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politique gouvernementale sur les vaccins
Auteur : Napi  
217/252

Date :    07-01-2026 21:31:27


www.thefocalpoints.com/p/breaking-study-identifies-over-300?utm_campaign=post-expanded-share&utm_medium=web&triedRedirect=true
04/01/2026

Une étude identifie plus de 300 cas de cancer « vacciné » contre la COVID-19 évalués par des pairs dans 27 pays — une revue touchée par des cyberattaques

Une grande revue spécialisée sur le cancer confirme le signal mondial de sécurité du turbo contre le cancer, car des cyberattaques criminelles potentiellement liées à PubPeer perturbent l’accès à l’étude.
Nicolas Hulscher, MPH



criticalsocietystudies.com/Journal/Issue/69
04/01/2026

Effondrement institutionnel

Effets secondaires des vaccins contre le Covid : la construction d’un tabou média-politique (France, 2020-2022)
Laurent Mucchielli, Centre Méditerranéen de Sociologie, de Science Politique et d’histoire

La question des effets néfastes des vaccins anti-Covid est tellement un sujet de déni politique et médiatique qu’elle est devenue un véritable tabou. La chronologie montre qu’il y a d’abord eu une phase d’incertitude (première partie de 2021) durant laquelle la principale préoccupation du gouvernement était de dissimuler « l’affaire AstraZeneca » et de préparer la voie aux vaccins à ARNm. Puis, à l’approche de l’été 2021, le désir du gouvernement de vacciner toute la population et son vote pour rendre la vaccination obligatoire sous peine d’exclusion sociale ont fait disparaître le débat et les questions au profit d’un seul discours vantant l’efficacité et la sécurité « scientifiquement prouvées » des vaccins à ARNm et diabolisant toute critique à travers la figure tristement célèbre des « anti-vaccins ». L’article relate et analyse cette construction média-politique, soulignant la complicité des autorités politiques avec la profession médicale et le manque d’indépendance de l’agence publique « Autorité de Santé ». Il note également que les médecins présentés comme les meilleurs « experts » par le gouvernement, et omniprésents dans les médias, n’avaient en réalité pas une bonne maîtrise des informations scientifiques disponibles. Enfin, l’article remet en question l’idéologie vaccinale qui prévaut en France depuis les débuts de la Troisième République, qui divise le monde en deux camps ennemis (pro- et anti-vaccin), moralise et politise la vaccination, regroupe des produits pharmaceutiques très différents dans un même mot magique, rend impossible d’évaluer calmement l’équilibre bénéfice-risque et considère la question des effets indésirables comme fondamentalement insignifiante.



www.lemonde.fr/international/article/2026/01/06/le-ministere-de-la-sante-americain-retire-six-vaccins-de-la-liste-des-recommandations-pour-enfants_6660670_3210.html
06/01/2026

Aux Etats-Unis, le ministère de la santé retire six vaccins de la liste de recommandations pour les enfants, une mesure sans précédent

La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites.

Auteur : Napi  
218/252

Date :    10-01-2026 18:54:50


www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-15440249/cancer-Covid-vaccination-journal-cyberattack.html
09/01/2026

Étude choquante reliant les vaccins contre le covid et le cancer « censuré » par une mystérieuse cyberattaque


Une revue mondiale examinant les cas signalés de cancer après la vaccination contre la Covid a été publiée plus tôt ce mois-ci, alors que la revue médicale qui l’héberge était frappée par une cyberattaque qui a depuis mis le site hors ligne.

L’étude est parue dans la revue à comité de lecture Oncotarget le 3 janvier et a été rédigée par des chercheurs spécialisés en cancer de l’Université Tufts à Boston et de l’Université Brown dans le Rhode Island.

Dans cette revue, les chercheurs ont analysé 69 études et rapports de cas précédemment publiés à travers le monde, identifiant 333 cas où un cancer a été nouvellement diagnostiqué ou s’est rapidement aggravé en quelques semaines suivant la vaccination contre le Covid.

