|
92/92
Date : 03-03-2026 21:01:34
www.cidrap.umn.edu/covid-19/european-regulators-recommend-approval-combined-mrna-vaccine-flu-and-covid
27/02/2026
Les régulateurs européens recommandent l’approbation du vaccin combiné à ARNm contre la grippe et le COVID
L’Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé aujourd’hui qu’elle recommande l’autorisation de mise en marché du mCombriax, le vaccin combiné à ARNm de Moderna destiné à protéger les personnes âgées contre le COVID-19 et la grippe.
bam.news/actions/justice/ce-que-l-ue-ne-veut-pas-que-vous-sachiez
03/03/2026
Ce que l’UE ne veut pas que vous sachiez
Alors que 2 089 citoyens européens ont arraché en justice la divulgation de contrats à 71 milliards d'euros, la Commission européenne tente ce 4 mars de faire tomber cette victoire en appel. En toile de fond : conflits d'intérêts présumés, obstruction et une opacité qui sent la corruption.
Maître Arnaud Durand représente les 2 089 requérants ayant obtenu gain de cause en première instance par un arrêt[1] du Tribunal de l’Union européenne rendu le 17 juillet 2024 après deux ans et demi de procédures. Cette décision faisait droit à leur demande de divulgation des clauses indemnitaires ainsi que de l’identité de l’ensemble des négociateurs impliqués dans des contrats d’acquisition de vaccins contre la Covid‑19, pour un montant total de 71 milliards d’euros[2].
L’action collective : Un 5e pouvoir
Ce recours gagnant était fondé sur l’article 263 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE)[3] et le Règlement 1049/2001[4] relatif à l’accès du public aux documents du Parlement européen, du Conseil et de la Commission. Les requérants ont pu attaquer sur cette base une décision administrative de refus d’accès aux documents dont ils étaient directement destinataires ou individuellement concernés. Le Tribunal a jugé cette action collective en justice recevable et a estimé que le refus de communication ne satisfaisait pas pleinement aux exigences de transparence découlant du droit de l’Union.
La Commission se pourvoit en appel devant la Cour
Ce mercredi 4 mars à 9h00 au Kirchberg (Luxembourg) se tiendra l’audience relative à l’appel formé par la Commission devant la Cour de justice de l’Union européenne contre cette décision. Elle semble devoir se perdre en arguties complotistes. Bien que les contrats aient déjà fuité, ils n’ont officiellement toujours pas été rendus publics et ne sont toujours pas invocables devant les cours et tribunaux.
Potentiel faux et usage de faux ?
Des éléments susceptibles de caractériser des conflits d’intérêts ont par ailleurs émergé. Il est notamment établi que Heiko Von Der Leyen, conjoint de la Présidente de la Commission, dirige la société Orgenesis[5], active notamment dans le domaine de l'ARN messager Covid‑19, et qu’elle a ensuite acquis 14.168 options d’achat de parts de cette société. En outre, la Cour des comptes européenne a reconnu son rôle de négociatrice « préliminaire » dans le cadre du plus important des contrats litigieux.
Dans ce contexte, les requérants entendent soutenir la victoire obtenue en première instance contre la Commission.
Ils soutiennent que la Commission revendique le principe de transparence tout en refusant obstinément un contrôle par les citoyens ici constitués en requérants légitimes pour dénoncer une opacité organisée contraire aux traités de l’Union et le cadre[6] très limité du secret des affaires reconnu par l’Union.
Au‑delà du droit, c'est un principe démocratique élémentaire qui est en jeu : l'opacité dans la gestion de fonds publics est, par nature, un ferment de corruption. Et lorsqu'une institution s'acharne à empêcher la divulgation de juteux contrats et de leurs coulisses, ce n'est plus seulement de l'opacité — c'est un aveu.
frontpopulaire.fr/economie/contents/boeuf-bresilien-aux-hormones-bruxelles-empetree-dans-son-mensonge_tco_31672647
27/02/2026
Bœuf brésilien aux hormones : Bruxelles empêtrée dans son mensonge
Après avoir juré le contraire, la Commission européenne a finalement reconnu que de la viande de bœuf traitée à une hormone interdite dans l’UE a bien été importée sur le marché européen. Un mea culpa concomitant à la mise en application provisoire de l'accord UE-Mercosur.
À défaut de bœuf aux hormones, les fonctionnaires de Bruxelles peuvent manger leur chapeau. D’après le média spécialisé Contexte, la Commission européenne a admis, ce mercredi 25 février, que de la viande de bœuf traitée à l’œstradiol 17β a bien été mise en vente sur le marché européen entre 2024 et 2025. Cette hormone sexuelle, qui stimule la croissance sur le bétail femelle, est interdite dans l’Union européenne depuis 2008 car reconnue cancérigène
|