|
203/673
Date : 31-10-2025 18:41:56
Dix personnes jugées pour le cyberharcèlement de Brigitte Macron
Par LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE AVEC AFP
Publié le 27/10/2025
mis à jour le 27/10/2025
Extraits :
Dix personnes sont jugées, à partir de lundi 27 octobre, à Paris, pour avoir relayé sur les réseaux sociaux la rumeur, notamment véhiculée par la droite américaine, selon laquelle Brigitte Macron serait une femme transgenre. Le procès doit durer deux jours.
Huit hommes et deux femmes sont jugés, à partir de ce lundi 27 octobre et jusqu’à mardi, devant le tribunal correctionnel de Paris, pour avoir cyberharcelé Brigitte Macron en relayant l’infox transphobe, notamment véhiculée par le mouvement Maga aux États-Unis, affirmant que l’épouse du chef de l’État serait une femme transgenre.
Âgées de 41 à 60 ans, ces dix personnes sont soupçonnées d’avoir tenu de nombreux propos malveillants à l’égard de l’épouse d’Emmanuel Macron sur son « genre » et sa « sexualité », allant jusqu’à assimiler sa différence d’âge avec son mari à de la « pédophilie », selon le parquet de Paris.
L’influence de la sphère Maga
Cette riposte judiciaire en France intervient après des poursuites pour diffamation, engagées cet été aux États-Unis par Brigitte Macron, contre la podcasteuse américaine Candace Owens, proche de Donald Trump et de la sphère Maga, et connue pour ses prises de position antisémites et prorusses.
« Rebond sur l’actualité »
Parmi les prévenus, figurent notamment le publicitaire Aurélien Poirson-Atlan, connu sur le réseau social X sous le pseudonyme de Zoé Sagan, souvent présenté comme lié aux sphères complotistes, et Delphine J., une pseudo-médium connue sous le nom d’Amandine Roy sur YouTube.
Poursuivie pour diffamation par le frère de Brigitte Macron, Jean-Michel Trogneux, dont elle affirme qu’il ne serait qu’une seule et même personne, cette dernière a été condamnée, en première instance en septembre 2024, à leur payer des dommages et intérêts, avec la pseudo-journaliste Natacha Rey. Mais les deux femmes ont été relaxées en appel en juillet. Brigitte Macron et son frère se sont pourvus en cassation. Dans cette nouvelle affaire, Delphine J. affirme n’avoir fait que « rebondir sur l’actualité », selon son avocate, ajoutant qu'« aucun message n’a directement été adressé à Mme Macron ».
https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/dix-personnes-jugees-pour-le-cyberharcelement-de-brigitte-macron-1761559375
Egalement à lire
https://www.sudouest.fr/societe/harcelement/cyberharcelement-de-brigitte-macron-sa-fille-temoigne-de-l-impact-sur-la-sante-de-sa-mere-au-proces-26510107.php
Beaucoup s'imagine être en toutes impunités sur la Toile....
|