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🌎 Comprendre le Monde
Auteur : FloraSole 
265/317

Date :    18-08-2026 18:35:42


Suscitées...
Auteur : Bigben  
266/317

Date :    18-08-2026 19:07:23


Comme la page tournée a fait disparaitre (du moins, d'une lecture immédiate) le post 263 de Bernard (que je remercie au passage) , je me permets (humblement) de l'afficher à nouveau :

"Dimanche, l’équipe israélienne de marathon, composée de six athlètes noirs, est devenue championne d’Europe à Birmingham devant l’Allemagne et la France. Sur le podium, pas de poings levés, pas de mines de ségrégationnés, mais un bonheur immense en chantant l’hymne national israélien la main sur le cœur. 👏 "

Addendum : et j'ajoute (en mon nom personnel) 3 à l'adresse des "pasionarias" endoctrinées pour une cause contraire.
Auteur : Rosalie1334 
267/317

Date :    19-08-2026 17:55:02


Sur le fil de discussion « Millions et Milliards » j’ai évoqué le monde parallèle de la grande criminalité.

Roberto Scarpinato, ancien magistrat qui s’est illustré dans le combat contre la « Cosa Nostra » a déclaré que le pouvoir était devenu mafieux.

Il a établi une typologie des pratiques. Je cite :

[ 1. L’intimidation des magistrats, autrefois réservée aux juges antimafia, elle est devenue une méthode politique.
Trump, Netanyahu : ces dirigeants « menacent des procureurs et des juges des Cours internationales ». L’ancien chef du Mossad, dit-il, a personnellement menacé une procureure de la CPI.

2. Les sanctions extrajudiciaires, « Ils ont bloqué leurs comptes, ont empêché leur libre circulation, sans procès, exclusivement avec un acte de pouvoir. » Non plus des condamnations, mais des punitions d’appareil.

3. La logique du clan « Ou tu es avec moi, ou tu es contre moi » : l’érosion de l’universalité de la loi au profit d’une loyauté personnelle au chef. ]

Dans l’article en lien, sont récapitulés toutes les actions menées contre les magistrats du droit international.

« ils frappent ces magistrats pour éduquer tous les autres. Montrer ce qui peut arriver à ceux qui osent être indépendants. »

[ L’extorsion comme modèle de gouvernance.

Le parallèle avec la méthode mafieuse devient saisissant : « Ils imposent les droits de douane, utilisent la violence et l’intimidation comme des mafieux. « Je veux ta terre, je veux ta maison. Et si tu ne me la donnes pas, je te tue. »

Ce n’est plus de la realpolitik , c’est du racket à l’échelle planétaire. ]

lespoirlibere.dz/2026/04/28/analyse-sur-la-mafiosisation-du-monde-quand-le-pouvoir-politique-depasse-la-criminalite-organisee/

Est-ce que nous souhaitons, pour la France, dans les années à venir, un gouvernement de politiques qui appuient ces comportements mafieux ?
Auteur : Aixtra  
268/317

Date :    19-08-2026 18:19:46


«  Une personne machiavélique est quelqu’un de rusé, calculateur et manipulateur, qui utilise le mensonge, la ruse et le mépris de la morale pour obtenir ce qu'elle veut (le pouvoir, l'argent ou le succès »

Est-ce que nous souhaitons, pour la France, dans les années à venir, un président insoumis qui répond à cette définition ?
Auteur : Rosalie1334 
269/317

Date :    19-08-2026 18:56:12


Sauf que .. Machiavel ce n’est pas ce qui est resté dans l’imaginaire de certains.

Machiavel a montré aux « princes » que le meilleur moyen d’asseoir leur puissance c’est de se s’appuyer sur le peuple.

[ Pour Machiavel, toute société est clivée entre « les grands » (riches, puissants, nobles, etc.) et le peuple, et « la fin que poursuit le peuple est plus honnête que celle des grands, car ceux-ci veulent opprimer et celui-là ne pas être opprimé ».

C’est pour cela que le pouvoir politique, qu’il soit aux mains d’un prince ou qu’il ait une forme républicaine, doit chercher à se fonder sur le peuple. ]

[ Un bon conflit est celui qui parvient à limiter l’oppression exercée par les grands et, idéalement, qui débouche sur de nouvelles lois ou institutions.

Une telle issue positive n’est possible que si le pouvoir politique, loin de prendre le parti des grands, sait se montrer ouvert à l’égard des luttes populaires. ]

[ Chez Machiavel, les institutions et l’esprit républicains impliquent l’égalité de tous devant la loi, la liberté du peuple et l’atténuation des inégalités socio-économiques.]

