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politique gouvernementale sur les vaccins
Auteur : Napi 
217/261

Date :    04-12-2025 21:16:29


www.brokentruth.tv/p/fda-officially-recognizes-ernesto?utm_campaign=post&utm_medium=web
03/12/2025

La FDA reconnaît officiellement Ernesto Ramirez Jr. comme le premier enfant connu tué par le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer



En avril 2021, Ernesto Ramirez Jr., 16 ans, originaire du comté de Webb, Texas, s’est effondré et est décédé alors qu’il jouait au basket avec des amis — seulement cinq jours après avoir reçu sa première dose du vaccin Pfizer-BioNTech contre la COVID-19. Depuis plus de quatre ans, son père, Ernesto Ramirez Sr., porte le poids insupportable de cette perte tout en luttant contre une bureaucratie indifférente, des plateformes de réseaux sociaux censurées et des tentatives répétées de le faire taire ou de le soudoyer afin qu’il change la cause officielle du décès de son fils.

Aujourd’hui, Ernesto Ramirez Jr. a été officiellement déclaré la première victime américaine tuée par une myocardite induite par le vaccin.

La confirmation a été révélée par un courriel divulgué de Vinay Prasad, chef de la division CBER de la FDA, où Prasad a indiqué que 10 des 96 cas suspects de décès liés aux vaccins étaient confirmés comme étant causés par ces vaccins.

Auteur : Bigben  
218/261

Date :    06-12-2025 02:01:51


Covid : le vaccin à ARNm fait-il mourir prématurément ?
www.medisite.fr/coronavirus-covid-le-vaccin-a-arn-messager-fait-il-mourir-prematurement-le-rapport-verite.5716884.806703.html
--> que les "scientifiques" (apprentis sorciers qui l'ont recommandé) se posent (enfin) aujourd'hui la question,
--> n'est-ce pas déjà une réponse en soi et une preuve de doute, voire de demi-aveu ?
--> d'autant que ce buzz depuis quelques jours (Franceinfo, RTL, BFM, Le Monde... tous médias complices de la campagne vaccinatoire) a de quoi laisser... perplexe !!

N.B. : surtout par l'emploi de termes ronflants (et inconnus à ce jour, mais qui se veulent pourtant rassurants)
--> comme "réactogénécité locale et systémique" ...
Auteur : Boubik 
219/261

Date :    06-12-2025 02:57:54


Auteur : Napi 
220/261

Date :    06-12-2025 20:34:30





pgibertie.com/2025/12/06/la-comparaison-de-la-mortalite-vacx-non-vacx-par-epiphare-exclu-2-deces-sur-trois-et-20-de-la-population-elle-ajoute-de-la-confusion-a-lopacite/
06/12/2025

Une vaste étude épidémiologique menée par le groupement Epi-Phare (un partenariat entre l’Agence nationale de sécurité du médicament – ANSM – et la Caisse nationale d’Assurance Maladie – CNAM) a été publiée le 4 décembre 2025 dans la revue JAMA Network Open. Elle porte sur près de 29 millions de Français âgés de 18 à 59 ans (représentant environ 83 % de cette tranche d’âge en France), suivis sur une période de quatre ans (de mi-2021 à fin 2025).

Pourquoi ces données ne sont elles pas publiques?
, je croyais que les données de mortalité en fonction du statut vaccinal « N’EXISTAIENT PAS« .
cf votre avis rendu à Laurent Toubiana

Toubiana réclamait des données détaillées du SNDS sur les décès toutes causes confondues par statut vaccinal, pour une étude sur les « effets secondaires des vaccins ». Il avait lancé une pétition au Sénat en février 2022 pour « l’accès aux données complètes des décès ».Réponse de la CADA : La CADA a rendu un avis défavorable au déféré implicite (refus de la CNAM de communiquer)

Dans ce cas, comment
@EPIPHARE
a-t-il eu accès à ces données pour son étude ? Pourquoi ne sont elles pas accessibles aux chercheurs indépendants???????????????????????????????????????




www.francesoir.fr/opinions-tribunes/mortalite-selon-le-statut-vaccinal-la-reponse-hallucinante-de-la-cada
22/11/2022

Mortalité selon le statut vaccinal : la réponse hallucinante de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA)
Auteur(s)
Pr Christian Perronne et Pierre Chaillot


TRIBUNE - Hospitalisation et mortalité des vaccinés et des non-vaccinés : le ministère de la Santé ne veut pas savoir.

Dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des questions légitimes sont posées sur l’efficacité et la sécurité des nouveaux vaccins à ARNm. Ceux-ci ont été administrés à très grande échelle, sans recul sur d’éventuels effets indésirables et sur la base des seules études réalisées par les laboratoires pharmaceutiques produisant les vaccins. La suite des événements a montré que les résultats promis étaient pour le moins optimistes, voire douteux, alors que, dans le même temps, un nombre inédit d’effets indésirables étaient remontés auprès des centres de pharmacovigilance français, européens et américains. Face au mutisme des autorités, seule une étude scientifique indépendante est de nature à répondre aux inquiétudes. Dans ce but, Laurent Toubiana a sollicité auprès du ministère de la Santé l’accès aux statistiques d’hospitalisations et de décès toutes causes appariées au statut vaccinal Covid. Le silence persistant des autorités l’a conduit à saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). Suite à cette demande, la CADA s’est contentée de lui transmettre la réponse étonnante du ministère de la Santé.

Les statistiques des personnes décédées ou hospitalisées depuis décembre 2020 selon leur statut vaccinal anti-Covid n’existent pas ! Telle est la réponse stupéfiante faite, il y a quelques jours, par le ministère de la Santé à Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale). Directeur de l’équipe SCEPID (Système complexes et épidémiologie) et de l’IRSAN (Institut pour la valorisation des données de santé), Laurent Toubiana demandait depuis maintenant plus d’un an à avoir accès à ces chiffres dans le cadre de l’étude SurViVax menée dans le cadre du SCEPID. En effet, dès le début de la campagne vaccinale, en janvier 2021, des débats ont eu lieu autour de l’efficacité des nouveaux vaccins à ARNm. Des interrogations légitimes ont rapidement vu le jour dans la population, dans la mesure où le vaccin devait être administré à très grande échelle et sans recul sur d’éventuels effets indésirables.

Les seules études disponibles sur l’efficacité de ces vaccins, en amont de leur large distribution dans la population, sont celles publiées par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins.




www.thefocalpoints.com/p/uk-government-caught-hiding-covid
16/11/2025

Le gouvernement britannique est pris en flagrant délit de données sur les vaccins et décès COVID « pour prévenir la détresse ou la colère »

Ils ont déjà partagé les données avec les grandes entreprises pharmaceutiques — mais PAS avec le public.
Nicolas Hulscher, MPH

Aujourd’hui, The Telegraph a révélé que la Health Security Agency du Royaume-Uni (UKHSA) a refusé de publier des données anonymisées qui pourraient probablement montrer de fortes preuves d’un lien entre les « vaccins » contre le COVID-19 et les décès massifs.

Auteur : Napi 
221/261

Date :    08-12-2025 20:59:46



⚠️FALSIFICATION:
L'étude EPIPHARE (Mahmoud Zureik), encensée par les médias mainstream, tente de gommer la mortalité des "vaccins" covid. "Gigantesque étude" dit Le_Parisien (Nicolas Berrod).
Ce qui est "gigantesque", ce sont les biais qui falsifient les conclusions.

bam.news/bam-detox/etude-epi-phare-le-pr-rentier-nous-eclaire
07/12/2025

Etude EPI-PHARE : le Pr Rentier nous éclaire

Une nouvelle étude d'EPI‑PHARE fait l'objet d'une large couverture médiatique. L'étude écarte toute surmortalité liée à la vaccination Covid‑19 et conclut que les vaccinés ont un risque plus faible de mourir que les personnes non vaccinées. Le Pr Bernard Rentier, virologue et immunologiste de renommée internationale, recteur honoraire de l'Université de Liège et auteur de plus de 250 publications scientifiques, livre une analyse méthodologique critique qui identifie plusieurs biais structurels majeurs.



lemediaen442.fr/biais-exclusions-et-opacite-les-dessous-de-letude-epi-phare-qui-celebre-les-vaccins-arnm/
07/12/2025

Biais, exclusions et opacité : Les dessous de l’étude EPI-PHARE qui célèbre les vaccins ARNm

L’étude publiée par EPI-PHARE dans JAMA Network Open, s’appuyant sur les données de près de 28 millions de Français, est présentée comme l’ultime preuve de l’innocuité et des bienfaits des vaccins ARNm. Affirmant une réduction de 25% de la mortalité toutes causes, elle semble sceller le débat. Pourtant, un examen détaillé révèle une architecture statistique conçue pour produire un résultat rassurant, au mépris de rigueurs scientifiques essentielles.

