|
287/287
Date : 13-05-2026 20:51:07
www.lastampa.it/cuneo/2026/05/11/news/danni_neurologici_a_una_donna_dopo_il_vaccino_covid_la_corte_d_appello_conferma_il_collegamento-15617992/
11/05/2026
Lésions neurologiques chez une femme après le vaccin contre le Covid de Pfizer, la Cour d’appel confirme ce « lien »
Les juges rejettent l’appel du ministère de la Santé contre la sentence de première instance qui a statué en faveur de la commerçante d’Alba
La Cour d’appel de Turin a confirmé le lien de causalité entre le vaccin contre le Covid chez Pfizer et une grave maladie neurologique qui a touché une commerçante de 57 ans originaire d’Alba. Les juges, selon l’agence Ansa, ont rejeté « l’appel du ministère de la Santé contre la sentence de première instance du tribunal civil d’Asti qui avait reconnu le droit à une indemnisation de la femme le 14 octobre ». La maladie est la myélite transverse, « une affection neurologique caractérisée par une inflammation d’un ou des deux côtés de la moelle épinière ».
www.francesoir.fr/politique-monde-societe-sante-science-tech/decision-historique-en-italie-le-vaccin-pfizer-reconnu
13/05/2026
Décision historique en Italie : le vaccin Pfizer reconnu responsable de graves dommages neurologiques – La France face à une défiance record et à une facture potentiellement explosive
La Cour d’appel de Turin vient de rendre un verdict qui pourrait bien faire trembler les certitudes vaccinales en Europe. Le 11 mai 2026, elle a confirmé le lien de causalité entre le vaccin anti-Covid Comirnaty de Pfizer-BioNTech et une myélite transverse grave chez une commerçante piémontaise, condamnant le ministère italien de la Santé à lui verser une indemnisation mensuelle. Ce n’est pas une première instance isolée : la décision de première instance du tribunal civil d’Asti (octobre 2025) avait déjà été rendue, et l’appel du ministère a été rejeté. Un précédent judiciaire rare, fondé sur des expertises indépendantes, qui pourrait inspirer des milliers de victimes en France.
www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/vaccins-covid-au-senat-americain-david-wiseman-expert-en-pharmacologie
12/05/2026
Vaccins Covid : au Sénat américain, David Wiseman expert en pharmacologie révèle que la FDA a étouffé les signaux de danger des vaccins ARNm
Le 29 avril 2026, une audition devant la sous-commission permanente du Sénat américain, présidée par le sénateur Ron Johnson, a provoqué un séisme dans le monde de la pharmacovigilance. Parmi les témoins : le Dr David Wiseman, PhD docteur en science et pharmacologie expérimentale de l'Université de Manchester, ancien responsable de recherche chez Johnson & Johnson et expert en réglementation des produits médicaux. Son témoignage, intitulé Unmasked (« Démasqué »), s'appuie sur des documents internes de la FDA récemment rendus publics par une demande FOIA (equivalent d’une demande CADA commission d’accès aux documents administratifs) effectuée par le senateur Johnson auprès du ministère de la santé américain (HHS). Il en ressort un constat accablant : les autorités sanitaires américaines étaient informées de défaillances critiques dans leur système de surveillance des effets indésirables des vaccins Covid-19 — et ont choisi de ne rien faire.
www.trialsitenews.com/a/moderna-and-merck-terminate-mrna-skin-cancer-trial-raising-fresh-questions-about-personalized-cancer-vaccines-413eb53f
10/05/2026
Moderna et Merck mettent fin à l’essai sur le cancer de la peau à ARNm, soulevant de nouvelles questions sur les vaccins personnalisés contre le cancer
Moderna et Merck & Co. ont interrompu un essai clinique de phase 2/3 étroitement suivi évaluant l’autogène intisméran du vaccin à ARNm personnalisé (ARNm-4157/V940) dans le carcinome squameux cutané, marquant un revers notable pour l’un des programmes oncologiques les plus suivis du secteur biotechnologique.
L’étude adaptative a testé si la combinaison de la thérapie individualisée à ARNm avec Keytruda (pembrolizumab) et la chirurgie pouvait réduire la récidive et la progression de la maladie après l’ablation de la tumeur. Mais selon les récentes mises à jour du ClinicalTrials.gov dossier, les inscriptions ont cessé, l’expansion prévue de la phase 3 a été abandonnée, et l’essai a officiellement été terminé.
Il est important de noter qu’aucune des deux entreprises n’a publiquement précisé si la décision découle d’une efficacité insuffisante, de préoccupations de sécurité, de difficultés d’inscription, de limites des biomarqueurs, de complexité de fabrication ou d’une re-priorisation stratégique. Ce manque de détails laisse les investisseurs et les observateurs en oncologie face à des questions cruciales sans réponse.
|