Yohann Douet.
Auteur : Bigben  
270/317

Date :    19-08-2026 19:25:23


@post ci-dessus : et revoilà la rosalie enfilant ses habits d'instit' (pour nous enseigner quoi ? des choses que nous savions déjà et qu'elle a "piquées" chez quelqu'un d'autre, comme d'hab -- mais pour faire la "sachante" ! ) misère, quelle ridicule présomption !! ...
/
Auteur : Aures 
271/317

Date :    19-08-2026 19:31:11


@Rosalie
Auteur : Doune13  
272/317

Date :    19-08-2026 20:38:16


DM, X:

« L’œil était sous les bombes et regardait Caïn

Il y avait un enfant.
Assis dans un café du quartier des pêcheurs, à Gaza. Un café ordinaire, dans un port qui n’est plus un port mais un camp de déplacés, un lieu où l’on boit encore du thé parce qu’il faut bien continuer à faire quelque chose qui ressemble un peu à la vie. Il avait un regard qui ne savait pas encore qu’il allait s’éteindre. Un regard d’enfant. Et l’armée israélienne a décidé que cet endroit était une « action ciblée contre le Hamas ».

On nous dira, comme toujours, que c’était précis. Que les commandants étaient là. « Que l’on a fait attention ». On nous dira ces phrases lisses, rodées, qui ne coûtent rien à ceux qui les prononcent depuis des bureaux climatisés ou des plateaux de télévision. On ne nous dira pas le poids d’un corps d’enfant qui n’avait aucune arme, aucune responsabilité, aucune voix dans les calculs stratégiques. On ne nous dira pas le bruit que fait un missile quand il tombe sur un café où des gens essayaient encore de croire qu’ils existaient.

Depuis octobre 2023, et même bien avant, et même après les cessez-le-feu qui n’en sont jamais, des enfants meurent à Gaza comme on écrase des insectes sous une botte. Pas par accident isolé. Pas par erreur rare. Mais dans une logique qui a fait de la mort civile une variable acceptée, presque une constante. Et chaque fois, la même justification revient, comme un leitmotiv : « c’était contre le Hamas ». Comme si le mot « Hamas » avait le pouvoir magique d’effacer un visage d’enfant et de transformer un crime en opération nécessaire.

Et la France ?
La France regarde. Ou plutôt, elle détourne les yeux avec élégance. Elle parle de « droit à se défendre », de « complexité », de « contexte ». Elle envoie parfois des communiqués qui se veulent mesurés, des appels à la retenue qui sonnent comme des formules de politesse. Elle encourage ses médias soumis à reprendre les communiqués de l’armée israélienne, pendant que ses éditorialistes stipendiés, une fois rentrés de vacances, expliquent doctement qu’il faut bien que quelqu’un fasse le sale boulot pour préserver « notre civilisation ». Comme si la civilisation se construisait sur les corps d’enfants. Comme si le silence des puissants n’était pas déjà une forme de complicité.

Il y a quelque chose de profondément obscène dans cette indifférence cultivée. Dans cette capacité à s’indigner sélectivement, à verser des larmes pour certains morts et à classer les autres dans la catégorie des « dommages collatéraux ».
Et pendant ce temps, les mêmes journalistes qui nous bassinent jour après jour avec les « ingérences russes » que nul ne voit jamais, qui traquent chaque like suspect et chaque influence imaginaire, et qui détournent le regard devant les massacres réels, documentés, filmés, comptés. Ils hurlent à la manipulation quand il s’agit de Moscou, mais se taisent ou relativisent quand des enfants sont exterminés sous les bombes d’un « allié ».

Leur vigilance est à géométrie variable. Leur indignation, un luxe de putain. Ils nous vendent la peur fantasmée de l’étranger pendant que, sous leurs yeux, une génération est effacée. Ce n’est pas de l’aveuglement. C’est un choix. Chaque enfant tué ouvre une brèche dans le réel, une chambre vide où la lumière n’entre plus. Et ceux qui acceptent ces morts, ceux qui les justifient, ceux qui les taisent, portent en eux cette chambre. Ils marchent avec. Ils dorment avec. Ils parlent de civilisation avec, sans même s’en apercevoir.

Un jour, j’écrirai avec plus de recul l’histoire de cette époque. Je dirai que des hommes et des femmes savaient. Que les images étaient là. Que les témoignages étaient là. Et que pourtant, on a continué. On a continué à parler de « droit à se défendre » pendant que des enfants s’asseyaient dans des cafés en souriant et ne se relevaient plus.

Ce silence n’est pas neutre.
Ce soutien n’est pas anodin.
Cette indifférence médiatique n’est pas une erreur.
C’est une tache.
Et elle ne s’effacera jamais. »

---------

Tous les jours des tués par les Barbares avec leur Ben Gvir en chef qui en préconise 40 à 50

Il s'appelait Jehad Mohammed Masri, avait 13 ans, et a été assassiné avec son père par la Sté israélienne quasi unanime dans son soutien au génocide et la quasi indifférence des autres

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