◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Débats
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄16171819202122    ►►

🌎 Comprendre le Monde
Auteur : Bigben  
161/175

Date :    25-04-2026 22:35:32


@post 160 où il est dit : "Et l'autre facho qui la ramène encore" (sic)
--> ben non, n'en déplaise à cette dame, je ne fais que m'exprimer (... poliment, moi) pour contrer les bêtes allégations de ces pasionarias ! ...
/
N.B. : par exemple, en réponse au post 158 : la dame (prétendument grande et généreuse penseuse, dont la rosalie cite un discours enflammé)
--> trouve ses limites... dans certains cas, comme lorsqu'elle dénonce la condamnation de Tariq Ramadan, qu'elle estime "troublante à plus d'un titre" (sic) , et pense qu'on ne saura jamais la vérité ni la pertinence de la condamnation, car "l'affaire a été parasitée par les cercles de pouvoir. " (resic)
politiwiki.fr/wiki/Houria_Bouteldja
P.-S. : tiens, comme c'est curieux !?! ... et, au fait, qu'en pensent ces deux "forumeuses" (qui brillent par leur objectivité... comme France 5) ?? ...
/
Auteur : Doune13  
162/175

Date :    26-04-2026 10:02:33


Mince alors, en postant ces réactions de la gauche caviar, je suis passée du côté des idiots utiles, involontairement, honte
Auteur : Bigben  
163/175

Date :    26-04-2026 15:55:07


@post ci-dessus : on ne le fait pas dire à cette dame (faussement contrite)
--> qui semble se reprocher (ou se repentir... mais un peu tard) de nous avoir relayé (post 155) ces approbations (bê(a)tement louangeuses) de ces organes de presse (idéologiquement orientés) à l'adresse d'une chaîne télé (éternellement alignée, comme eux, sur le conformisme du "politically correct " ) ! ...
/
Auteur : Doune13  
164/175

Date :    30-04-2026 08:13:52


Poursuivre les États complices

Si les États demeurent libres de leur diplomatie, ils n’en sont pas moins soumis à des normes internationales impératives, connues des spécialistes sous le nom de jus cogens (1), auxquelles ils souscrivent la plupart du temps en ratifiant des traités. La violation de ces obligations peut être sanctionnée par des juridictions internationales ou nationales. Parmi celles-ci figure le devoir de prévenir les actes génocidaires, prévu à l’article premier de la convention du 9 décembre 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide.

Dans une ordonnance du 30 avril 2024, la Cour internationale de justice (CIJ) en a défini les contours : les gouvernements qui ont, ou auraient dû avoir, connaissance de l’existence d’un risque sérieux d’actes génocidaires doivent « mettre en œuvre tous les moyens qui sont raisonnablement à leur disposition en vue d’empêcher, dans la mesure du possible, le génocide ». Cette exigence juridique, qui explique le recours de l’Afrique du Sud contre Israël, désormais soutenu par quatorze pays dont trois membres de l’Union européenne (Espagne, Belgique, Irlande), interroge le comportement — et la responsabilité — des États, et tout particulièrement de la France, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Deux interrogations s’imposent : avait-elle connaissance d’un risque génocidaire à Gaza, et si oui, a-t-elle mis en œuvre « tous les moyens » raisonnablement à sa disposition en vue de le prévenir ?

La convergence exceptionnelle d’analyses et de rapports émanant d’organisations non gouvernementales (ONG) et de comités d’experts internationaux concluant à l’existence d’un génocide à Gaza ne laisse aucun doute quant à la réponse à la première interrogation. Il faut, a minima, considérer que la France est informée d’un risque plausible de génocide depuis le 26 janvier 2024, date à laquelle la CIJ, dans l’affaire « Afrique du Sud contre Israël », a rendu une ordonnance en reconnaissant l’existence.


Or il apparaît clairement que Paris n’a exercé aucune pression politique significative sur Tel-Aviv, ni adopté la moindre sanction économique ou commerciale vis-à-vis d’Israël. Elle n’a pas non plus pris de sanctions individuelles ciblées contre les dirigeants israéliens appelant ouvertement au nettoyage ethnique. La France n’a pas davantage procédé à une remise à plat de ses relations diplomatiques, technologiques, scientifiques et universitaires avec Israël et n’a pas mis fin aux transits et livraisons d’armes vers Tel-Aviv. D’autres pays, comme l’Espagne, ont décrété des embargos sur le commerce.

