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Date : 18-10-2026 19:25:52
ROSALIE et MARION
Vous justifiez les violences d'hier.
ROSALIE, tu cites Médiapart:
"[ Comment se fait-il que des forces de police armées jusqu’aux dents et si promptes à opérer des rafles de lycéens devant leurs établissements ou dans les cortèges se révèlent impuissantes à maîtriser quelques centaines de casseurs ?"
D'une part, ils n'étaient pas seulement quelques centaines de casseurs et pilleurs, mais des milliers!
D'autre part, on peut se demander si les journalistes de Mediapart se rendent sur le terrain lors de manifestations ( ce dont je ne doute cependant pas!) ou bien restent dans leurs bureaux.
Depuis des décennies, on sait très bien qu'il n'est pas trop difficile, voire facile, de s'infiltrer dans un cortège ou "d'oeuvrer" en marge de celui-ci en passant par des axes adjacents, lesquels, sur un long parcours, ne peuvent évidemment pas être tous contrôlés par les forces de l'ordre.
Les journalistes de Médiapart auraient-ils oublié la vélocité et la rapidité d'action possible de jeunes gens, de plus particulièrement excités, et vous, Mesdames, imagineriez-vous que cette jeunesse enflammée, tout de noir vêtue, calquerait sa vitesse de déplacement sur vos jambes. Lesquelles, depuis le siècle dernier, ont déjà beaucoup déambulé et sans doute perdu un peu de leur rapidité d'antan?
Et les mêmes désordres peuvent se produire lors d'un événement pourtant festif.
Par exemple, la finale de la Ligue des champions 2026 à Budapest.
Ils ne devaient pas être très nombreux en Hongrie, les supporters du PSG. Et cependant, après le match victorieux, des débordements et de la casse ont perturbé la capitale hongroise.
Si l'on suit le jugement de Mediapart, la police hongroise aurait donc volontairement laissé faire ou serait incapable de faire respecter l'ordre
Quant à ce qui s'est passé ce soir là à Paris, n'en parlons pas!
MARION, tu écris
"Qui a perdu son gagne-pain sur Marseille ???
JD ?
la boutique de l'OM ?l
les boutiques de téléphone de luxe ?
t'inquiète pas pour eux"
Et, MARION, mettre le feu à un kiosque à journaux, un lieu qui propose le pluralisme de la presse, c'est s'attaquer à un commerce de luxe avec un vendeur millionnaire?
Personnellement, j'estime que cautionner des destructions et des pillages, c'est plus grave que l'acte de détruire et piller, car leurs auteurs, au moins, ...prennent des risques!
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