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🌎 la planète MAGA
Auteur : Napi  
193/653

Date :    04-10-2025 19:42:09



@Rosalie 26/09/2025

"Il (Kennedy JR) croit « en la réalité de la théorie conspirationniste des chemtrails, soutenant que des produits seraient mélangés au kérosène des avions »"

www.francesoir.fr/societe-environnement/geoingenierie-l-academie-des-sciences-met-en-garde-contre-un-risque-de-chaos
03/10/2025

Le ciel de l'Académie des sciences s'assombrit de chemtrail, mettant en garde contre un risque de "chaos climatique"


L'Académie des sciences appelle, dans un rapport publié jeudi, à l'adoption d'un accord international bannissant toute initiative "publique ou privée" de modification du rayonnement solaire pour refroidir la Terre, en mettant en garde contre la "probabilité d'un chaos climatique incontrôlable".

"Les méthodes de modification du rayonnement solaire pourraient, en théorie, permettre de refroidir la Terre à court terme, mais au prix de risques considérables à long terme si la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère restait élevée", soulignent les académiciens.

L'échec de l'humanité à réduire suffisamment ses émissions de gaz à effet de serre relancerait l'intérêt pour la géo-ingénierie solaire..., en particulier pour la technique la plus aisément déployable, qui consiste à injecter des aérosols réfléchissants, notamment des particules de soufre, dans la stratosphère, imitant ainsi l'effet d'une éruption volcanique. Ce qui n'était, il y a quelques jours encore, que conspirationnisme, semble être désormais entré dans les problématiques les plus criantes, au point que l'académie s'en préoccupe.

L'Académie des sciences met donc en garde contre les nombreuses incertitudes de cette méthode, sur la santé humaine, l'hydrologie ou la couche d'ozone. Mais le principal risque de cette technique serait celui qui surviendrait en cas d'interruption brutale des injections d'aérosol.

Cela "entraînerait inévitablement un rattrapage climatique, appelé choc terminal, caractérisé par un réchauffement global extrêmement rapide" ainsi que "des changements climatiques rapides et inégaux selon les régions, bien trop soudains pour que les sociétés humaines et les écosystèmes aient le temps de s'y adapter", souligne l'Académie.

Dans cette optique, "la probabilité d'un chaos climatique incontrôlable est très élevée", ajoutent-ils et "les bénéfices potentiels" d'une telle technique "ne compenseraient pas les conséquences négatives probables, tant à l'échelle locale que globale".

"Cette approche peut relever d'un leurre (...) C'est une illusion qui peut freiner les efforts indispensables de réduction des émissions de gaz à effet de serre", a résumé jeudi la climatologue Valérie Masson-Delmotte, lors d'un séminaire sur la géo-ingénierie à l'Ifremer à Brest.

Il est tout de même à regretter que personne ne s'attache à l'importance des effets produit par l'injection dans l'atmosphère de produits toxiques pour la santé, de métaux lourds, de souffre..., et ce en quantité astonomique.

Malgré cette ferme mise en garde, les académiciens ne fermeraient pas complètement la porte à certaines formes de géo-ingénieries. "Si on veut atteindre les objectifs climatiques, on va avoir besoin d'émissions négatives", explique à l'AFP l'académicien Laurent Bopp, coauteur du rapport.

"Car on n'a pas été capables de baisser nos émissions assez vite pour se conformer aux (utopiques) objectifs de l'Accord de Paris", souligne le climatologue. Mais aussi parce que tous les scénarios permettant d'atteindre la neutralité carbone prévoient une part d'élimination du CO2 atmosphérique, (si tant est que le CO2 soit le problème).

Le rapport recommande ainsi de soutenir la recherche sur le stockage de CO2 dans la biomasse vivante terrestre et les sols (forêts, prairies permanentes, etc.), sur le piégeage de carbone par les océans (restauration des écosystèmes, alcalinisation de l'océan), mais aussi sur le captage direct de CO2 dans l'atmosphère.

