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🇪🇺 Unie dans la diversité 
Auteur : Napi  
17/92

Date :    18-10-2025 14:29:44


youtu.be/4AKk2tlbn7c?si=qcJ7e361jZGK6TM5
14/10/2025 14 min.38

L’UE veut censurer des recherches sur les effets indésirables !
Emmanuelle Darles
Docteure en informatique et enseignante-chercheuse

🚨L’Agence européenne des médicaments ordonne l’effacement de toutes les données sur les effets indésirables liés aux vaccins contre le Covid :

🤐« La prochaine étape, c’est de nous mettre un scotch sur la bouche ? On ne sait même pas si tout cela est légal. »

⁉️« Qu’est-ce qu’on cherche à cacher finalement ? Ça pose vraiment des questions de transparence. »

Emmanuelle Darles alerte sur la décision de l’Agence européenne des médicaments d’effacer l’ensemble des données concernant les effets indésirables des vaccins anti-Covid.



youtu.be/bYQCZ_zNskU?si=wdRxfcznthdszrMw
16/10/2025 13 min.25

Effets secondaires : quand Bruxelles veut effacer les traces
Vincent Pavan
Chercheur en mathématiques à l’Université d’Aix-Marseille

💉 « Pendant quelques années, on a fait pas mal de statistiques sur les effets indésirables des vaccins en utilisant les données de l’Agence Européenne du Médicament et d’UVARs, il y en avait 1 toutes les 100 injections, ce qui est effrayant ! Aujourd’hui, nous avons reçu une lettre très menaçante nous demandant d’effacer nos résultats sur les effets indésirables. »

Vincent Pavan révèle avoir reçu une lettre menaçante de l’Agence européenne des médicaments, lui demandant expressément de retirer les résultats de ses études sur la dangerosité des vaccins contre le Covid.



www.politico.eu/article/eu-funds-pension-systems-budget-legal-protests/
17/10/2025

L’UE envisage de retenir des fonds provenant de pays qui ne réparent pas les systèmes de retraite

Bruxelles craint que le vieillissement de la population européenne ne provoque des crises budgétaires si les pays membres ne s’attaquent pas aux systèmes de retraite non viables.


La Commission européenne envisage de lier la réforme des retraites aux versements en espèces du prochain budget de 2 000 milliards d’euros de l’UE, alors qu’elle tente de protéger les finances des pays membres d’une crise démographique imminente.

Trois hauts responsables de l’UE ont déclaré à POLITICO que les branches législatives économiques et financières de l’exécutif européen cherchaient à renforcer les systèmes de retraite publics des pays en recommandant des politiques d’épargne-retraite à chaque pays.

Si les capitales de l’UE ignorent ces recommandations par pays, elles risquent de ne pas obtenir leur pleine part du budget de l’UE sur sept ans à partir de 2028.

Auteur : Napi  
18/92

Date :    22-10-2025 13:43:26


elucid.media/politique/un-super-etat-virtuel-pour-les-multinationales-le-nouveau-projet-fou-de-bruxelles
20/10/2025

Un super-État virtuel pour les multinationales : le nouveau projet fou de Bruxelles


La Commission européenne planche sur la création d’un 28e État membre totalement fictif, qui pourrait être doté de son propre droit des sociétés, droit des faillites et droit du travail. Toutes les entreprises européennes pourraient opter pour ce régime alternatif à la place de leur législation nationale. Il s’agit ni plus ni moins de créer un droit fédéral des affaires taillé sur mesure pour les multinationales – un potentiel État virtuel du dumping réglementaire, pour le plus grand bonheur de nos patrons. Un projet sans équivalent au monde, qu’aucune entreprise n’a obtenu, pas même aux États-Unis sur leur propre territoire. Un paradis fiscal, juridique et social virtuel, sous drapeau européen, pourrait-il être proposé par la Commission en 2026 ? Des États s'y opposeront-ils ? On vous explique tout !


La Commission est en passe de doter le capitalisme européen d’une arme de destruction massive contre les droits sociaux, la plus redoutable de l’histoire – devant l’euro et le libre-échange – qui anéantirait toute perspective de progrès social. Son nom de code : « 28e régime ».

