Jean-Pierre Teisseire (étiqueté à l'UMP lors de son élection), signale alors la vente au Parquet national financier, qui ouvre une enquête sur des possibles faits de blanchiment d’argent et de “concussion”, c'est-à-dire le délit pour un fonctionnaire de recevoir, exiger ou ordonner de percevoir une somme qu'il sait ne pas être due.

La justice s’intéresse notamment à l’entreprise qui a acheté la villa. Selon les informations du journal Marsactu, Malsa Consultants Limited est soupçonnée d’être domiciliée dans des paradis fiscaux, à travers l’entrée au capital de plusieurs sociétés immatriculées à l’île de Man ou à Singapour, connus pour leurs fiscalités avantageuses.

Si l'affaire est présentée par la maire de Cassis, Danielle Milon, comme "une campagne de dénigrement personnel" par ses opposants, c'est que le sort de la villa Mauresque fait l'objet de désaccords dans cette commune du littoral. Pour l'élue actuelle, la vente du bâtiment, jugé trop vétuste, était une promesse de campagne, et la municipalité a négocié en échange l'obtention pour 25 ans d'un terrain privé en contrebas de la villa, pour en faire un espace ouvert à tous.

Mais l'ancien maire Jean-Pierre Teisseire, "attaché" à la villa comme il l'expliquait à Marsactu, avait tenté de faire racheter le château de Cassis par la commune pendant sa mandature, sans succès. Une autre personne proche de l'opposition avait de son côté rédigé une pétition, recevant 300 signatures, pour s'opposer à la transformation du lieu en maison d'hôte pour touristes.

https://france3-regions.franceinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/soupcons-de-blanchiment-d-argent-corruption-paradis-fiscaux-trois-choses-a-savoir-sur-l-affaire-de-la-villa-mauresque-qui-secoue-cassis-3268208.html

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