Le mirage du « vacciné en bonne santé »

Le défaut originel de ce type d’étude observationnelle réside dans le biais du « vacciné en bonne santé ». Les premiers à se faire injecter un produit nouveau sont rarement les plus fragiles. L’étude tente de corriger ce biais via des ajustements complexes, mais comment croire qu’un vaccin ciblant un virus réduirait de façon spectaculaire la mortalité par cancer ou accident ? Cette affirmation biologiquement farfelue trahit moins un effet du sérum que le profil intrinsèquement plus robuste des personnes vaccinées. Des analystes indépendants estiment que ce biais non maîtrisé pourrait à lui seul expliquer la totalité du bénéfice fantasmé de 25%.

L’art d’effacer les morts gênantes

La méthodologie opère un tour de passe-passe temporel en écartant de l’analyse principale les décès survenant dans les six mois suivant l’injection. Cette période, pourtant cruciale pour observer d’éventuels effets secondaires aigus comme les myocardites, est purement et simplement évacuée. Pire, les individus décédant dans les deux semaines suivant la vaccination sont comptabilisés parmi les non-vaccinés. Ainsi, les risques immédiats sont occultés, permettant d’embellir artificiellement le bilan à long terme. Une manière habile de garantir un résultat favorable en amont.

Une population d’étude soigneusement triée

L’étude se cantonne aux 18-59 ans, éliminant d’un revers de la main les enfants, les adolescents et les personnes âgées. Ces dernières, pourtant principales cibles de la campagne et majoritaires dans la mortalité, sont absentes du tableau. Cette exclusion commode interdit toute extrapolation à la population réelle. De même, aucune analyse fine par sexe ou par tranche d’âge n’est proposée, masquant par exemple les risques spécifiques pour les jeunes hommes. Le manque de granularité et l’omission des causes de décès précises transforment cette vaste enquête en un outil aveugle.


EPI-PHARE n’est pas un laboratoire universitaire indépendant, mais un consortium liant l’Agence du médicament (ANSM) et l’Assurance maladie (CNAM). Ces institutions, pilotes de la campagne vaccinale et du passe sanitaire, peuvent-elles produire une analyse neutre sur leur propre politique ? La confidentialité des données brutes et l’absence de publication du code source interdisent toute vérification extérieure, confinant le débat à une confiance aveugle en des organismes dont la crédibilité est désormais un enjeu de pouvoir.


Un récit qui bute sur la réalité des chiffres

Les conclusions de l’étude entrent en contradiction avec d’autres signaux inquiétants, comme l’excès de mortalité non-COVID persistant ou l’augmentation des admissions pour causes cardiaques observées sur le terrain. Surtout, elle prétend établir une causalité protectrice là où seule une corrélation, biaisée, est observable.

Cette étude monumentale illustre la dérive d’une science devenue outil de communication. À force d’ajustements statistiques, d’exclusions stratégiques et d’opacité, elle construit un récit de sécurité plus qu’elle n’en apporte la preuve. Dans un climat de défiance, cette entreprise de réassurance par les chiffres, si elle évite soigneusement les questions qui fâchent, ne fait qu’approfondir le fossé entre les institutions et une partie du public. La vérité scientifique mérite mieux qu’une gestion des données au service d’un narratif officiel.



www.thefocalpoints.com/p/invalid-study-from-french-national?r=14jb45&%3Butm_campaign=post&%3Butm_medium=web&%3BshowWelcomeOnShare=false
08/12/2025

Étude invalide de l’Agence nationale française affirme à tort que les vaccins contre la COVID-19 n’augmentent pas la mortalité

Mauvaise classification de l’exposition aux vaccins, données de décès incomplètes, biais des vaccinés en bonne santé, fausses cartes vaccinales sur 4 ans menant à de fausses conclusions
Peter A. McCullough, MD, MPH



www.thefocalpoints.com/p/breaking-former-cdc-director-calls
07/12/2025

Un ancien directeur du CDC appelle à la suppression du marché des « vaccins » contre les ARNm contre le COVID-19

« J’aimerais le voir éliminé » - a déclaré le Dr Robert Redfield à The Epoch Times
Nicolas Hulscher, MPH

Dans une interview diffusée pour Epoch Times le 9 décembre, l’ancien directeur du CDC, le Dr Robert Redfield, appelle à « éliminer » les injections d’ARNm COVID-19 de Pfizer et Moderna car « il y a trop d’inconnues ».

Auteur : Rosalie1334 
222/261

Date :    08-12-2025 21:31:01


@ Bruno et ceux qui s’intéressent aux vaccins ARN-m.

Des risques existent mais pas dans la technique « ARN messager ». Où alors ?

Les vaccins basés sur l’ARN-m se sont développés rapidement, grâce aux progrès réalisés sur les nanoparticules.

En effet, Pfizer-BioTech et Moderna ont intégré à leurs vaccins contre la COVID-19, des nanoparticules lipidiques.

[ Les nanoparticules possèdent des propriétés physico-chimiques uniques. C’est ce qui leur permet d’interagir au niveau moléculaire.
Elles permettent également d'optimiser le ciblage thérapeutique et de réduire les effets indésirables des traitements.

En encapsulant des produits pharmaceutiques, ces nanovecteurs octroient une délivrance contrôlée et sécurisée. ]

Voici un lien très clair sur le futur des nanoparticules et surtout sur la vigilance et le contrôle stricts qui doivent être apportés à ces avancées importantes de la recherche médicale.

bigmedia.bpifrance.fr/nos-dossiers/nanoparticules-en-sante-vaccins-imagerie-medicale-medicaments
Auteur : Napi 
223/261

Date :    08-12-2025 22:05:06



@Rosalie :
Merci pour ton article de propagande !
("Les vaccins à nanoparticules ont déjà prouvé leur efficacité dans la lutte contre la COVID-19."

Bruno est une référence : comme toi, il a fait la promotion de toutes les fraudes scientifiques !



⚠️FALSIFICATION:
L'étude EPIPHARE (Mahmoud Zureik), encensée par les médias mainstream, tente de gommer la mortalité des "vaccins" covid. "Gigantesque étude" dit Le_Parisien (Nicolas Berrod).
Ce qui est "gigantesque", ce sont les biais qui falsifient les conclusions.

bam.news/bam-detox/etude-epi-phare-le-pr-rentier-nous-eclaire
07/12/2025

Etude EPI-PHARE : le Pr Rentier nous éclaire

Une nouvelle étude d'EPI‑PHARE fait l'objet d'une large couverture médiatique. L'étude écarte toute surmortalité liée à la vaccination Covid‑19 et conclut que les vaccinés ont un risque plus faible de mourir que les personnes non vaccinées. Le Pr Bernard Rentier, virologue et immunologiste de renommée internationale, recteur honoraire de l'Université de Liège et auteur de plus de 250 publications scientifiques, livre une analyse méthodologique critique qui identifie plusieurs biais structurels majeurs.



lemediaen442.fr/biais-exclusions-et-opacite-les-dessous-de-letude-epi-phare-qui-celebre-les-vaccins-arnm/
07/12/2025

Biais, exclusions et opacité : Les dessous de l’étude EPI-PHARE qui célèbre les vaccins ARNm

L’étude publiée par EPI-PHARE dans JAMA Network Open, s’appuyant sur les données de près de 28 millions de Français, est présentée comme l’ultime preuve de l’innocuité et des bienfaits des vaccins ARNm. Affirmant une réduction de 25% de la mortalité toutes causes, elle semble sceller le débat. Pourtant, un examen détaillé révèle une architecture statistique conçue pour produire un résultat rassurant, au mépris de rigueurs scientifiques essentielles.

Le mirage du « vacciné en bonne santé »

Le défaut originel de ce type d’étude observationnelle réside dans le biais du « vacciné en bonne santé ». Les premiers à se faire injecter un produit nouveau sont rarement les plus fragiles. L’étude tente de corriger ce biais via des ajustements complexes, mais comment croire qu’un vaccin ciblant un virus réduirait de façon spectaculaire la mortalité par cancer ou accident ? Cette affirmation biologiquement farfelue trahit moins un effet du sérum que le profil intrinsèquement plus robuste des personnes vaccinées. Des analystes indépendants estiment que ce biais non maîtrisé pourrait à lui seul expliquer la totalité du bénéfice fantasmé de 25%.