Cette abstention coupable l’est tout autant pour l’Union européenne : bien que soumise à la même obligation de prévention en vertu de l’effet erga omnes (c’est-à-dire : à l’égard de tous) de la convention de 1948, celle-ci n’a entrepris aucune des actions précitées. Le contraste avec le traitement réservé à la Russie, contre laquelle les Vingt-Sept ont adopté le 22 octobre 2025 leur dix-neuvième train de sanctions à la suite de l’invasion de l’Ukraine, est saisissant (2).

Certes, Mme Kaja Kallas, haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, avait annoncé le 20 mai 2025 réexaminer l’accord de libre association entre l’Union européenne et Israël, en raison de la violation par Tel-Aviv de son article 2, qui conditionne sa mise en œuvre au « respect des droits de l’homme et des principes démocratiques ». Une violation confirmée par un rapport accablant du service européen pour l’action extérieure, remis le 20 juin 2025 au Conseil de l’Union européenne (3). Néanmoins, cette initiative très tardive, intervenue plus de seize mois après la première ordonnance de la CIJ, n’a pour le moment accouché d’aucune mesure concrète, faute de rassembler suffisamment d’États membres.

Face à cette inaction complice de la France et de l’Union européenne, l’association de juristes Jurdi a entamé plusieurs démarches. Au niveau national, elle a assigné la France devant le Conseil d’État en mai 2025, afin qu’il constate son non-respect de l’obligation de prévention du crime de génocide et l’oblige à prendre des mesures adéquates pour se conformer à cet impératif. Parallèlement, au niveau européen, Jurdi a saisi le Tribunal de l’Union européenne d’un recours en carence en juillet 2025, pour faire constater que la Commission et le Conseil ont manqué à leur devoir en n’utilisant pas « tous les moyens raisonnablement à leur disposition » pour faire obstacle au génocide à Gaza. Cette affaire fait actuellement l’objet d’un pourvoi devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).

D’autres engagements internationaux imposent aux États d’agir face aux crimes commis dans la bande de Gaza. Ainsi, en tant que partie au statut de Rome qui fonde la Cour pénale internationale (CPI), la France a l’obligation de concourir à l’exécution des mandats d’arrêt émis par cette juridiction, notamment ceux visant M. Benyamin Netanyahou, premier ministre israélien, et M. Yoav Galant, son ancien ministre de la défense, pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Pourtant, Paris a autorisé, à au moins quatre reprises, l’avion gouvernemental Wing of Zion à traverser l’espace aérien hexagonal (les 2 février, 6 avril, 9 avril et 28 décembre 2025), faisant du ciel français une voie rapide pour criminels de guerre.

Ces survols ont fait l’objet d’une autorisation explicite de la part du gouvernement français, comme l’a publiquement reconnu devant l’Assemblée nationale, s’agissant du survol du 2 février 2025, M. Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des affaires étrangères. Cette permissivité avait été annoncée par un communiqué du 27 novembre 2024, affirmant « qu’un État ne peut être tenu d’agir d’une manière incompatible avec ses obligations en vertu du droit international en ce qui concerne les immunités des États non parties à la CPI ».

Une telle affirmation est en contradiction flagrante avec l’article 27 du statut de Rome, qui prévoit explicitement que « la qualité officielle de chef d’État ou de gouvernement (…) n’exonère en aucun cas de la responsabilité pénale ». C’est d’ailleurs sur ce fondement que, le 24 octobre 2024, la CPI a condamné la Mongolie pour avoir reçu M. Vladimir Poutine, que la Cour visait par un mandat d’arrêt. Cette position rompt avec l’attitude historique de la France, rappelée tout récemment encore par M. Barrot lui-même concernant la visite du président de la Fédération de Russie à Oulan-Bator : « Chaque État partie au statut de Rome a l’obligation de coopérer avec la Cour pénale internationale et d’exécuter les mandats d’arrêt émis par celle-ci. » Curieusement, à l’époque, il n’était pas question d’immunité…

Benjamin Fiorini
Secrétaire général de l’association Juristes pour le respect du droit international (Jurdi).

