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Date : 13-06-2026 19:41:31
www.washingtonexaminer.com/news/senate/4603644/rand-paul-fauci-intelligence-community-covid-origins/
11/06/2026
Rand Paul révèle des détails sur la façon dont Fauci a influencé la communauté du renseignement sur les origines du COVID-19
De nouveaux documents publiés jeudi par le sénateur Rand Paul (R-KY) révèlent que le Dr Anthony Fauci a utilisé des liens profonds avec la communauté du renseignement pour influencer les principales agences de sécurité nationale dans le débat sur les origines du COVID-19.
Paul, président de la commission sénatoriale de la sécurité intérieure, a publié jeudi près de 90 pages d’e-mails et d’autres documents détaillant comment Fauci a orienté le Conseil de sécurité nationale et d’autres instances du renseignement pour minimiser la théorie selon laquelle le virus provient d’un incident dans un laboratoire de recherche biomédicale en Chine.
www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante-science-tech/le-documentaire-lockdown-dissidents-les-scientifiques
10/06/2026
Le documentaire « The Lockdown Dissidents » : les scientifiques qui ont osé défier le consensus sur les confinements COVID-19
Ce 9 juin 2026, le Wall Street Journal Opinion a diffusé un documentaire court mais percutant intitulé The Lockdown Dissidents, dont le doublage en français est en ligne. Réalisé dans un style classique avec interviews, archives et analyses factuelles, il retrace l’histoire de chercheurs et médecins qui ont contesté, dès le début de la pandémie de COVID-19, la stratégie dominante des confinements généralisés, des fermetures d’écoles et des mesures de distanciation sociale strictes. Le film met en lumière Jay Bhattacharya (aujourd’hui directeur du NIH), Scott Atlas et Robert Redfield, ancien directeur du CDC, parmi d’autres voix dissidentes qui affirment avoir été marginalisées, censurées et même menacées pour avoir osé questionner le « consensus » scientifique officiel.
Le documentaire ne nie pas la gravité du virus, mais interroge la pertinence des réponses politiques adoptées par de nombreux gouvernements occidentaux, en particulier aux États-Unis sous les administrations Trump puis Biden. Il s’appuie sur des données scientifiques, des comparaisons internationales et les révélations des « Twitter Files » pour montrer comment le débat scientifique a été étouffé au profit d’une ligne unique imposée par les autorités sanitaires.
www.lecourrierdesstrateges.fr/je-soignais-en-ehpad-au-moment-du-covid/
12/06/2026
"Je soignais en EHPAD au moment du COVID"
Pendant que la France comptait ses morts à la télévision, une animatrice d'Ehpad près de Bordeaux faisait choisir à ses résidents un cadeau à deux euros. Ils demandèrent des berlingots, des myrtilles, un caramel mou. Notre entretien avec Nathalie Firminy, soignante suspendue devenue accompagnante des mourants, dit ce que le pays a fait à ses vieux — et ce qu'il s'est fait à lui-même.
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Le vocabulaire médical a un mot pour ce qui arriva ensuite aux plus fragiles : le syndrome de glissement. Le vieillard enfermé, coupé des siens, cesse un matin de vouloir. Il ne proteste pas, ne réclame rien ; il glisse. Nathalie Firminy en a vu glisser plusieurs — par perte de sens, dit-elle, plus que par virus. Aucune statistique nationale ne recense ces morts-là. Je suppose qu'aucune ne le pourra jamais : on ne compte pas ce qui s'éteint.
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Puis vint l'obligation vaccinale. On avait promis trois choses, rappelle-t-elle : le libre choix, la gratuité, la sécurité. Elle constata que le premier terme manquait à l'appel et en tira la conséquence — non en militante, elle ne l'est pas, mais en personne qui avait eu le Covid, s'estimait immunisée, et demandait seulement le temps de réfléchir qu'on ne lui laissa pas. Sa croyance, dit-elle honnêtement, la sienne. On peut la discuter. On ne discutera pas le prix qu'elle l'a payée : suspension — être sus-pendue, relève-t-elle, le mot est vraiment moche —, puis, la direction refusant toute rupture conventionnelle, démission sèche, sans droits, en 2022. Son collègue vacataire, qui pensait comme elle, signa, lui : des enfants à nourrir, un loyer, un crédit. La liberté, dans ce pays, est demeurée légale à condition de pouvoir se l'offrir. Lui ne pouvait pas. Elle l'a pu, de justesse, et en a fait quelque chose.
Car voici la fin de l'histoire, qui n'en est pas une. Retournée à La Réunion qu'elle avait quittée à dix-neuf ans, Nathalie Firminy exerce aujourd'hui un métier dont le nom manque encore à nos nomenclatures : thanadoula. Comme la doula accueille le premier souffle, la thanadoula accompagne le dernier — et surtout ceux qui restent, dans un monde qui somme les endeuillés de « passer à autre chose » comme il sommait les vieillards d'être protégés. Elle s'assoit auprès des mourants et de leurs familles, explique ce qui se passe, nomme l'agonie pour la désarmer. Ce qu'on n'aime pas, c'est ne pas comprendre, dit-elle. J'ignore s'il existe une meilleure définition de ce qui nous est arrivé collectivement entre 2020 et 2022.
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