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Doit t'on vivre avec le Terrorisme
Auteur : Soaltruiste 
145/152

Date :    22-07-2018 21:17:47


[url]https://www.cadoitsesavoir.fr/mafieux-alcooliques-illettres-quand-macron-ne-respecte-plus-les-francais/?utm_sq=ft7ogkvtf4&utm_source=facebook&utm_medium=partners&utm_campaign=la_vraie_démocratie[/url]



Auteur : EBONYMAY  
146/152

Date :    22-07-2018 21:55:53


@TOLT

T'ETAIS TELLEMENT FURIEUSE que t'as écrit "Il fallait bien trouvé quelque-chose qui attise..." avec une belle faute d'orthographe.

Or, je ne crois pas qu'on puisse te soupçonner d'être analphabète. Ton Inconscient ? Quand je te disais que sous son air pacifique...
Auteur : EBONYMAY  
147/152

Date :    22-07-2018 22:33:15


Merci Sophie, pas les mêmes sources (mais j'en ai suffisamment) je sais tout ça.
Auteur : Soaltruiste 
148/152

Date :    22-07-2018 22:33:39


C'est vrai qu'un Macon centriste, beaucoup l'attendait. Il la séduit les incultes et les riches comme certains patrons.

Il est parfait !!!

http://www.lefigaro.fr/retraite/2018/06/20/05004-20180620ARTFIG00283-retraites-les-menaces-planent-sur-les-pensions-de-reversion.php



Auteur : Soaltruiste 
149/152

Date :    22-07-2018 22:36:14


ARTICLE :

Le sujet est inflammable, car la réversion concerne directement 4,4 millions de bénéficiaires (à 87 % des femmes), dont 1 million qui n'a pas de retraite en propre.



La polémique enfle depuis ce week-end, signe que le sujet est hautement inflammable. La suppression des pensions de réversion, qui permet aux veufs et veuves de toucher une partie de la pension du conjoint décédé, alimente en effet toutes les inquiétudes depuis dimanche. La raison? La question de l'existence des 36 milliards d'euros de la réversion (soit 1,5 point de PIB) est clairement posée - elle a été inscrite noir sur blanc dans un document officiel envoyé aux partenaires sociaux - dans la concertation que mène le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye. Interrogée ce dimanche lors du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», la ministre des Solidarités en charge du dossier, Agnès Buzyn, a reconnu que «tout est sur la table».



Il n'en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres tant le sujet est anxiogène, car la réversion concerne directement 4,4 millions de bénéficiaires (à 87 % des femmes), dont 1 million qui n'a pas de retraite en propre et pour qui la réversion (il s'agit dans 96 % des cas de femmes) est la seule pension. Son montant est en moyenne de 304 euros par mois pour les hommes et de 642 euros pour les femmes. Soit, pour ces dernières, presque la moitié du montant de la retraite moyenne!



Résultat, Jean-Paul Delevoye est assailli depuis dimanche de messages de retraités affolés à l'idée de perdre leur réversion… alors même que la réforme ne doit concerner ni les retraités actuels ni ceux qui sont à moins de cinq ans de la retraite. Plus largement, la réversion est un sujet épidermique pour l'ensemble des Français, car elle touche à l'intimité du couple, au mariage, à la famille et est perçue comme une juste répartition d'efforts communs consentis au cours de la vie commune.



Considérée comme une sorte d'assurance pour protéger le conjoint survivant, elle peut se révéler très précieuse dans les situations dramatiques de décès prématuré où des enfants restent encore à charge. C'est aussi un moyen de compenser la faiblesse des pensions des femmes, qui restent de 40 % inférieures à celles des hommes, écart qui se réduit à 25 % avec les mécanismes de réversion.



11 % des dépenses

Pourquoi, alors, avoir ouvert la boîte de Pandore? Jean-Paul Delevoye veut surtout déminer le terrain avant la rédaction de la loi et son débat au Parlement, pour l'heure prévu en 2019, même si quelques voix bien informées anticipent déjà un report. Car certains, notamment dans les milieux féministes, souhaiteraient abroger la réversion comme l'a fait la Suède et mettre ses 36 milliards sur l'accélération de la carrière des femmes et l'égalité salariale (l'écart restant de 24 % à l'avantage des hommes). D'autres, notamment les défenseurs de l'union libre, militent aussi pour sa suppression, au motif que la réversion ne bénéficie qu'aux couples mariés, mais pas aux personnes pacsées et encore moins aux concubins. Surtout, Jean-Paul Delevoye souhaite harmoniser les règles de la réversion, qui sont très hétérogènes entre les 42 régimes de retraite actuels.



Le débat est donc engagé sur l'harmonisation de cinq paramètres: l'âge à partir duquel on peut bénéficier de la réversion (aujourd'hui de 55 ans, sauf dans la fonction publique où il n'y a pas de borne d'âge minimale) ; son attribution sous condition de ressources (c'est le cas pour la retraite de base du privé, mais pas pour la complémentaire Agirc-Arrco ou pour la fonction publique) ; le fait qu'elle requière une durée de mariage minimale (aucune dans le privé, et deux ou quatre ans dans la fonction publique). Mais aussi le fait qu'elle soit soumise à une condition de non-remariage et enfin le taux qui sera reversé au conjoint survivant (aujourd'hui 54 % pour la retraite de base, 60 % à l'Agirc-Arrco, 50 % ou 54 % dans la fonction publique).

«Splitting»

Les syndicats, qui doivent remettre leurs propositions au Haut-Commissariat entre le 10 et le 14 juillet, ont globalement réaffirmé leur attachement à la réversion tout en trouvant pertinent de réfléchir à une harmonisation entre régimes. Certains proposent même des innovations comme le «splitting», sorte de contrat conjugal qui permettrait de partager les droits entre les époux.

Bref, le sujet est bel et bien ouvert. Mais il n'a jamais été question de les supprimer, l'imagination s'est enflammée, je ne suis pas là pour me nourrir sur le dos des veuves», démine Jean-Paul Delevoye. On se pose la question de revisiter le maquis des pensions de réversion. Le but est d'harmoniser les règles, mais à enveloppe constante», ajoute le haut-commissaire, non sans rappeler que la réversion représente aujourd'hui 11 % des dépenses de retraite. Et l'ancien ministre de la Fonction publique de Jacques Chirac - qui avait conduit la réforme de 2003 - de rappeler sa méthode: «Nous posons toutes les questions sans tabou, mais nous sommes très souples sur les réponses. Nous souhaitons susciter la controverse, le débat, la discussion.»

Auteur : Gooldwing  
150/152

Date :    22-07-2018 23:50:33


Trois fois plus fort
Auteur : Tolt  
151/152

Date :    23-07-2018 09:47:07


Plus besoin.....Fabienne
Auteur : EBONYMAY  
152/152

Date :    23-07-2018 13:29:08


Plus besoin quoi, ? Annie, je ne comprends pas. Mais c'est sans intérêt, pas la peine de me répondre.

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