(1) Lire Insaf Rezagui, « Commettre et laisser commettre le “crime des crimes” », Manière de voir, n° 205, « Gaza. Témoigner, comprendre, résister », décembre 2025 - janvier 2026.
(2) Lire Benoît Bréville, « Les coupables et leurs complices », Le Monde diplomatique, juin 2025.
(3) Andrew Rettman, « Full text of UE report on Israeli crimes in Gaza », EUobserver, 20 juin 2025.

www.monde-diplomatique.fr/2026/05/FIORINI/69500
Auteur : Bigben  
165/175

Date :    30-04-2026 19:12:35


@post ci-dessus : on pourrait aisément rétorquer à cet article de presse (long et partial)
--> en demandant quelle réponse ferme ont apportée les organismes internationaux (ONU, CIJ, ... ) au massacre délibéré d'une population par ses propres dirigeants, fanatiques religieux ! ...
/ /
Auteur : Doune13  
166/175

Date :    11-05-2026 11:15:28


Malgré le cessez-le-feu depuis le 8 avril, le bras de fer entre l’Iran et les États-Unis autour de la fermeture du détroit d’Ormuz continue de s’intensifier, notamment avec la mise en place par Washington d’un « double blocus ». Malgré plusieurs tentatives de médiation, les risques d’escalade régionale demeurent élevés. Parallèlement, les pays du Golfe ont été entrainés malgré eux dans une guerre devenue régionale et les récentes attaques iraniennes contre les Émirats arabes unis ajoutent au niveau de tension. Dans ce contexte, une profonde recomposition géopolitique s’opère au Moyen-Orient, marquée par une évolution des alliances régionales et le retour de rivalités entre monarchies du Golfe.

Cette évolution des équilibres géopolitiques s’opère par ailleurs sur fond d’aggravation des crises humanitaires à l'échelle régionale. Au Liban, les frappes israéliennes continuent de toucher des zones civiles et de détruire des infrastructures, provoquant d’importants déplacements de populations. À Gaza, la situation humanitaire ne cesse de se détériorer, face à l’accès à l’aide humanitaire extrêmement limité et le manque d’accès aux soins par les populations civiles. Enfin, les exactions à l'encontre des civils palestiniens et le processus de colonisation israélien se poursuivent en Cisjordanie.

Se dirige-t-on vers une reprise des négociations ou vers une nouvelle escalade de violence dans le Golfe ? Dans quelle mesure la guerre en Iran accélère-t-elle la recomposition des équilibres régionaux au Moyen-Orient ? Comment expliquer les divergences croissantes entre l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis face à l’Iran et à l’alliance israélo-américaine ? Les autorités libanaises peuvent-elles sortir de l'impasse entre pression militaire israélienne et difficultés à mener un processus de négociation viable à Washington ? Enfin, comment expliquer l’absence de mobilisation internationale face à l’aggravation de la crise humanitaire à Gaza ?

Autant d’enjeux abordés avec Agnès Levallois, présidente de l’Institut de Recherche et d’Études Méditerranée Moyen-Orient (iReMMO), qui analyse les recompositions régionales en cours dans la région.

🔹 00:00 : Introduction
🔹 00:15 : Guerre en Iran : entre perspectives de négociations et risque d’escalade régionale
🔹 02:11 : Recompositions géopolitiques dans le golfe Arabo-Persique
🔹 08:43 : Arabie saoudite – Émirats arabes unis : les rivalités croissantes des monarchies du Golfe
🔹 10:17 : Le Liban face aux pressions israéliennes
🔹 16:01 : La transgression du droit international par Israël au nom de la sécurité nationale
🔹 21:36 : Gaza et la Cisjordanie : une catastrophe humanitaire dramatique et invisibilisée


www.youtube.com/watch?v=c87ZqdLbUf4
Auteur : Doune13  
167/175

Date :    23-05-2026 00:44:38


Il y a ici quelque chose de pratiquement impensable, au bord du ridicule, dans la manière dont de larges secteurs du camp libéral en Israël ont réagi à la vidéo publiée par le boucher de Kiryat Arba sur le traitement des militants de la flottille.

Ce n’est pas la maltraitance qui les a secoués. Pas l’humiliation. Pas le sadisme évident. Ce qui les a vraiment troublés, c’est la façon dont cela apparaît aux yeux du monde.

J’ai encore lu les mêmes phrases familières : « C’est un préjudice pour la hasbara », « Ça fait du mal à Israël », « Ça sert les antisémites », et bien sûr, l’expression israélienne la plus sacrée de toutes : « C’est un attentat à la hasbara ».

Comme si le problème n’était pas la réalité elle-même, mais ceux qui l’ont documentée sans filtres. Et en un sens, ces réactions sont déjà plus effrayantes que la vidéo elle-même.

Parce que le monde entier sait déjà, mais presque personne ici n’est plus prêt à regarder la réalité en face.

Le monde entier sait que les prisons et les camps de torture où sont détenus des milliers de prisonniers palestiniens ressemblent à cela. Le monde entier sait que la maltraitance, le sadisme et la violence ne sont pas une déviation du système, mais en font partie intégrante. Qu’il existe en Israël des lieux où les êtres humains entrent et en ressortent simplement morts ou disparus.

