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Date : 13-08-2026 19:18:08
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13/08/2026 1 min.40
Ron Johnson a accusé Anthony Fauci d’avoir « menti effrontément au public américain »
Ron Johnson, après la publication des SMS d’Anthony Fauci, a accusé les autorités sanitaires d’avoir ignoré la pharmacovigilance : selon lui, des dizaines de signaux de sécurité leur ont été présentés — « mort cardiaque subite », infarctus pulmonaire, AVC, paralysies de Bell — et « les signaux d’alerte hurlaient à la figure de ces gens ». « Et vous avez Anthony Fauci qui a menti effrontément au public américain : « Oh, nous ne voyons aucun signal d’alerte. »
lemediaen442.fr/fausses-couches-et-injection-covid-les-sms-de-fauci-dynamitent-son-numero-de-vendeur-de-vaccin-sur-et-efficace/
12/08/2026
Vaccin Covid : Fauci évoquait en privé un risque de fausse couche tout en rassurant publiquement
En privé, Anthony Fauci s’interrogeait sur un possible risque de fausse couche après la deuxième dose. Neuf jours plus tard, devant les caméras, le doute avait miraculeusement disparu. La science avance parfois très vite, surtout lorsqu’un micro s’allume.
lemediaen442.fr/sms-de-fauci-quand-olivier-veran-vaccinait-une-femme-enceinte-devant-les-cameras/
12/08/2026
SMS de Fauci : quand Olivier Véran vaccinait une femme enceinte devant les caméras
Anthony Fauci discutait en privé d’un risque de fausse couche au premier trimestre après la deuxième dose. Six mois plus tard, Olivier Véran vaccinait une ministre enceinte devant les photographes. L’Amérique gardait ses inquiétudes dans un téléphone gouvernemental ; la Macronie avait déjà sorti la seringue et convoqué la presse.
Les SMS publiés par les sénateurs Ron Johnson et Rand Paul donnent aujourd’hui une tout autre couleur à la communication française de 2021.
Le 25 janvier de cette année-là, Fauci écrivait à Rochelle Walensky et Vivek Murthy :
« Puisque de nombreuses personnes présentent une importante réaction cytokinique et de la fièvre après la deuxième dose, cela pourrait théoriquement être associé à une fausse couche au premier trimestre. »
Le mot « théoriquement » montre qu’au sommet de l’appareil sanitaire américain, la question était jugée assez sérieuse pour être discutée. En France, quelques mois plus tard, le doute avait apparemment raté son avion.
Véran transforme une femme enceinte en publicité gouvernementale
Le 20 juillet 2021, Olivier Véran annonce que la vaccination devient possible dès le premier trimestre de grossesse. Une semaine plus tard, le ministre de la Santé passe à la démonstration pratique.
Le 27 juillet, il administre devant les caméras une deuxième dose à Olivia Grégoire, secrétaire d’État et enceinte de cinq mois. Même Le Parisien parlait alors d’un « coup de com’ ».
Blouse, gants, aiguille, ministre enceinte et photographes : tout était prévu. Tout, sauf une présentation honnête des incertitudes qui existaient encore autour de cette population exclue des essais initiaux. Le consentement était déclaré éclairé ; l’éclairage provenait surtout des projecteurs.
Fauci, décoré par une France reconnaissante
Fauci n’était pas un inconnu pour le pouvoir français. L’ancien directeur du NIAID a été fait officier de la Légion d’honneur par la France pour son action en matière de santé publique et sa coopération internationale.
Le lien est institutionnel et politique : Véran fut le ministre de la Santé d’Emmanuel Macron pendant la crise, puis son porte-parole ; Fauci représentait alors la référence sanitaire américaine, suffisamment appréciée par la République française pour recevoir sa plus célèbre décoration.
La même famille de pouvoir, la même communication verticale et la même méthode : les experts discutent entre eux, les ministres affichent leurs certitudes et le citoyen est prié de tendre le bras sans gâcher la photo avec trop de questions.
Les effets indésirables ont fini par entrer dans la notice
La suite a confirmé au moins une chose : les vaccins Covid n’étaient pas dépourvus d’effets secondaires. Des myocardites et péricardites ont été reconnues après les vaccins à ARN messager, notamment chez les jeunes hommes. Des thromboses avec thrombopénie ont été associées au vaccin AstraZeneca. Des troubles menstruels et réactions allergiques graves ont également fait l’objet d’un suivi.
childrenshealthdefense.org/defender/breaking-up-mmr-vaccine-single-shots-benefit-kids-could-take-years/
12/08/2026
Diviser le vaccin ROR bénéficiera aux enfants — mais il pourrait s’écouler des années avant que des doses uniques ne soient disponibles
Le décret du président Donald Trump appelant à séparer le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) en trois vaccins monomaladie administrés lors de consultations médicales distinctes constitue une avancée attendue depuis longtemps dans la bonne direction, selon des médecins, scientifiques et défenseurs de la liberté médicale qui se sont entretenus avec The Defender. Cependant, il pourrait s’écouler des années avant que des vaccins distincts ne soient disponibles.
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En 2010, le tribunal fédéral des vaccins a accordé plus de 1,5 million de dollars à la famille de Hannah Poling, qui est devenue autiste quelques jours après avoir reçu le vaccin ROR et quatre autres vaccins à l’âge de 19 mois. Le tribunal a conclu qu’Hannah souffrait d’un trouble cellulaire sous-jacent aggravé par les vaccins, entraînant des lésions cérébrales avec des caractéristiques typiques de l’autisme.
Le CDC recommande actuellement que tous les enfants reçoivent deux doses de ROR : la première dose entre 12 et 15 mois et la seconde entre 4 et 6 ans.
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