L'objectif est ainsi de faire "un tri" dans les différentes techniques, selon M. Bopp. "Il y en a certaines pour lesquelles, dès aujourd'hui, on peut dire non. Sur les techniques où c'est encore ouvert, on a besoin de recherche".

"Il y a beaucoup de trous de connaissance et il faut pousser sur la recherche", a appuyé l'océanographe Jean-Pierre Gattuso.

Ce rapport, même s'il n'est pas satisfaisant sur le fond, aura au moins le mérite de clarifier le sujet. La géo-ingénierie existe bel et bien, et n'est pas qu'une chimère, mais déjà bien un problème de société.

Auteur : Rosalie1334 
194/653

Date :    04-10-2025 20:01:43


Hey NAPI. Tu essaies de TOUT mélanger.
Mais, non !

La théorie des chemtrails n'a rien à voir avec la géo-ingénierie.

https://www.greenpeace.fr/quelle-est-la-position-de-greenpeace-sur-les-chemtrails/
Auteur : Rosalie1334 
195/653

Date :    04-10-2025 20:04:08


[ Les chemtrails seraient des traces visibles dans le ciel, laissées par le passage d’avions, et que certains considéreraient comme de l’épandage de produits chimiques et biologiques effectué dans le cadre d’opérations secrètes aux motivations diverses. ]

www.greenpeace.fr/quelle-est-la-position-de-greenpeace-sur-les-chemtrails/
Auteur : Bigben  
196/653

Date :    04-10-2025 20:31:30


ben moi, en tout cas, mon oncle m'a toujours dit qu'une des causes à l'épidémie d'ergot de seigle qui a sévi à Pont-Saint-Esprit en août 1951 (affaire dite "du pain maudit" qui a touché près de 300 personnes et fait 5 morts)
--> a été attribuée a l'"épandage aérien" d'avions américains (CIA) pour tester les résultats du LSD sur des populations...
www.radiofrance.fr/franceculture/d-un-champignon-mortel-aux-experiences-de-la-cia-avec-le-lsd-l-histoire-de-l-ergot-de-seigle-6858756
Auteur : DALIGALA57  
197/653

Date :    05-10-2025 08:27:09


Intéressants vos liens sur les chemtrails. Ils se passent des trucs insoupçonnables au-dessus de nos têtes : profiter du passage des avions de lignes commerciales pour balancer des produits dans l'air pour stopper la pluie ou à l'inverse la créer, mais pas que !

Mon pauvre Rababéou, en nous parlant en bien de Trump il me semble que tu te sois encore planté. J'espère que tu te remettras rapidement et sans trop d'aigreurs de cette déception.

Belle journée
Auteur : Soaltruiste 
198/653

Date :    05-10-2025 11:04:26


Extrême droite : comment Donald Trump tente d’imposer son projet de société

Disposant quasiment des pleins pouvoirs, le président républicain profite de son second mandat pour tenter de remodeler en profondeur les institutions et la société. Ses pratiques autoritaires contribuent à aggraver un état de « guerre civile froide ».

Publié le 29 septembre 2025
Christophe Deroubaix

En 1935, Sinclair Lewis, premier États-unien récompensé du prix Nobel de littérature et socialiste engagé, formulait cette prédiction : « Quand le fascisme arrivera en Amérique, il sera enveloppé dans le drapeau et portera la croix. » Le débat pour déterminer si ce temps-là est arrivé n’est pas encore tranché, mais c’est bien sur le nationalisme et le christianisme politique que Donald Trump s’appuie pour mettre en œuvre le « Projet 2025 » de la Heritage Foundation, véritable feuille de route de son second mandat.