Mais tant qu’on peut continuer à faire semblant, beaucoup préfèrent continuer à ignorer la réalité.

Et je me demande : après tout ce qu’Israël a infligé ces deux ans et demi derniers, quelle image exactement reste-t-il à sauver ?

Après plus de 22 000 enfants tués à Gaza. Après des quartiers entiers rayés de la surface de la terre. Après des centaines de communautés palestiniennes en Cisjordanie qui vivent sous la terreur quotidienne des colons et des soldats, sous une occupation brutale et un régime de suprématie juive.

Alors, qu’est-ce que la vidéo de Ben Gvir a bien pu détruire qui ne l’était pas déjà auparavant ?

Mais la vérité, c’est que cette vidéo a été un rare moment de franchise, car Ben Gvir n’a rien inventé. Il a simplement cessé de cacher la réalité et a commencé à s’en vanter.

Parce que ce qu’on y a vu n’était pas une anomalie dans le paysage israélien des dernières années.

Au contraire.
C’était son produit naturel.

L’incarnation la plus honnête d’une société qui s’est habituée à vivre parmi les morts et à se nourrir de la mort.

Ben Gvir dit simplement à voix haute, avec un sourire, ce qu’un système entier fait depuis longtemps. Et c’est pourquoi il est si difficile, même maintenant, d’entendre ceux qui s’obstinent à dire que « Ben Gvir ne représente pas Israël ».

Ben Gvir, c’est Israël en 2026.

Il est ministre dans le gouvernement. Il n’est pas une note en bas de page. Il n’est pas une anomalie. Il siège au cœur du pouvoir, bénéficie d’un large soutien populaire, et reçoit encore et encore le soutien des institutions de l’État et d’une large place dans les médias grand public. Il contrôle la police, et la police le sert, lui et son esprit.

Et la vérité, c’est que ceux qui continuent, même maintenant, à essayer d’embellir ces horreurs ne valent pas mieux que Ben Gvir, car il vient un moment où cacher un crime devient une complicité dans ce crime.

Mais tout cela n’a pas commencé avec Ben Gvir.

Pas avec Netanyahu, et pas non plus le 7 octobre.

Le grand aliment de toute cette laideur, c’est l’occupation.

Parce qu’on ne peut pas contrôler un autre peuple pendant des décennies sans que ce contrôle corrompe aussi ceux qui l’exercent.

On ne peut pas priver des millions d’êtres humains de leurs droits, les maintenir sous oppression, blocus, peur et humiliation, et s’attendre ensuite à ce que la société qui occupe reste une société démocratique, humaine et saine d’esprit.

L’occupation est une catastrophe pour les Palestiniens. C’est un crime contre l’humanité. Et c’est aussi la plaie dans laquelle Israël se détruit peu à peu.

Tant que l’occupation perdure, rien ne s’améliorera ici. Au contraire.

Tout continuera à se dégrader.

Jusqu’à ce qu’enfin, nous ne parvenions plus à reconnaître cet endroit, ni nous-mêmes en son sein.

Mauricio Lapchik
À l'origine en hébreu, traduit par Google
Auteur : Doune13  
168/175

Date :    30-05-2026 09:02:01


Comme prévisible, l'Espagne et Pedro Sanchez dérangent, alors il y a actuellement un déchainement contre lui, tout est bon...

"Fausses informations, montages truqués, accusations politiques : en Espagne, Pedro Sanchez est la cible privilégiée d’une droite revancharde

Pour la droite et l’extrême droite espagnole, tous les moyens sont bons pour tenter de déstabiliser le chef du gouvernement espagnol. Y compris en ayant recours aux mensonges.
À quoi mesure-t-on l’envergure d’un chef d’État ? À ses réformes et à sa longévité. Lorsque Pedro Sanchez accède aux manettes du pays, en 2018, le paysage politique espagnol a été profondément bouleversé par l’irruption d’un mouvement citoyen d’une ampleur sans précédent, los Indignados.

Le 15 mai 2011, des centaines de milliers d’Espagnols se rassemblent sur les places des villes et villages d’Espagne pour dénoncer une démocratie en panne et une corruption galopante. Leur mobilisation va faire exploser le bipartisme, cette alternance mortifère entre Parti populaire (PP) et..."

www.humanite.fr/culture-et-savoir/espagne/fausses-informations-montages-truques-accusations-politiques-en-espagne-pedro-sanchez-est-la-cible-privilegiee-dune-droite-revancharde

◄◄16171819202122    ►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »