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Date : 05-12-2025 18:28:16
Il y a eu pas moins de huit mouvements de Résistance dès 1940.
Parmi le mieux structuré, celui que Henri Frenay et Berty Albrecht créent ensemble à Lyon, à l’automne 1940 : COMBAT.
Par l'intermédiaire de chefs de régions, ils implantent le mouvement dans six « régions » de la zone Sud : à Marseille, COMBAT sera dirigé par Henri AUBRY.
À Lyon encore, en novembre 1940, « France Liberté » rebaptisé un an après « Franc-Tireur » est créé par Jean-Pierre Lévy.
Emmanuel D’Astier de la Vigerie fonde en novembre 1940, à Clermont-Ferrand, : « la Dernière colonne » qui devient « Libération-Sud »
Jean Moulin a dû résoudre de nombreux points de discordes entre tous ces mouvements avant la création du Conseil National de la Résistance, le 27 mai 1943.
On peut trouver facilement sur Internet la liste impressionnante des participants.
Le ralliement à De Gaulle ne s’est pas fait sans difficultés, mais il s’est fait !
« en métropole, avant le 27 mai, il y avait des résistances ; après, il y a la Résistance. […] les Américains ne peuvent plus douter de la légitimité de De Gaulle. La France devient un pays allié à part entière et, à ce titre, sera présente lors de la capitulation des armées nazies, le 8 mai 1945. »
On peut être fier(e)s de ce que la Résistance a accompli en France. Mais c’est vrai qu’elle a impliqué un faible pourcentage de Français et que Jean Moulin a réalisé un véritable tour de force, pour unifier toutes les tendances.
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