Vous n’en avez pas entendu parler ? C’est normal : ce projet reste largement inconnu du grand public. Pourtant, à Bruxelles, le 28e régime est sur toutes les lèvres. Il circule dans les cabinets d’avocats et de lobbyistes, et a été repris par les plus hautes instances de l’UE : Enrico Letta l’a évoqué dans un rapport en avril 2024, Mario Draghi en a parlé dans un rapport en septembre 2024, et Ursula von der Leyen l’a même annoncé officiellement dans son discours sur l’état de l’Union du 10 septembre 2025 : « Pour les entreprises innovantes, nous préparons le 28e régime… ».

Alors, de quoi s’agit-il au juste ? En clair, ce 28e régime consisterait à créer ex nihilo un cadre juridique fédéral optionnel, englobant les principaux pans du droit des affaires (sociétés, faillites, fiscalité, travail). Théoriquement, la souveraineté des États serait préservée, puisque ce régime n’entraînerait pas la suppression des lois nationales – chaque entreprise restant libre de ne pas y souscrire. Mais qui peut croire qu’une entreprise refusera le cadre le plus souple et avantageux jamais conçu ? L’objectif assumé est en effet que ce 28e régime soit plus favorable que tous les droits nationaux existants réunis. S’il tient ses promesses, l’adoption massive de cette « option » rendrait de fait caducs les droits nationaux (obsolètes par abandon). En pratique, on obtiendrait un véritable droit fédéral unifié des affaires, sans le dire ouvertement.

[...]


Le dernier jour de la consultation, de nombreuses organisations patronales, la plupart basées à Bruxelles, se sont manifestées en faveur du projet et notamment la plus puissante d’entre elle, la table ronde des industrielles (ERT). On peut aussi trouver les commentaires de DigitalEurope, SME United, de eBay, de Deutsche Börse Group, de la confédération des entreprises suédoises et bien sûr de EU-Inc à l’origine de l’initiative.

Du côté français, parmi les contributions notables figurent celles de la CPME (organisation patronale des PME) et du Cercle Montesquieu (club de juristes d’entreprise proche du Medef) – deux fervents soutiens de la proposition. Le Cercle Montesquieu estime même qu’il faudrait aller beaucoup plus loin dans l’harmonisation du droit des affaires, en couvrant des pans plus larges que le projet actuel.

Au final, une écrasante majorité des répondants se prononcent en faveur du 28e régime. Fait notable, un consensus se dégage pour refuser que le 28e régime soit instauré par une directive européenne (ce qui exigerait une transposition dans chaque État, avec le risque de divergences supplémentaires). Or la Commission, dans son questionnaire, laissait entendre qu’elle privilégiait justement la voie de la directive – tout comme le Parlement européen dans son rapport préliminaire. Ce choix procédural pourrait donc devenir un point de friction à l’avenir.


Des syndicats et des partis de gauche aux abonnés absents

L’autre enseignement frappant de cette consultation, c’est l’absence quasi totale des syndicats et de la gauche politique dans le débat. Seulement deux syndicats ont contribué publiquement : la confédération allemande DGB, ainsi que la confédération danoise (the Danish Trade Union Confederation), qui ont vivement dénoncé un projet menaçant les droits des salariés. La DGB rappelle qu’au début des années 2000, le statut de Société Européenne (SE) (voir plus haut) avait été massivement utilisé pour priver les salariés allemands de ce droit (dans 83 % des cas, les entreprises ayant adopté le statut SE l’ont fait pour esquiver la participation des employés).

Mis à part ce cri d’alarme venu d’outre-Rhin, c’est le silence radio du côté des travailleurs. Aucune contribution des grands syndicats français (pas un mot de la CGT, de la CFDT, de FO ou de la CFTC), pas davantage de réactions officielles des partis de gauche. Pendant ce temps, le patronat, lui, s’est bien mobilisé : comme on l’a vu, le Medef (via BusinessEurope), France Digitale, la CPME, le Cercle Montesquieu et consorts ont répondu présents à la consultation et multiplié les réunions avec Bruxelles.