Auteur : Rosalie1334 
219/252

Date :    10-01-2026 19:01:48


« Effondrement institutionnel »
Auteur : Napi  
220/252

Date :    12-01-2026 21:36:18


childrenshealthdefense.org/defender/doctors-will-no-longer-receive-financial-rewards-vaccinating-kids-cms/
05/01/2026

Les médecins ne recevront plus de récompenses financières pour la vaccination des enfants


Dans une note du 30 décembre 2025 adressée aux responsables de la santé de l’État, les Centers for Medicare & Medicaid Services ont déclaré qu’ils « ne lient pas le paiement à la performance des mesures de qualité de la vaccination dans Medicaid et CHIP au niveau fédéral ». Le secrétaire à la Santé américain Robert F. Kennedy Jr. a déclaré que la nouvelle politique protège la liberté médicale et le consentement éclairé.

par Michael Nevradakis, Ph.D.


Le gouvernement fédéral cessera de payer les médecins en fonction du nombre de patients vaccinés, et exhorte les agences de santé des États à cesser d’utiliser des incitations financières similaires.

Dans une note du 30 décembre 2025 adressée aux responsables de la santé de l’État, les Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS) ont indiqué qu’elle « ne lie pas le paiement à la performance des mesures de qualité de la vaccination dans Medicaid et le CHIP [Programme d’assurance santé pour enfants] au niveau fédéral ».

Selon les nouvelles politiques, le CMS n’exigera plus des États qu’ils déclarent combien d’enfants sont vaccinés, mais ils pourraient continuer à fournir volontairement ces données.

Le CMS a indiqué qu’il explorerait des options pour encourager davantage le consentement éclairé avant la vaccination et « explorera également comment les exemptions religieuses pour la vaccination peuvent être prises en compte dans les données et les mesures qui en découlent. »

Le secrétaire américain à la Santé, Robert F. Kennedy Jr., a salué la nouvelle politique dans un article sur X, affirmant qu’elle protège la liberté médicale et le consentement éclairé.

Auteur : Napi  
221/252

Date :    19-01-2026 21:19:46


www.francesoir.fr/opinions-tribunes/industrie-du-vaccin-les-perspectives-s-assombrissent-apres-la-reduction-de-plus
16/01/2026

Industrie du vaccin : les perspectives s’assombrissent après la réduction de plus de 50% des recommandations vaccinales pour les enfants aux USA


En avril dernier, les nuages semblaient déjà s’accumuler pour l’industrie du vaccin : en effet aux USA, principal marché des vaccins, le nouveau Secrétaire à la Santé, Robert Kennedy Jr, avait annoncé que le rôle potentiel des vaccins sur la montée en flèche des maladies chroniques (dont l’autisme) des jeunes serait – entre autres causes - une priorité du programme Make America Healthy Again (MAHA). Il avait aussi annoncé investiguer le renforcement des études pré-validation (sécurité et efficacité) des vaccins.

La réduction le 5 janvier par le CDC (Centers for disease control and prevention) des recommandations vaccinales pour les jeunes à une dizaine de maladies via 30 injections, contre 18 maladies via 86 injections auparavant, est un choc direct pour l’industrie, même si ce n’est pas le premier : le premier fut le renvoi le 9 juin 2025 de l’ensemble des 17 membres du comité clef du CDC sur la vaccination, l’ACIP (advisory committee for immunization program) en raison notamment de liens trop étroits avec l’industrie. Et leur remplacement le 16 juin par 8 nouveaux membres dont plusieurs figures de la contestation des vaccins ARN, comme Robert Malone, Retsef Levi, Martin Kulldorff.

Certes, la réduction de la ‘routine’ vaccinale fédérale ne fait qu’aligner les US sur les pratiques européennes (Allemagne, Danemark, France…), comme l’avait demandé début décembre dernier Trump par circulaire au secrétaire Kennedy, mais la diminution est massive pour l’industrie. Le taux effectif de vaccination a déjà baissé ces dernières années, et la décision fédérale ne pourra qu’entretenir ce mouvement au grand dam de l’industrie. Bien sûr, les vaccins demeurent en vente, et les parents, avec le conseil des praticiens, pourront continuer à les faire administrer. Et l’on peut faire confiance à l’industrie pour chercher à « suggérer » aux praticiens d’insister auprès de leurs patients pour ne pas tenir compte du changement de recommandation fédérale.