Durant la campagne électorale, il avait plaisanté – mais plaisante-t-on vraiment avec ce genre de sujet ? – en affirmant qu’il pourrait être un « dictateur d’un jour ». Quelques mois plus tard, il se comporte quotidiennement comme un satrape contre tout ce qui s’oppose à son projet Maga (« Make America Great Again »), dans une tentative de restauration d’une Amérique prétendument éternelle – le drapeau et la croix – chahutée par les mouvements d’émancipation de la société depuis les années 1960. Et c’est justement à la période qui précède que le président de la nostalgie nationaliste renvoie l’Amérique.

Un nouveau maccarthysme

« Nous sommes en 1952 dans une grande partie de l’Amérique en ce moment. » Ken Paulson, directeur du Free Speech Center de la Middle Tennessee State University, résume ainsi pour le site d’informations Truthout le sentiment partagé par des millions d’Américains.

Selon un scénario type de la « stratégie du choc » décrite par Naomi Klein, où un pouvoir se saisit d’un événement pour imposer un projet déjà prêt, l’administration Trump a instrumentalisé l’assassinat de l’influenceur d’extrême droite Charlie Kirk pour dresser, comme dans les années 1950, des listes d’« organisations de gauche » à relier, coûte que coûte, à la violence politique.

Cette nouvelle croisade prend aussi des airs de vendetta personnelle. James Comey, l’ancien directeur du FBI, a ainsi été inculpé quelques jours après un message comminatoire envoyé par Donald Trump à la ministre de la Justice, Pam Bondi, au mépris absolu de la séparation des pouvoirs, l’un des fondements institutionnels de la République américaine. D’autres « ennemis de l’intérieur » suivront.

« Il s’agit de la plus grande atteinte à la liberté d’expression depuis l’ère McCarthy, mais elle bénéficie d’un consensus populaire nettement moins important que lors de la deuxième vague de chasse aux communistes, met en perspective, sur X, Jeet Heer, journaliste au magazine progressiste The Nation. Elle est menée au nom d’une faction minoritaire dirigée par le président le plus impopulaire de l’histoire moderne. »

Le contrôle des savoirs et de l’information
Les stratèges du Grand Old Party (surnom du Parti républicain) n’ont sans doute pas lu Gramsci, mais ils ont compris l’importance de la bataille pour l’hégémonie culturelle. Dès les années 1970, le mouvement conservateur a créé des « think tanks » afin de juguler la dynamique des mobilisations des années 1960 (droits civiques, féministes, anti-peine de mort, revendications amérindiennes).

Une seconde offensive a suivi les mouvements MeToo et Black Lives Matter, désignant un ennemi sous la forme du « wokisme ». Pour répondre à la censure progressiste présumée, les républicains ont mis en place une censure bien réelle qui commence par les rayons des bibliothèques scolaires. Le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche a accéléré le rythme et étendu le champ de l’assaut.

L’université, lieu de transmission du savoir, et les médias sont désormais dans le viseur. Point commun de ces « institutions » : elles sont des entreprises recherchant le profit. Donald Trump sait où frapper : à la caisse. Il menace de retirer les fonds fédéraux aux établissements universitaires qui ne se conformeraient pas à un certain nombre de règles très « trumpistes ».

Ce sont surtout des frappes chirurgicales qui sont les plus effectives. Un exemple parmi cent : à l’université de Boulder (Colorado), le Centre des études asiatiques a vu son financement de 540 000 dollars supprimé par le ministère de l’Éducation.

« Les inégalités raciales et les questions de genre font clairement partie des thématiques censurées, témoigne Mathieu Desan, professeur de sociologie dans cette université. Pour les chercheurs qui travaillent sur ces sujets, il y a de la pression, parfois imposée directement par les instances du gouvernement qui subventionnent la recherche, pour éviter certains mots et euphémiser les sujets de recherche. »

L’affaire semble encore plus simple pour les chaînes de télévision : elles sont toutes détenues par des conglomérats. En juillet, CBS, propriété de Paramount, a versé 16 millions de dollars à Donald Trump afin d’éviter un procès puis a mis fin à l’émission de Stephen Colbert, l’un des humoristes les plus talentueux du pays. En septembre, c’est Jimmy Kimmel, hôte d’un « late show » sur ABC, qui se voyait suspendre par Disney après une menace directe de Brendan Carr, de la FCC, le gendarme des télécoms et de l’audiovisuel.

