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Date : 20-08-2025 18:25:23
www.ladepeche.fr/2025/08/20/vrai-ou-faux-covid-19-en-etant-vaccine-contre-le-virus-etes-vous-aujourdhui-plus-expose-aux-infections-respiratoires-12883446.php
20/08/2025
VRAI OU FAUX. Covid-19 : en étant vacciné contre le virus, êtes-vous aujourd’hui plus exposé aux infections respiratoires ?
Une étude publiée au début du mois d’août affirme que les personnes qui font aujourd’hui l’objet d’un rappel vaccinal contre le Covid-19 seraient plus exposées aux maladies respiratoires. Qu’en est-il réellement ?
Dans le détail, les chercheurs questionnaient l’intérêt d’une vaccination annuelle de rappel contre le Covid-19 chez les professionnels de santé, autrefois obligatoire, désormais recommandée dans l’Hexagone. Dans le cadre de cette étude, menée de novembre 2023 à mai 2024, ils se sont donc penchés sur une population de 1 745 médecins, aides-soignants et infirmiers, comparant la fréquence des symptômes de type grippal (fièvre, toux, maux de gorge) selon le nombre de doses reçues.
"Les données de cette étude ont été recueillies avec soin et sur un grand nombre de professionnels de santé et n’appellent pas à beaucoup de réserves quant à leur validité scientifique", ponctue le professeur Antoine Flahault. Les résultats sont troublants : parmi les non-vaccinés, 33 % ont été victimes d’au moins un épisode de maladie respiratoire. En revanche, chez les personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin contre le Covid-19, ce chiffre monte à 44 %.
journalofindependentmedicine.org/articles/v01n03a02/
12/08/2025
Articles de revue
Les « turbocancers » induits par l’ARNm de la COVID-19
Auteur(s) : Paul Marik, Justus Hope
Date de publication : 12 août 2025
Abstrait:
L’incidence des cancers a augmenté de façon exponentielle dans le monde depuis le début du programme universel de vaccination contre la COVID-19 à la fin de 2020. Ces cancers ont tendance à se présenter à un stade avancé, à progresser rapidement et à survenir chez des patients plus jeunes. De plus, il a été signalé que certains patients précédemment en rémission développaient des rechutes de cancer incontrôlées peu de temps après avoir reçu un vaccin COVID-19 (généralement un rappel). L’association temporelle entre ces cancers et la vaccination contre la COVID-19 est indéniable. Ces observations ont donné naissance au terme de « turbo-cancers ».
Bien qu’il ne s’agisse pas d’une classification oncologique officiellement reconnue, le terme « cancer turbo » a gagné du terrain parmi les cliniciens décrivant un modèle de cancers inhabituellement agressifs et à progression rapide, en particulier chez les personnes plus jeunes et celles qui étaient auparavant en rémission. À la lumière de ces rapports, cette revue explore des mécanismes biologiques plausibles et les données disponibles pour encourager la recherche scientifique plutôt que le rejet prématuré. Selon le système de notification des événements vaccinaux (VAERS), les risques de cancer les plus élevés signalés concernent l’appendice, suivi des cancers du sein, colorectal, du larynx, de l’endomètre et du foie. Une hypothèse d’oncogenèse à plusieurs occurrences, fondée sur la plausibilité biologique et étayée par des rapports de sécurité déposés au VAERS, a été proposée pour expliquer comment la vaccination contre la COVID-19 peut contribuer au développement du cancer. De plus, nous proposons que la protéine de pointe du SRAS-CoV-2 interfère directement avec les voies fondamentales à l’origine de la cancérogenèse, à savoir la reprogrammation métabolique, la propagation des cellules souches cancéreuses, la résistance à l’apoptose, le potentiel métastatique et la surveillance immunitaire altérée. Bien que le pronostic de ces cancers soit mauvais, une approche thérapeutique agressive utilisant des médicaments métaboliques et repositionnés peut offrir des avantages.
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