La sortie d’un vaccin de la routine fédérale a d’ailleurs une conséquence juridique importante : il devrait sortir du champ de la loi US de 1986 exonérant l’industrie pharmaceutique de responsabilité contre les plaintes pour effets indésirables de vaccins recommandés. C’est cette loi qui explique, avec l’extension progressive des recommandations CDC, un développement accéléré du marché US des vaccins. Et les effets indésirables relèvent du budget fédéral avec une procédure particulièrement restrictive : la prise en charge fédérale des plaintes est rare et pour des montants modérés. L’industrie a ainsi beaucoup à craindre d’une sortie des vaccins sortis de la routine, car les règles normales de responsabilité trouveraient à s’appliquer, et les juridictions US peuvent être généreuses en la matière.

Ce pourrait n’être pourtant qu’une première onde de choc pour l’industrie : deux sujets plus importants encore sont en cours d’instruction dans le cadre de la « Strategy MAHA » dévoilée le 9 septembre dernier : a) la responsabilité éventuelle des vaccins dans la vague d’autisme qui affecte près de 3 % des jeunes aux USA ; b) la revue de la sécurité des vaccins à travers l’étude approfondie des effets indésirables et la révision du processus d’autorisation.

Auteur : Napi  
222/252

Date :    24-01-2026 16:07:22


youtu.be/qX1MxOpA0Gw?si=q7jgYkRIn4p4KnvD
23/01/2026 39 min.

Vaccins ARN messager : des risques graves ignorés ? – Dr Jean-Marc Sabatier


Depuis la crise sanitaire, les vaccins à ARN messager ont été présentés comme une avancée scientifique majeure, sûre et maîtrisée. Pourtant, derrière ce discours rassurant, de nombreuses zones d’ombre scientifiques demeurent… et certaines questions essentielles n’ont jamais été posées au grand public.

Méta-analyses biaisées, périodes d’observation tronquées, redéfinition du mot « vaccin », absence de transparence sur les données, conflits d’intérêts : la science autour des vaccins ARN messager est-elle réellement neutre et rigoureuse ? Dans cet entretien approfondi, le Dr Jean-Marc Sabatier revient point par point sur ce que montrent les études largement relayées par les médias et les autorités sanitaires.

Docteur en microbiologie cellulaire, directeur de recherche au CNRS, le Dr Jean-Marc Sabatier est l’un des spécialistes français des technologies ARN messager et des vecteurs viraux. Auteur de plus de 280 publications scientifiques, il analyse ici les enjeux scientifiques, sanitaires et politiques liés aux vaccins ARN messager, loin de tout discours simpliste.

➡️ Cet entretien est complété par d’autres interviews approfondies et non censurées avec le Dr Jean-Marc Sabatier : https://la-lettre.alternatif-bien-etr...

🎯 Dans cette interview, le Dr Jean-Marc Sabatier explique notamment :
Pourquoi certaines études pro-vaccinales sont méthodologiquement biaisées ;
Comment le healthy vaccine bias fausse l’interprétation des résultats ;
Pourquoi les périodes de mortalité post-vaccination sont souvent exclues des analyses ;
En quoi les vaccins ARN messager ne correspondent plus à la définition classique d’un vaccin ;
Les risques liés à la biodistribution, à la persistance de l’ARNm et aux protéines hors cible ;
Le lien entre inflammation chronique, cancers et stimulation immunitaire ;
Pourquoi la science est aujourd’hui instrumentalisée au service d’intérêts économiques et politiques ;
Les conséquences possibles pour les populations les plus vulnérables, notamment les femmes enceintes et les enfants.




www.thefocalpoints.com/p/breaking-american-academy-of-pediatrics?utm_campaign=post-expanded-share&utm_medium=web&triedRedirect=true
22/01/2026

L’Académie américaine de pédiatrie est poursuivie en justice fédérale RICO pour fraude à la sécurité des vaccins

L’AAP est accusée d’avoir mené un système de racket qui a duré des décennies qui trompait l’Amérique sur la sécurité des vaccins pour un maximum de profit.