Pour être juste, signalons qu’au niveau européen, la Confédération européenne des syndicats (CES) a réagi dès mars 2025, en rejetant fermement l’idée d’inclure des dispositions de droit du travail dans un 28e régime. La CES a prévenu qu’elle s’opposerait à tout dispositif qui permettrait de contourner les protections sociales existantes, le droit du travail national ou les conventions collectives au prétexte d’un régime optionnel supplémentaire.

Plus inquiétant encore : aucun responsable politique de premier plan ne semble disposé à monter au front. L'eurodéputée macroniste Valérie Hayer et le vice-président exécutif pour la prospérité et la stratégie industrielle de la Commission européenne, Stéphane Séjourné peuvent même se vanter tranquillement sur les réseaux sociaux du lancement du 28e régime, sans rencontrer la moindre contradiction.

Auteur : DALIGALA57  
19/92

Date :    23-10-2025 14:27:18


Des syndicats et des partis de gauche aux abonnés absents

Napilovitch,

Connais-tu le rôle des syndicats de salariés ? Défendre les intérêts des salariés ou faire de la politique ?
Auteur : Bigben  
20/92

Date :    23-10-2025 17:01:03


ben, quand ils appellent ouvertement leurs adhérents, à chaque élection, à voter pour tel ou tel parti,
--> que font-ils d'autre, mon pôv' ami ?!? ... /
Auteur : Rosalie1334 
21/92

Date :    23-10-2025 17:48:14


L'opinion de Pablo Pillard Vivien :

[ Pour les technocrates conservateurs sauce von der Layen, le seul moyen de concurrencer les entreprises mondialisées américaines, c’est de faire pareil.

Et comme Trump a l’air de réussir à attirer des investisseurs, excités comme des puces à l’idée de payer peu ou pas d’impôts et de pouvoir user des travailleurs comme des Kleenex, les eurocrates se mettent à copier.

L’État du Texas leur sert de modèle. Il réussit à passer devant le Delaware en terme de paradis fiscal américain : les entreprises de la tech comme Meta envisagent de s’y domicilier, attirées par la fiscalité quasi nulle.

La Commission envisagerait donc n’y plus ni moins que de créer un Texas européen, déterritorialisé en sus.

Une trumpisation de la politique européenne comme cette directive « omnibus » présentée aujourd’hui par la Commission qui entend « simplifier » les normes sociales et environnementales…

autrement dit hélas, au nom du profit de quelques uns, attaquer le droit du travail pour mieux détruire la planète. Passer les limites, il n’y a plus de frontières. ]

Pour ou contre la "trumpisation" de l'Europe ?
Il me semblait que NAPI était plutôt du côté de TRUMP et surtout de son ministre de la santé.
Incohérence ?

regards.fr/vers-un-28eme-regime-juridique-dans-lue-la-terrible-idee-dursula-von-der-layen/
Auteur : Napi  
22/92

Date :    23-10-2025 18:50:30



elucid.media/politique/un-super-etat-virtuel-pour-les-multinationales-le-nouveau-projet-fou-de-bruxelles
20/10/2025

Un super-État virtuel pour les multinationales : le nouveau projet fou de Bruxelles


Une proposition basée sur un mensonge et un postulat erroné

Pour conclure, il est crucial de démonter le mythe fondateur qui sous-tend la promotion du 28e régime. L’argument intuitif mis en avant, c’est que les États-Unis d’Amérique, eux, seraient un marché entièrement intégré – un seul pays, donc un seul cadre légal – et qu’il y serait bien plus simple de faire des affaires qu’en Europe. D’où l’idée que l’UE devrait s’aligner sur ce modèle en unifiant davantage ses règles. Or, cette prémisse est entièrement fausse.

D’abord, il est absurde d’imaginer qu’une entreprise se déploie simultanément dans les 50 États d’un pays-continent comme les États-Unis. Mais surtout, et c’est là le cœur du problème, les États-Unis n’ont pas un environnement juridique unifié – loin de là. En réalité, les États-Unis sont un État fédéral composé de 50 États… dotés chacun de leur propre législation. Ils possèdent 50 systèmes juridiques différents rien que pour le droit des sociétés, le droit du travail, la fiscalité, le droit bancaire, etc., en plus des lois fédérales nationales. On se retrouve donc avec du 50 + 1 dans chaque domaine ! 51 droits des sociétés, 51 droits fiscaux, 51 droits bancaires, etc. Le droit du travail fédéral américain fixe par exemple quelques standards minimaux (salaire minimum, etc.), mais chaque État impose ses propres règles au-delà de ce plancher.

