|
223/261
Date : 08-12-2025 22:05:06
@Rosalie :
Merci pour ton article de propagande !
("Les vaccins à nanoparticules ont déjà prouvé leur efficacité dans la lutte contre la COVID-19."
Bruno est une référence : comme toi, il a fait la promotion de toutes les fraudes scientifiques !
⚠️FALSIFICATION:
L'étude EPIPHARE (Mahmoud Zureik), encensée par les médias mainstream, tente de gommer la mortalité des "vaccins" covid. "Gigantesque étude" dit Le_Parisien (Nicolas Berrod).
Ce qui est "gigantesque", ce sont les biais qui falsifient les conclusions.
bam.news/bam-detox/etude-epi-phare-le-pr-rentier-nous-eclaire
07/12/2025
Etude EPI-PHARE : le Pr Rentier nous éclaire
Une nouvelle étude d'EPI‑PHARE fait l'objet d'une large couverture médiatique. L'étude écarte toute surmortalité liée à la vaccination Covid‑19 et conclut que les vaccinés ont un risque plus faible de mourir que les personnes non vaccinées. Le Pr Bernard Rentier, virologue et immunologiste de renommée internationale, recteur honoraire de l'Université de Liège et auteur de plus de 250 publications scientifiques, livre une analyse méthodologique critique qui identifie plusieurs biais structurels majeurs.
lemediaen442.fr/biais-exclusions-et-opacite-les-dessous-de-letude-epi-phare-qui-celebre-les-vaccins-arnm/
07/12/2025
Biais, exclusions et opacité : Les dessous de l’étude EPI-PHARE qui célèbre les vaccins ARNm
L’étude publiée par EPI-PHARE dans JAMA Network Open, s’appuyant sur les données de près de 28 millions de Français, est présentée comme l’ultime preuve de l’innocuité et des bienfaits des vaccins ARNm. Affirmant une réduction de 25% de la mortalité toutes causes, elle semble sceller le débat. Pourtant, un examen détaillé révèle une architecture statistique conçue pour produire un résultat rassurant, au mépris de rigueurs scientifiques essentielles.
Le mirage du « vacciné en bonne santé »
Le défaut originel de ce type d’étude observationnelle réside dans le biais du « vacciné en bonne santé ». Les premiers à se faire injecter un produit nouveau sont rarement les plus fragiles. L’étude tente de corriger ce biais via des ajustements complexes, mais comment croire qu’un vaccin ciblant un virus réduirait de façon spectaculaire la mortalité par cancer ou accident ? Cette affirmation biologiquement farfelue trahit moins un effet du sérum que le profil intrinsèquement plus robuste des personnes vaccinées. Des analystes indépendants estiment que ce biais non maîtrisé pourrait à lui seul expliquer la totalité du bénéfice fantasmé de 25%.
L’art d’effacer les morts gênantes
La méthodologie opère un tour de passe-passe temporel en écartant de l’analyse principale les décès survenant dans les six mois suivant l’injection. Cette période, pourtant cruciale pour observer d’éventuels effets secondaires aigus comme les myocardites, est purement et simplement évacuée. Pire, les individus décédant dans les deux semaines suivant la vaccination sont comptabilisés parmi les non-vaccinés. Ainsi, les risques immédiats sont occultés, permettant d’embellir artificiellement le bilan à long terme. Une manière habile de garantir un résultat favorable en amont.
Une population d’étude soigneusement triée
L’étude se cantonne aux 18-59 ans, éliminant d’un revers de la main les enfants, les adolescents et les personnes âgées. Ces dernières, pourtant principales cibles de la campagne et majoritaires dans la mortalité, sont absentes du tableau. Cette exclusion commode interdit toute extrapolation à la population réelle. De même, aucune analyse fine par sexe ou par tranche d’âge n’est proposée, masquant par exemple les risques spécifiques pour les jeunes hommes. Le manque de granularité et l’omission des causes de décès précises transforment cette vaste enquête en un outil aveugle.
EPI-PHARE n’est pas un laboratoire universitaire indépendant, mais un consortium liant l’Agence du médicament (ANSM) et l’Assurance maladie (CNAM). Ces institutions, pilotes de la campagne vaccinale et du passe sanitaire, peuvent-elles produire une analyse neutre sur leur propre politique ? La confidentialité des données brutes et l’absence de publication du code source interdisent toute vérification extérieure, confinant le débat à une confiance aveugle en des organismes dont la crédibilité est désormais un enjeu de pouvoir.
Un récit qui bute sur la réalité des chiffres
Les conclusions de l’étude entrent en contradiction avec d’autres signaux inquiétants, comme l’excès de mortalité non-COVID persistant ou l’augmentation des admissions pour causes cardiaques observées sur le terrain. Surtout, elle prétend établir une causalité protectrice là où seule une corrélation, biaisée, est observable.
Cette étude monumentale illustre la dérive d’une science devenue outil de communication. À force d’ajustements statistiques, d’exclusions stratégiques et d’opacité, elle construit un récit de sécurité plus qu’elle n’en apporte la preuve. Dans un climat de défiance, cette entreprise de réassurance par les chiffres, si elle évite soigneusement les questions qui fâchent, ne fait qu’approfondir le fossé entre les institutions et une partie du public. La vérité scientifique mérite mieux qu’une gestion des données au service d’un narratif officiel.
www.thefocalpoints.com/p/invalid-study-from-french-national?r=14jb45&%3Butm_campaign=post&%3Butm_medium=web&%3BshowWelcomeOnShare=false
08/12/2025
Étude invalide de l’Agence nationale française affirme à tort que les vaccins contre la COVID-19 n’augmentent pas la mortalité
Mauvaise classification de l’exposition aux vaccins, données de décès incomplètes, biais des vaccinés en bonne santé, fausses cartes vaccinales sur 4 ans menant à de fausses conclusions
Peter A. McCullough, MD, MPH
www.thefocalpoints.com/p/breaking-former-cdc-director-calls
07/12/2025
Un ancien directeur du CDC appelle à la suppression du marché des « vaccins » contre les ARNm contre le COVID-19
« J’aimerais le voir éliminé » - a déclaré le Dr Robert Redfield à The Epoch Times
Nicolas Hulscher, MPH
Dans une interview diffusée pour Epoch Times le 9 décembre, l’ancien directeur du CDC, le Dr Robert Redfield, appelle à « éliminer » les injections d’ARNm COVID-19 de Pfizer et Moderna car « il y a trop d’inconnues ».
|