La plainte réclame des dommages-intérêts financiers pour les familles et les médecins lésés, exige la divulgation de l’absence de tests de sécurité complets derrière le calendrier cumulé, et vise à empêcher l’AAP de faire des affirmations générales et sans réserve selon lesquelles le calendrier est « sûr et efficace » comme si cette question avait déjà été tranchée.

Si cette affaire avance, la seule découverte pourrait révéler ce que le public a été privé pendant des décennies — et ce serait une victoire historique pour la transparence médicale, le consentement éclairé et la responsabilité en pédiatrie. Pendant des années, on a dit aux parents de « faire confiance aux experts », tandis que les questions légitimes de sécurité étaient moquées, censurées ou punies. Maintenant, ces questions se dirigent vers le seul endroit où le système ne peut pas les faire taire avec des arguments : la cour fédérale.

Résumé
-CHD et plusieurs plaignants ont intenté une action fédérale en RICO contre l’AAP, accusant l’organisation de fraude à long terme et de racket liés aux allégations de sécurité des vaccins.

-La plainte alloge que l’AAP a violé la RICO en s’engageant dans un schéma soutenu de messages trompeurs sur la sécurité concernant le calendrier vaccinal infantile du CDC, tout en opérant dans un écosystème financier lié au financement des fabricants de vaccins et aux pratiques de vaccination pédiatrique incitatives.

-La plainte allègue que l’AAP a à plusieurs reprises promu la fausse certitude selon laquelle le calendrier vaccinal infantile est rigoureusement testé et sûr.

-La plainte souligne l’absence de comparaisons appropriées entre vaccinés et non vaccinés pour la sécurité du calendrier cumulé, en se référant aux rapports de l’IOM appelant à davantage de recherches.

-Les plaignants soutiennent que l’AAP s’est appuyé sur des assurances théoriques (et non sur des essais de sécurité programmés réels) pour mettre fin à la surveillance et aux préoccupations.

-La plainte inclut des médecins affirmant avoir subi des préjudices professionnels et économiques pour avoir dévié de l’orthodoxie du vaccin AAP ou remis en question les allégations de sécurité.

-Il inclut également des familles alléguant des blessures graves ou des décès après une vaccination de routine et décrit comment le jugement médical aurait été supplanté par des normes rigides imposées par l’AAP.

-La plainte soulève des inquiétudes concernant les conflits d’intérêts, alléguant que les liens financiers et les incitations alignées ont sapé la crédibilité des garanties de sécurité publique de l’AAP.

-La plainte vise à obtenir des dommages-intérêts financiers, à divulguer l’obligation de divulguer les failles dans les tests de sécurité, et à empêcher l’AAP de faire des allégations non qualifiées concernant la sécurité des vaccins.

Nicolas Hulscher, MPH

Épidémiologiste et administrateur de fondation, Fondation McCullough

Auteur : Napi  
223/252

Date :    27-01-2026 21:00:34



Christine Cotton, X, le 26/01/2026 :

"Les amis, je vous partage la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques pfizer pour son vaccin covid.
Ce document a été utilisé dans les plaintes contre les autorités de santé, le recours pour abus de pouvoir contre l’Ansm et la plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.
Ce rapport démontre que le produit injecté a la population n’est pas celui de l’essai clinique aux 95 % d’efficacité tant vantée par les politiques, journalistes et médecins de plateau et qu’au moment où il a été autorisé, il n’y avait aucun résultat ni d’efficacité, ni de tolerance. Il met en evidence les résultats incomplets, les multiples risques et informations manquantes ainsi que les nombreux problèmes méthodologiques voire des fraudes invalidant tous les résultats.
Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion qui est sans appel. Ce produit est le plus gros scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutiques, mensonges, manipulations de masse, refus de reconnaître les victimes...
À l’avenir, soyez vigilants."

