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Date : 14-09-2026 19:09:57
torontosun.com/news/local-news/its-hard-to-bury-victims-tears-allison-vaccine-injury-inquiry
10/09/2026
"Un seul média traditionnel parle de la commission Allison.
Merci @joe_warmington.
Ça manque cruellement de courage, dans notre monde..."
OTTAWA – Apparemment, certains disent qu’il n’y a aucune histoire ici à l’enquête Allison sur la Colline du Parlement, qui recueille les témoignages de personnes touchées par la politique vaccinale du Canada pendant la pandémie de COVID-19.« C’est de la foutaise évidente... », a publié Andrew Coyne, chroniqueur et commentateur à CBC et au Globe and Mail.
Il répondait à ma publication sur X du premier jour de l’enquête, dans laquelle j’écrivais : « J’ai "googlé" pour lire au sujet de l’enquête Allison et voir la couverture médiatique à Ottawa. Il semble n’y en avoir aucune. Ça paraît étrange alors que ça se passe directement dans les édifices du Parlement, là où la tribune de la presse a ses bureaux. »Je n’avais aucune intention de manquer de respect ni de froisser qui que ce soit. Mais, semble-t-il, certains l’ont pris ainsi.
« Possibilité 1. Il s’agit d’une enquête sérieuse et importante et tous les journalistes d’Ottawa conspiraient pour la passer sous silence », a écrit Coyne. « Possibilité 2. C’est de la foutaise évidente. »
Pas de négationnistes du vaccin ici
Je n’imagine pas dire quelque chose de semblable aux 1 400 personnes qui ont participé à l’enquête et aux 50 qui témoignent pendant les quatre jours de l’enquête, du 8 au 11 septembre. Il n’y a pas de négationnistes du vaccin ici. Seulement des gens qui expliquent comment les injections n’ont pas fonctionné pour eux ou pour leur famille.
Le journaliste chevronné de Global News Ottawa, David Akin, est intervenu sur X en publiant : « Joe travaille pour Postmedia/Sun/National Post. Le Post a plein de journalistes sur la Colline du Parlement. Peut-être devrait-il demander à ses collègues pourquoi ils n’ont pas couvert ça », tout en ajoutant : « L’attention de Global aujourd’hui était portée sur l’histoire la plus importante de la semaine/du mois/de l’année : la guerre commerciale Canada-États-Unis. »
Comme il l’a souligné, chaque journaliste ou média peut décider par lui-même de ce qu’il juge digne d’être couvert. Même si ce sujet n’intéressait pas tout le monde, j’ai, dès le début, tenté de couvrir tous les aspects de la pandémie de COVID-19, y compris les plus récentes nouvelles sur les vaccins. Les réprimandes étaient inattendues, puisqu’il n’y avait eu aucune remise en question ni critique à l’endroit de ces journalistes respectés ou d’un quelconque média. Je cherchais simplement une couverture dès le départ. Lorsque les médias traditionnels n’en ont offert aucune, j’ai exprimé ma surprise — surtout que cette enquête est dirigée par le député de Grimsby Dean Allison et l’avocat de renom Shawn Buckley.
Les victimes des vaccins continuent d’être victimisées
J’envisageais de monter à Ottawa depuis la région du Grand Toronto pour assister au témoignage de Dan Hartman vendredi au sujet de la perte de son fils Sean, 17 ans, 33 jours après avoir reçu le vaccin — un sujet sur lequel j’ai déjà écrit et que j’ai suivi de près.
Cette riposte m’a tant rappelé la pandémie, où il n’y avait aucune tolérance pour les questions sur le vaccin, et j’ai réalisé que s’il n’y a aucune présence des médias traditionnels à un événement aussi important, il n’y aura aucun compte rendu. Mais il y aura un formidable compte rendu de ce qui se passe ici grâce à toutes les voix des médias indépendants qui sont présents, qui diffusent en direct et qui racontent les histoires. Ils ont fait un travail exceptionnel.
Beaucoup d’histoires ici – et encore plus de larmes
Ayant maintenant assisté, la première chose que j’ai remarquée en entrant dans cet environnement parlementaire sécurisé, c’était toutes les personnes qui attendaient d’entrer et qui pleuraient.
Ils ont perdu des mères, des pères, des filles, des fils, des maris et des épouses.
D’autres arrivaient avec des marchettes, des cannes, des fauteuils roulants, ou avec l’aide de proches.
Dans les années qui ont suivi la pandémie, ils ont dit que l’une des plus grandes insultes ajoutées à leurs blessures, c’est qu’ils ont été écartés comme n’étant pas crédibles, pas sincères et, dans certains cas, même pas blessés par le vaccin ou par les souffrances ou décès de leurs proches. Allison a déclaré que l’une des raisons pour lesquelles il a convoqué cette enquête est de donner à toutes ces personnes la chance de raconter leur histoire dans un endroit sûr, dans le but d’en tirer des leçons.
On n’apprend rien si on ne reconnaît pas les personnes qui partagent leur vécu. Cette enquête a entendu que le gouvernement canadien a versé 18,1 millions de dollars en indemnisation par l’entremise du Programme d’indemnisation des victimes de vaccins, ce qui constitue une reconnaissance qu’il y a de nombreux cas qui se sont mal passés.
Mais la façon dont tout cela a été géré en 2021-2022 a aussi posé des problèmes.
Le Dr Charles Hoffe, le seul médecin de Lytton, en Colombie-Britannique, a témoigné sous serment que lorsqu’il a commencé à voir des blessures vaccinales chez des patients qu’il traitait depuis 28 ans, il a signalé ses constatations aux hauts responsables de la santé dans le but de les avertir des dangers potentiels qu’il avait observés.
Au lieu d’obtenir une audience à ce sujet, il a été mis sous enquête.« Je n’avais jamais rien vu de tel et je cherchais de l’aide sur la façon de traiter cela », a-t-il dit.
Au lieu d’obtenir de l’aide, a-t-il déclaré, un responsable médical superviseur lui a dit : « Ne leur dites pas que c’est une blessure vaccinale. » C’est quelque chose que Hoffe a trouvé déconcertant, puisque la personne qui disait cela n’avait pas rencontré ses patients ni consulté leurs dossiers médicaux.
On a demandé au Dr Hoffe comment il pouvait obtenir un rendez-vous avec des spécialistes ; il a dit que la réponse qu’on lui avait donnée était : « Ne leur dites pas que c’est une blessure vaccinale. »
En fin de compte, il a dû passer par une audience disciplinaire, qui a ensuite été abandonnée parce qu’on lui a dit que le gouvernement avait obtenu le résultat souhaité en envoyant le message aux autres de ne pas diffuser de désinformation.
« J’ai essayé de les alerter. Au lieu de cela », a dit Hoffe, « on m’a dit de me taire. »
Alors que certains médias affirment que ce n’est pas une histoire digne d’être couverte, je suis d’avis que c’est absolument quelque chose qui devrait l’être.
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