Film : "Lire Lolita à Téhéran" VOST 1h47
Azar Nafisi, professeure à l’université de Téhéran, réunit secrètement sept de ses étudiantes pour lire des classiques de la littérature occidentale interdits par le régime. Alors que les fondamentalistes sont au pouvoir, ces femmes se retrouvent, retirent leur voile et discutent de leurs espoirs, de leurs amours et de leur place dans une société de plus en plus oppressive. Pour elles, lire Lolita à Téhéran, c’est célébrer le pouvoir libérateur de la littérature.
Allocine Presse 3.5 Spectateurs 3.9
Quelques critiques Presse
Une ode à la magie de l'art et au courage des opprimées.
Malgré une réalisation un peu ronronnante, "Lire Lolita à Téhéran", porté par la grâce et l'engagement de l'actrice iranienne Golshifteh Farahani, et par le casting brillant des femmes qui l'entourent, est un hymne à la puissance libératrice et salvatrice de la littérature, et des mots.
Le film sait subtilement montrer les mille nuances de la lutte, entre courage, désespoir et survie, de celles qui choisissent comme une évidence la résistance à travers l'art et la littérature.
Une ode à la liberté et un très beau portrait d'intellectuelle en révolte grâce à une Golshifteh Farahani d'une intensité bouleversante.
Une reconstitution soignée, qui évoque étrangement notre propre époque, portée par un magistral trio d'actrices exilées.
Ce film bouleversant célèbre le pouvoir libérateur de la littérature à travers les réunions secrètes d’un club de femmes au pays des Mollahs, dans les années 1980-90.
Une histoire vraie saisissante.
En adaptant au cinéma le best-seller d’Azar Nafisi « Lire Lolita à Téhéran », le réalisateur Eran Riklis relève le défi de conter une histoire iranienne et universelle.
Tourné en Italie avec uniquement des acteurs et actrices iraniens – dont les formidables Zar Amir Ebrahimi et Mina Kavani –, une exigence du réalisateur israélien Eran Riklis, le film, aux couleurs et détails très soigneusement pensés, résonne terriblement avec le mouvement Femmes, vie, liberté, initié par la mort en 2022 de Mahsa Amini aux mains de la police des mœurs.
Adaptation classique mais émouvante du récit autobiographique d’Azar Nafisi.
Place H9
Possibilité d'aller boire un verre,grignoter après...