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Date : 04-10-2026 19:09:00
Un "humour"...🤔 , qui ne passe pas !
(Surtout pour une prétendante à la présidence de la République!)
C'est plutôt perçu comme des menaces en bande organisée !
Les sociétés de journalistes et de personnel de :
Epsiloon ; Nouvel Obs ; Le Monde ; Arte ; Arrêt sur images ; BFMTV ; RMC ; Politis ; AFP ; Radio France Internationale ; Lefebvre Dalloz ; Sud Ouest ; Premières Lignes TV ; Libération ; Radio France ; M6 ; Les Echos ; LCI ; RTL ; France 24 ; France 3 rédaction nationale ; Télérama ; Que choisir ; La société des personnels de l’Humanité ; La Tribune ; LCP-AN ; France TV Rédaction nationale ; 20 Minutes ; Public Sénat ; L’Équipe ; Courrier international ; TF1 ; Franceinfo numérique ; Challenges ; France. TV Sport ; L’Informé ; Le Figaro ; Le Télégramme ; Groupe Profession Santé; La SDJ de “Courrier international
La liberté de la presse ne se négocie pas. La société des journalistes de “Courrier international” s’associe à plus d’une trentaine de médias pour soutenir les auteurs d’une enquête embarrassante sur Jordan Bardella et le Rassemblement national. La violence des propos de la candidate à la présidence de la République Marine Le Pen à leur endroit est alarmante et ne doit pas être passée sous silence.
" Nous, journalistes travaillant dans des rédactions aux lignes éditoriales différentes, dénonçons ensemble et sans réserve, les menaces de mort proférées par le Rassemblement national à l’encontre de nos confrères de Mediapart et les nombreuses attaques de l’extrême droite contre les journalistes sur l’ensemble du territoire.
En suggérant à Mediapart d’enfiler son “costard en Kevlar” (un gilet pare-balles, donc), Marine Le Pen met une cible dans le dos des journalistes.
Ces violentes tentatives d’intimidation sont la marque de fabrique des régimes autoritaires à travers le monde et sont particulièrement inquiétantes pour le droit à l’information auquel peut prétendre la population d’un pays démocratique.
La liberté de la presse, garantie par la Convention européenne des droits de l’homme et le droit international, fait du journalisme un contre-pouvoir indispensable. Que des responsables politiques aspirant à gouverner le pays puissent agir de la sorte est alarmant.
Les journalistes enquêtent preuves à l’appui, rapportent des faits, expliquent, analysent, déjouent des campagnes de communication bien huilées, dans le respect de règles déontologiques, quelle que soit la sensibilité de leur média. Ils ne doivent en aucun cas subir d’intimidations pour avoir fait leur métier. "
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