En pratique, le droit américain est d’une complexité redoutable. Les lois y atteignent des milliers de pages, et l’accès aux informations juridiques y est difficile et coûteux (les bases de données publiques sont lacunaires, les bases privées hors de prix). Ce n’est pas un hasard si c’est « le pays des avocats » : pour une entreprise, il est quasiment impossible d’opérer sur plusieurs États américains sans s’entourer d’une armée de juristes. La fiscalité américaine, elle aussi, n’a rien à envier à la nôtre en termes d’opacité : selon l’indice international de complexité fiscale (Tax Complexity Index), les États-Unis et la France obtiennent un score similaire. En clair, chaque société doit composer avec des règles fiscales et sociales qui varient d’un État à l’autre – tout comme une entreprise européenne doit s’adapter aux lois de chaque pays où elle est implantée.

Les économistes américains le reconnaissent d’ailleurs : il existe aux États-Unis d’importantes « frictions » dues aux divergences de réglementation entre États. Une partie de la recherche académique s’attache à mesurer l’impact de ces barrières internes sur la libre circulation des biens, des services, des capitaux et des personnes à l’intérieur du marché américain – un marché prétendument unifié, mais en réalité très fragmenté.

Et les résultats de ces études sont édifiants : le marché unique européen est aujourd’hui une zone plus intégrée économiquement que le marché intérieur des États-Unis, aussi bien pour les biens que pour les services. Au moins deux études récentes l’affirment. L’une d’elles (1) – pourtant citée par le FMI et par Ursula von der Leyen pour alimenter le discours inverse – conclut noir sur blanc que les barrières réglementaires intra-UE sont moins élevées que celles existant entre les États américains. Dans son discours de 2025, Von der Leyen s’alarmait que « les barrières subsistant au sein du marché unique équivalent à des droits de douane de 45 % sur les marchandises et 110 % sur les services », reprenant des chiffres d’un rapport du FMI. Or, l’étude universitaire citée en source par le FMI montrait exactement l’inverse : sur ces mêmes indicateurs, les entraves sont moindres dans l’UE qu’aux États-Unis !


Le récit d’une Europe bureaucratique et « enfer réglementaire » face à un Eldorado américain dénué de contraintes est donc un fantasme pur et simple.
Auteur : Rosalie1334 
23/92

Date :    24-10-2025 08:14:22


Tu mélanges encore tout, NAPI. Il n’est pas question de comparer le cadre de l’Union Européenne avec le cadre des États fédérés d’Amérique du Nord.

Non, Il s’agit de « fabriquer » un État virtuel où l’évasion fiscale serait reine, tel le TEXAS. C’est bien de singer TRUMP et ses adeptes dont il est question.

Lors des récents scandales ( Panama Papers, Pandora Papers, Suisse Secrets, Narco Files, Pegasus Project ou Cyprus Confidential.), les USA ont profité de l’indignation générale pour faire pression sur la Suisse, le Liechtenstein, le Luxembourg et Chypre notamment pour « assécher » leurs activités et réclamer la transparence sur les information de leurs clients alors que les USA ne s’engagent en rien à communiquer des informations sur ce qui se passe dans certains États comme le Delaware, le Nevada ou le Dakota du Sud.

Autrement dit, les USA cherchent à combattre les paradis fiscaux en Europe et ailleurs au profit des banques américaines qui se livrent, dans un très relatif secret, et dans certains États, à des activités d’évasion fiscale protégées, sur le territoire américain.

www.antithese.info/articles/les-etats-unis-offrent-aux-milliardaires-leurs-discrets-paradis-fiscaux/
Auteur : Bigben  
24/92

Date :    24-10-2025 16:15:27


@post ci-dessus : je ne vois pas là
--> en quoi Serge "mélange encore tout" ...
--> au contraire : pour lutter contre le libéralisme débridé des USA en matière fiscale,
--> il dénonce le projet de l'UE qui ne trouve d'autre parade que... d'emboîter docilement le pas en reproduisant la même politique qu'eux !
/

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