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Date : 08-02-2026 21:28:13
www.oncotarget.com/article/28827/text/
19/01/2026
Explorer le lien potentiel entre les vaccinations à ARNm contre la COVID-19 et le cancer : rapport de cas avec une revue des cancers hématopoïétiques avec des éclairages sur les mécanismes pathogènes
Patrizia Gentilini, Janci C.Lindsay, Nafuko Konishi, Masanori Fukushima et Panagis Polykretis
RÉSUMÉ
Cet article étudie l’association potentielle entre les vaccinations contre la COVID-19 à ARNm modifié (ARNm) et le développement de cancers hématopoïétiques. Nous présentons un cas impliquant une jeune femme en bonne santé et sportive qui a développé une leucémie lymphoblastique aiguë (LLA) et un lymphome lymphoblastique (LBL) après sa deuxième dose du vaccin Pfizer/BioNTech contre la COVID-19 (Comirnaty®). Ce cas fait partie d’un corpus croissant de littérature documentant des occurrences similaires après des vaccinations à modRNA, que nous examinons de manière critique. Les preuves émergentes suggèrent que la biodistribution et la persistance de l’ARNmod, facilitées par les nanoparticules lipidiques, peuvent affecter divers tissus et organes, y compris la moelle osseuse et d’autres organes formateurs de sang. Notamment, les vaccins à modARN présentent une affinité particulière pour la moelle osseuse, pouvant influencer le système immunitaire à plusieurs niveaux et déclencher à la fois des troubles auto-immuns et des processus néoplasiques. Dans cet article, nous évaluons le risque de développer des cancers hématopoïétiques après la vaccination à ARN mod, en nous basant sur la littérature scientifique actuelle et explorons les mécanismes génétiques et moléculaires potentiels rapportés impliqués dans la pathogenèse de la maladie. En intégrant des observations cliniques et des recherches actuelles, nous visons à fournir des informations précieuses sur les effets potentiels cancérigènes associés à la vaccination à modRNA.
Conclusions
Le développement et l’utilisation généralisée des vaccins à modRNA ont suscité des préoccupations importantes à l’échelle mondiale, entraînant des effets indésirables et des complications tant chez les personnes en bonne santé que chez celles ayant des conditions préexistantes. Les rapports d’augmentation des cas de divers cancers, y compris des cancers très agressifs, et de la récidive inattendue de cancers après des décennies de rémission, ont été notés indépendamment par des experts et chercheurs en oncologie du monde entier, plusieurs publications soutenant ces observations [22, 28, 35, 55–60, 62–70, 72, 107]. Bien que réglementés en tant que vaccins, les vaccins anti-COVID modRNA répondent également à la définition des GTP (produits de thérapie génique), qui ont été associés à l’induction tumorale [6]. Comprendre les mécanismes derrière les effets cancérigènes des vaccins modRNA contre la COVID-19 est crucial.
www.thefocalpoints.com/p/breaking-vaccine-mrna-plasmid-dna?triedRedirect=true
02/02/2026
L’ARNm, l’ADN plasmidique et la protéine spike du vaccin peuvent persister chez l’humain plus de 3,5 ans après la vaccination contre la COVID-19
Nous rapportons la plus longue persistance documentée des composants vaccinaux à ARNm à ce jour, confirmée de manière indépendante à travers plusieurs laboratoires, biospécimens et moments temporels à l’aide de diverses méthodes analytiques.
Nicolas Hulscher, MPH
www.malone.news/p/universal-repeated-mrna-boosting
03/02/2026
Le boosting universel répété de l’ARNm était (et est) une mauvaise politique
Comprendre l’ARNm, le changement de classe IgG4 et les politiques de santé publique
Dr Robert W. Malone
La vaccination universelle et répétée contre le vaccin contre le vaccin à ARNm contre la COVID-19 était un échec politique prévisible, fondé sur une mauvaise compréhension ou un rejet fondamental de la biologie immunitaire. En plus d’ignorer les effets indésirables graves connus des vaccins à ARNm contre la COVID-19, y compris les lésions cardiaques et la mortalité, les décisions réglementaires se sont appuyées sur des titres bruts d’anticorps et des tests de substitution non validés, tout en ignorant la qualité des anticorps, la distribution des sous-classes, l’immunité cellulaire, la durabilité et le calendrier. Lorsque la protection contre l’infection diminuait rapidement après la série primaire, la réponse réflexe était un re-boost fréquent, malgré l’absence de preuves prospectives soutenant le nombre de doses ou l’intervalle.
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