À noter que ce projet est inspiré d'une idée de François Mitterrand qui, en 1990, demandait déjà, la construction d'une "organisation plus large" que celle de la CEE (ex UE ).
Dans le lien fourni, une critique (ancienne) de la complexité des organisations existantes, autour de l'Europe.
@post ci-dessus : sans prôner un "immobilisme" politique (qui serait dommageable, à terme -- cf. , d'ailleurs, mon post 106) , il n'en demeure pas moins que ma remarque (post 109)
--> conserve toute son... acuité (dans les différents points abordés) !
[ L’Italie de Giorgia Meloni commence ainsi à révéler son vrai visage.
Depuis trois ans, la présidente du Conseil sert de vitrine politique au Rassemblement national et à Reconquête, incarnant la pièce manquante de leur stratégie de normalisation : un certificat de crédibilité gouvernementale.
La preuve que l’extrême droite pourrait exercer le pouvoir en France sans provoquer le chaos annoncé par ses adversaires. En somme, qu’une alternance populiste ne représenterait plus un danger.
Giorgia Meloni s’est ainsi progressivement imposée comme la caution d’une extrême droite prétendument devenue fréquentable, capable de rassurer les milieux économiques autant que les électeurs encore réticents à lui confier les clés du pouvoir.
Mais loin de consacrer le succès du "modèle italien", la réalité vient aujourd’hui faire voler en éclats son principal argument : celui d’une réussite économique. ]
Le 12 juin, le pacte européen sur la migration et l’asile entre en application. Nouveautés :
• le filtrage devient obligatoire pour vérifier l’identité, la sécurité, l’état de santé et les vulnérabilités en 7 jours maximum.
• la procédure d’asile à la frontière accélérée pour les personnes considérées « à risque »
• la procédure de retour à la frontière si la demande d’asile est rejetée.
Même pour aider ses paysans, la France doit demander la permission à Bruxelles
La scène est devenue d'une banalité… Presque normale dans le débat public français. Pourtant, elle devrait choquer. Pour aider ses propres agriculteurs frappés par l’explosion des prix du carburant, l'État français a dû attendre le feu vert de la Commission européenne. Autrement dit, Paris ne peut plus soutenir librement ses producteurs sans l’autorisation préalable de Bruxelles — et donc de von der Leyen. Désormais il faut lever le doigt !
Le 28 mai, la Commission européenne a officiellement validé une aide française de 15 millions d’euros destinée aux agriculteurs touchés par la flambée des coûts énergétiques liée à la guerre au Moyen-Orient. Une annonce présentée comme une bonne nouvelle. Mais derrière cette validation se cache une réalité politique beaucoup plus inquiétante, la France n’est plus pleinement souveraine dans sa politique agricole, ni budgétaire.
Mais depuis quand doit-on demander la permission pour aider ceux qui nous nourrissent ?
Réponse à la dernière question du post de Serge : Depuis que nous avons adhéré, contre notre gré, à l'UE, en 2005 : merci Sarkozy (dont l'élection a été truquée grace à "l'affaire Lybienne"