L’art d’effacer les morts gênantes

La méthodologie opère un tour de passe-passe temporel en écartant de l’analyse principale les décès survenant dans les six mois suivant l’injection. Cette période, pourtant cruciale pour observer d’éventuels effets secondaires aigus comme les myocardites, est purement et simplement évacuée. Pire, les individus décédant dans les deux semaines suivant la vaccination sont comptabilisés parmi les non-vaccinés. Ainsi, les risques immédiats sont occultés, permettant d’embellir artificiellement le bilan à long terme. Une manière habile de garantir un résultat favorable en amont.

Une population d’étude soigneusement triée

L’étude se cantonne aux 18-59 ans, éliminant d’un revers de la main les enfants, les adolescents et les personnes âgées. Ces dernières, pourtant principales cibles de la campagne et majoritaires dans la mortalité, sont absentes du tableau. Cette exclusion commode interdit toute extrapolation à la population réelle. De même, aucune analyse fine par sexe ou par tranche d’âge n’est proposée, masquant par exemple les risques spécifiques pour les jeunes hommes. Le manque de granularité et l’omission des causes de décès précises transforment cette vaste enquête en un outil aveugle.


EPI-PHARE n’est pas un laboratoire universitaire indépendant, mais un consortium liant l’Agence du médicament (ANSM) et l’Assurance maladie (CNAM). Ces institutions, pilotes de la campagne vaccinale et du passe sanitaire, peuvent-elles produire une analyse neutre sur leur propre politique ? La confidentialité des données brutes et l’absence de publication du code source interdisent toute vérification extérieure, confinant le débat à une confiance aveugle en des organismes dont la crédibilité est désormais un enjeu de pouvoir.


Un récit qui bute sur la réalité des chiffres

Les conclusions de l’étude entrent en contradiction avec d’autres signaux inquiétants, comme l’excès de mortalité non-COVID persistant ou l’augmentation des admissions pour causes cardiaques observées sur le terrain. Surtout, elle prétend établir une causalité protectrice là où seule une corrélation, biaisée, est observable.

Cette étude monumentale illustre la dérive d’une science devenue outil de communication. À force d’ajustements statistiques, d’exclusions stratégiques et d’opacité, elle construit un récit de sécurité plus qu’elle n’en apporte la preuve. Dans un climat de défiance, cette entreprise de réassurance par les chiffres, si elle évite soigneusement les questions qui fâchent, ne fait qu’approfondir le fossé entre les institutions et une partie du public. La vérité scientifique mérite mieux qu’une gestion des données au service d’un narratif officiel.




www.thefocalpoints.com/p/invalid-study-from-french-national?r=14jb45&%3Butm_campaign=post&%3Butm_medium=web&%3BshowWelcomeOnShare=false
08/12/2025

Étude invalide de l’Agence nationale française affirme à tort que les vaccins contre la COVID-19 n’augmentent pas la mortalité

Mauvaise classification de l’exposition aux vaccins, données de décès incomplètes, biais des vaccinés en bonne santé, fausses cartes vaccinales sur 4 ans menant à de fausses conclusions
Peter A. McCullough, MD, MPH




www.thefocalpoints.com/p/breaking-former-cdc-director-calls
07/12/2025

Un ancien directeur du CDC appelle à la suppression du marché des « vaccins » contre les ARNm contre le COVID-19

« J’aimerais le voir éliminé » - a déclaré le Dr Robert Redfield à The Epoch Times
Nicolas Hulscher, MPH

Dans une interview diffusée pour Epoch Times le 9 décembre, l’ancien directeur du CDC, le Dr Robert Redfield, appelle à « éliminer » les injections d’ARNm COVID-19 de Pfizer et Moderna car « il y a trop d’inconnues ».

Auteur : Rosalie1334 
224/261

Date :    08-12-2025 22:42:04



Extrait de l'article en lien post 249 :

[ Les nanoparticules impactent positivement plusieurs domaines de la santé :

🔘 En oncologie, elles permettent une administration ciblée des nanomédicaments. Elles réduisent ainsi l’exposition néfaste des cellules saines aux produits toxiques ;

🔘 En neurologie, leur capacité à franchir la barrière hémato-encéphalique offre des solutions innovantes pour traiter les maladies neurodégénératives ;

🔘 Dans les maladies infectieuses, l’utilisation de vaccins à ARN messager encapsulés dans des nanoparticules permet de renforcer la réponse immunitaire et de diminuer les risques nanomatériaux.

Ces avancées témoignent d’un travail collaboratif entre chercheurs, laboratoires pharmaceutiques et hôpitaux en France et dans le monde. ]

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