christinecotton.fr/expertise_maj

Résumé :
Ce rapport évalue les pratiques méthodologiques et les données cliniques des essais des vaccins ARNm contre la COVID-19 développés par le laboratoire Pfizer, en se concentrant sur les Bonnes Pratiques Cliniques (BPC), l’efficacité et les résultats de sécurité.
Il a été établi en examinant les rapports cliniques soumis aux autorités de santé de décembre 2020 sur les adultes de plus de 16 ans, d’avril 2021 sur la population des adolescents âgés de 12 à 15 ans, de septembre 2021 (3ème dose ou booster), de la publication de l’analyse intermédiaire à 6 mois sur les plus de 16 ans, des rapports cliniques d’octobre 2021 sur la
population des enfants âgés de 5 à 11 ans et de juin 2022 sur les enfants âgés de 6 mois à moins de 5 ans, des résultats des essais sur les vaccins bivalents, du rapport final de l’essai pivot de juillet 2023, des resultats sur l’essai Clinique des femmes enceintes, des Plans successifs de Gestion des Risques, de la base de données de l’essai pivot rendue publique sur décision judiciaire, des Rapports de sécurité (PSUR) ...
Il met en évidence les résultats incomplets, les mutiples risques et informations manquantes tant sur l’effficacité que sur la tolérance ou la protection conférée par les anticorps.
Il démontre de multiples problèmes méthodologiques dans les tous les essais cliniques invalidant les conclusions d’efficacité, de tolérance et d’immunogénicité.
Il démontre que le produit administré à la population n’est pas celui de l’essai clinique et que ce deuxième procédé a une toxicité supérieure.




weltwoche.ch/fr/daily/lancien-directeur-du-centre-de-controle-des-maladies-americain-critique-la-politique-du-covid-il-naurait-jamais-du-y-avoir-dobligation-vaccinale/
25/01/2026

L'ancien directeur du centre de contrôle des maladies américain critique la politique du Covid: « Il n'aurait jamais dû y avoir d'obligation vaccinale »


L'ancien directeur du centre de contrôle des maladies américain CDC, Dr. Robert Redfield, a critiqué la politique américaine concernant le Covid. Lors d'un discours en janvier 2026 à la fondation conservatrice Heritage, le médecin a moins critiqué le développement du vaccin lui-même que son marketing politique et son application forcée.

« Le problème n'était pas la science derrière le développement du vaccin. Le problème était la mise en œuvre politique et la façon dont le vaccin a été utilisé », a déclaré Redfield. « Il n'aurait jamais dû y avoir d'obligation vaccinale. » L'ancien chef de l'agence a expliqué qu'il était « probablement erroné » de le qualifier de vaccin, car il ne prévenait pas les infections et les transmissions virales. « C'est plutôt comparable à un médicament. »

Redfield s'est fermement opposé à l'obligation vaccinale pour les enfants et à l'exclusion des non-vaccinés de la vie scolaire et professionnelle. Ces mesures ont été politiquement « complètement mal gérées ». Selon lui, la vaccination aurait dû être ciblée sur des groupes particulièrement vulnérables, comme dans les maisons de soins.

Pour l'évaluation scientifique de la technologie de l'ARNm, Redfield a déclaré qu'il fallait examiner plus attentivement à quel point et combien de temps le corps produit des protéines Spike après une vaccination et dans quels tissus cette réaction se produit.

Redfield a dirigé le centre de contrôle des maladies américain pendant le mandat du président Donald Trump et a été en fonction jusqu'en janvier 2021.