Les alliés de Donald Trump contrôlent désormais X, Facebook, Instagram, WhatsApp et bientôt TikTok et détiennent Fox News, CBS, le Washington Post et le Wall Street Journal. Avec le ralliement de la Big Tech, l’écosystème trumpiste domine presque sans partage.

L’utilisation des moyens régaliens (justice, armée)
La mobilisation de la garde nationale était un fait rarissime. Elle est devenue une pratique ordinaire. Cette force militaire de réserve patrouille dans les rues de places fortes démocrates : la Californie, Washington D. C., Memphis et bientôt Portland (Oregon).

À chaque fois, le prétexte est le même : la force armée est envoyée pour juguler une vague de criminalité qui n’existe que dans les fantasmes des républicains. Cette démonstration de force plaît à la base Maga persuadée que le pays est à feu et à sang. N’a-t-elle qu’une vertu galvanisatrice de ces électeurs ? Gavin Newsom y voit plutôt un jalon : selon le gouverneur de Californie, Donald Trump n’acceptera jamais de quitter le pouvoir et prépare un coup de Jarnac en 2028.

https://www.humanite.fr/monde/donald-trump/extreme-droite-comment-donald-trump-tente-dimposer-son-projet-de-societe
Auteur : Bigben  
199/653

Date :    05-10-2025 14:48:38


@fin du (bête) post 327 : ben moi, j'en connais un
--> qui "se plante" ... constamment !

@fin du (long) post 328 : ben moi, j'en connais un
--> qui l'aura fait (ou tenté de faire) avant... en France !
Auteur : Rosalie1334 
200/653

Date :    13-10-2025 09:43:57


Les USA ont toujours considéré l’Amérique latine comme « fondamentalement inférieure » et incapable de gérer son développement économique.

Le 8 mars 2015, le président des États-Unis, Obama, a signé l'ordre exécutif 13692 qui considère le Venezuela comme « une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique extérieure des États-Unis ».

Aujourd’hui, Donald 1er veut la peau de Nicolas MADURO.

Pourquoi ? Pour faire main basse sur le pétrole, le gaz et l’or du Venezuela.

Depuis 2015, le Venezuela étouffe sous les sanctions économiques imposées par son voisin tout puissant : restriction à l’accès des marchés mondiaux, aux technologies de pointe et aux investissements étrangers.

En 2016, le Venezuela connaît sa plus importante sécheresse depuis 40 ans, ce qui « perturbe le fonctionnement des centrales hydrauliques et provoque de graves pénuries d'électricité. »

Le Venezuela est sur les genoux, prêt à tomber dans l’escarcelle nord-américaine.

Déjà, TRUMP a mis la tête de MADURO à prix ( 50 millions de dollars, comme dans un vieux western ) et ordonné l’attaque (totalement illégale selon le droit international) de trois bateaux vénézuéliens : 17 morts.

De l’intérieur, les opposants sont prêts. Ils ont la bénédiction de la « communauté internationale » comme on vient de le constater avec la nomination de Maria Corina Machado Parisca au prix Nobel de la paix.

Qui est cette femme ? Elle est issue de l’élite : famille riche et puissante à la tête de l’industrie sidérurgique du pays, totalement déconnectée des préoccupations du peuple.

Fervente supporter de TRUMP et de MILEI (qui connait de sérieux problèmes en ce moment) son ambition n’a jamais faibli.
Future « dame de fer », elle a les dents longues, très longues.

"Lo que se pretende contra Venezuela es una agresión armada para imponer un cambio de régimen y robar el petróleo, el gas y el oro"

🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪 🇻🇪

Oui, comme toujours. Ce qui se prépare, c’est l’obligation pour le VENEZUELA de coopérer avec les yankees, de gré, ou de force.

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