Auteur : Napi  
224/252

Date :    08-02-2026 21:28:13


www.oncotarget.com/article/28827/text/
19/01/2026

Explorer le lien potentiel entre les vaccinations à ARNm contre la COVID-19 et le cancer : rapport de cas avec une revue des cancers hématopoïétiques avec des éclairages sur les mécanismes pathogènes


Patrizia Gentilini, Janci C.Lindsay, Nafuko Konishi, Masanori Fukushima et Panagis Polykretis


RÉSUMÉ


Cet article étudie l’association potentielle entre les vaccinations contre la COVID-19 à ARNm modifié (ARNm) et le développement de cancers hématopoïétiques. Nous présentons un cas impliquant une jeune femme en bonne santé et sportive qui a développé une leucémie lymphoblastique aiguë (LLA) et un lymphome lymphoblastique (LBL) après sa deuxième dose du vaccin Pfizer/BioNTech contre la COVID-19 (Comirnaty®). Ce cas fait partie d’un corpus croissant de littérature documentant des occurrences similaires après des vaccinations à modRNA, que nous examinons de manière critique. Les preuves émergentes suggèrent que la biodistribution et la persistance de l’ARNmod, facilitées par les nanoparticules lipidiques, peuvent affecter divers tissus et organes, y compris la moelle osseuse et d’autres organes formateurs de sang. Notamment, les vaccins à modARN présentent une affinité particulière pour la moelle osseuse, pouvant influencer le système immunitaire à plusieurs niveaux et déclencher à la fois des troubles auto-immuns et des processus néoplasiques. Dans cet article, nous évaluons le risque de développer des cancers hématopoïétiques après la vaccination à ARN mod, en nous basant sur la littérature scientifique actuelle et explorons les mécanismes génétiques et moléculaires potentiels rapportés impliqués dans la pathogenèse de la maladie. En intégrant des observations cliniques et des recherches actuelles, nous visons à fournir des informations précieuses sur les effets potentiels cancérigènes associés à la vaccination à modRNA.


Conclusions
Le développement et l’utilisation généralisée des vaccins à modRNA ont suscité des préoccupations importantes à l’échelle mondiale, entraînant des effets indésirables et des complications tant chez les personnes en bonne santé que chez celles ayant des conditions préexistantes. Les rapports d’augmentation des cas de divers cancers, y compris des cancers très agressifs, et de la récidive inattendue de cancers après des décennies de rémission, ont été notés indépendamment par des experts et chercheurs en oncologie du monde entier, plusieurs publications soutenant ces observations [22, 28, 35, 55–60, 62–70, 72, 107]. Bien que réglementés en tant que vaccins, les vaccins anti-COVID modRNA répondent également à la définition des GTP (produits de thérapie génique), qui ont été associés à l’induction tumorale [6]. Comprendre les mécanismes derrière les effets cancérigènes des vaccins modRNA contre la COVID-19 est crucial.



www.thefocalpoints.com/p/breaking-vaccine-mrna-plasmid-dna?triedRedirect=true
02/02/2026

L’ARNm, l’ADN plasmidique et la protéine spike du vaccin peuvent persister chez l’humain plus de 3,5 ans après la vaccination contre la COVID-19

Nous rapportons la plus longue persistance documentée des composants vaccinaux à ARNm à ce jour, confirmée de manière indépendante à travers plusieurs laboratoires, biospécimens et moments temporels à l’aide de diverses méthodes analytiques.

Nicolas Hulscher, MPH



www.malone.news/p/universal-repeated-mrna-boosting
03/02/2026

Le boosting universel répété de l’ARNm était (et est) une mauvaise politique

Comprendre l’ARNm, le changement de classe IgG4 et les politiques de santé publique

Dr Robert W. Malone


La vaccination universelle et répétée contre le vaccin contre le vaccin à ARNm contre la COVID-19 était un échec politique prévisible, fondé sur une mauvaise compréhension ou un rejet fondamental de la biologie immunitaire. En plus d’ignorer les effets indésirables graves connus des vaccins à ARNm contre la COVID-19, y compris les lésions cardiaques et la mortalité, les décisions réglementaires se sont appuyées sur des titres bruts d’anticorps et des tests de substitution non validés, tout en ignorant la qualité des anticorps, la distribution des sous-classes, l’immunité cellulaire, la durabilité et le calendrier. Lorsque la protection contre l’infection diminuait rapidement après la série primaire, la réponse réflexe était un re-boost fréquent, malgré l’absence de preuves prospectives soutenant le nombre de doses ou l’intervalle.

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